Quelle ambition architecturale pour Paris ?
Ce débat s'est déroulé lundi dernier à l'Apprenti dans notre 12ème arrondissement. Grâce à Christophe Michel, un podcast a été réalisé sur une courte partie de ce débat.
Merci encore à Roland Castro !
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Hier se déroulait la journée mondiale contre l’homophobie lancée en France en août 2004 par Louis Georges Tin. Cette date du 17 mai a été choisie en référence au 17 mai 1990, date à laquelle l’OMS a supprimé l’homosexualité de la liste des maladies mentales. Comme d’autres responsables associatifs, j’étais intervenu auprès de l’ancien Premier ministre, Dominique de Villepin, pour que la France reconnaisse cette journée. Il s’y était engagé par la voix d’un de ses conseillers sans que cela aboutisse.
Hier, en me rendant avec Philippe Lohéac à la manifestation organisée pour cette journée mondiale par le CRIPS, dont je suis vice-président, et de nombreuses associations LGBT, j’ai redit à quel point il était nécessaire que le nouveau président de la République reconnaisse cette journée contre l’homophobie [International day against homophobia] comme d’autres gouvernements européens l’ont fait comme la Belgique ou le Royaume-Uni.
Au nom d’Aujourd’hui, Autrement, j’ai salué hier dans un communiqué la fin du mandat de Jacques Chirac à l’Elysée.
Ces douze années auront été marquées par des réussites et des échecs, de formidables espoirs suscités et des occasions manquées.
Sur le plan politique, la dissolution suivie d’une cohabitation de 5 années puis le refus de constituer un gouvernement d’union nationale après sa victoire de 2002 avec plus de 80% des suffrages exprimés seront le malheureux symbole d’une réelle déconnection de nos responsables politiques nationaux avec la réalité du terrain.
Sur le plan de la gestion intérieure, de la fracture sociale qui ne s’est pas réduite malgré les efforts d’Alain Juppé puis de Jean-Pierre Raffarin à la baisse sensible du chômage grâce à Jean-Louis Borloo, le bilan semble contrasté.
Il y a quelques jours, l’animateur David Michel et son équipe ont accepté de se déplacer à Paris pour enregistrer l’émission quotidienne « Confidence sur la fréquence » de la radio lyonnaise Radio Pluriel.
Cette émission permet de retracer en 50 minutes le parcours d’une personnalité. Dans cet entretien réalisé à mon domicile, je réponds sans tabous à toutes les questions du journaliste. Le lieu de l’interview a particulièrement facilité le côté plus personnel de l’interview.
L’émission se déroulera ce jeudi 17 mail de 12h10 à 13 heures sur 91.5FM.
Pour celles et ceux qui ne vivent pas dans la région lyonnaise, l’interview peut être entendue en direct sur le site Internet de Radio Pluriel en cliquant ici.
L’UMP vient de parachuter Arno Klarsfeld pour être son candidat dans notre 8ème circonscription. Cet avocat des beaux quartiers reconnaît lui même ne pas vivre dans notre arrondissement et ne le connaître que pour « l’avoir parcouru de long en large en rollers. » Et outre de ne pas y vivre, il a aussi choisi comme suppléant Jean-Pierre Bechter, ancien député de la Corrèze, aujourd’hui conseiller du 12ème ardt alors qu’il vit, lui aussi, dans les quartiers huppés de l’Ouest parisien. Bien loin de notre 12ème !
Ce parachutage est vraiment méprisant vis-à-vis de nous qui vivons dans cet arrondissement, nous qui l’avons au cœur, d’autant qu’on sait que le 12ème ne servira à ces candidats que de marche pied vers d’autres ambitions puisque Arno klarsfeld a déjà annoncé qu’il deviendrait secrétaire d’Etat en juin, devant ainsi démissionner de son éventuel mandat de député.
Etre député n’est pas un cadeau qu’on fait aux favoris du pouvoir ni un trophée. C’est une charge qu’on se doit d’exercer au service des habitants du 12ème ardt et de la France. Et pour les servir, la moindre des choses, c’est de vivre au milieu de ses électeurs.
En ce qui me concerne, si je suis élu député, je continuerai à vivre dans ma circonscriptions comme c’est le cas de puis 25 ans et comme je m’y suis engagé devant vous avec mes « 10 engagements pour une autre façon d’être député. »
Venez débattre de l’architecture à Paris avec Roland Castro et moi-même ce soir dans le 12ème ardt. sur un thème un peu provocateur : « Des nouvelles tours à Paris : Symboles de modernité architecturale ou clapiers à lapins archaïques ? »
Ce débat a lieu comme d’habitude à l’Apprenti – salle du 1er étage - 257, avenue Daumesnil dans notre 12ème ardt. – métro Michel Bizot ou Porte Dorée.
