Débat sur la fin de vie à 19h10 sur Public Sénat
Alors que le Sénat a débuté, cet après-midi, la discussion sur la proposition de loi sur la fin de vie, je débattrai de ce texte sur Public Sénat ce mardi, à partir de 19h10.
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Alors que le Sénat a débuté, cet après-midi, la discussion sur la proposition de loi sur la fin de vie, je débattrai de ce texte sur Public Sénat ce mardi, à partir de 19h10.
A l'occasion de l'examen au Sénat de la proposition de loi sur la fin de vie, je participerai à une conférence de presse au Sénat à 10h30 aux côtés des sénateurs Corine Bouchoux (EE-LV); Olivier Cadic (UDI); Annie David (PC), Joëlle Garriaud-Maylam (UMP), Jean