L’entrée est bien sûr libre, mais il est recommandé de consommer une boisson car la salle est prêtée gracieusement par le restaurateur.
En attendant, je vous reproduis quelques photos du marché de dimanche à la Porte Dorée où nous étions particulièrement mobilisés.
Je vous attends nombreux ce lundi à 19h30 pour un débat animé !
Je ne vous cache pas ma joie d’apprendre que mon fidèle complice Philippe Lohéac a été nommé chevalier dans l’Ordre national du mérite par le ministre de la santé dans le journal officiel du 8 mai.
Philippe Lohéac a créé avec moi Elus Locaux Contre le Sida, Aujourd’hui, Autrement. Nous avons participé ensemble, depuis plus de 10 ans à plein d’aventures collectives au service d’idéaux qui nous rapprochent.
Philippe n’a jamais hésité à renoncer à bien des projets pour m’accompagner dans mes combats notamment dans la lutte contre le sida.
Au moment où la République le récompense pour son action dans l’humanitaire, je voulais lui dire Merci. Merci pour sa patience. Merci pour ses conseils. Merci pour ses combats. Et surtout merci pour son affection.
Avec Philippe Lohéac, vice président délégué d’Aujourd’hui, Autrement, nous recevrons l’architecte Roland Castro pour un café politique le lundi 14 mai à 19h30 dans notre 12ème ardt. ![]()
Nous avons choisi un titre de débat provocateur à l’image de notre illustre invité : « Des nouvelles tours à Paris : Symboles de modernité architecturale ou clapiers à lapins archaïques ? »
L’occasion d’évoquer une réalité, le manque d’imagination architecturale à Paris. L’occasion aussi, durant cette campagne législative dans le 12ème arrondissement, de parler de l’implantation d’une tour envisagée dans le nouveau quartier Bercy Poniatowski. Enfin, nous reparlerons sûrement du Gand Paris dont Roland Castro est l’un des plus fervents supporters.
Pour mémoire, ce débat a lieu comme d’habitude à l’Apprenti – salle du 1er étage - 257, avenue Daumesnil dans notre 12ème ardt– métro Michel Bizot ou Porte Dorée.bL’entrée est bien sûr libre, mais il est recommandé de consommer une boisson car la salle est prêtée gracieusement par le restaurateur.
Rendez-vous donc à lundi 19h30 pour un débat animé !
Aujourd’hui, cela fait deux ans que nous échangeons quasiment quotidiennement sur mon blog.
Très sincèrement, il y a deux ans quand Frédéric Latour m’a convaincu d’œuvrer sur la toile, je n’étais pas convaincu de me prêter au jeu. De réussir à écrire si souvent des posts. De dialoguer, voire de supporter de recevoir parfois des monceaux d’insultes.
Deux ans plus tard, je ne regrette pas ma présence dans la blogosphère. Elle m’aura ouvert bien des horizons et permis d’échanger avec beaucoup d’entre vous.
Il était important d’organiser un débat entre les candidats du second tour. Nous avions tous été frustrés de ne pas avoir eu ce moment de confrontation des programmes en 2002. Mais ce débat, au final et comme souvent, n’aura fait que conforter les choix de chacun.
Car, au-delà des jugements partisans forcément favorables à leur champion, les deux candidats ont incontestablement bien tenu leur rôle. Ségolène Royal n’a pas été écrasée comme cela était annoncé et a même montré une pugnacité que tous les électeurs ne lui connaissaient pas. Nicolas Sarkozy, qui est souvent dépeint en candidat autoritaire, s’est montré calme et serein et a surtout démontré une maîtrise parfaite de ses dossiers et des propositions qu’il a égrenées durant la campagne.
Comme beaucoup d’entre vous, j’avais suivi le jeune Grégory Lemarchal dans la Star Académy. Pour la première fois, un candidat atteint d’une grave maladie - la mucoviscidose - concourait.
Alors que sa participation démontrait un courage rare - il devait subir quotidiennement de nombreux traitements -, il ne joua jamais sur cette corde sensible pour emporter la quatrième édition de la « Star Ac ». Il avait une voix exceptionnelle et un charisme bien supérieur à ses concurrents d’alors. Et le public ne s’y est pas trompé en le faisant non seulement gagner la Star Ac mais surtout en plébiscitant son album et l’Olympia qui s’en suivit.
Il est vrai que son combat contre la maladie m’a beaucoup interpellé comme vous pouvez aisément le comprendre.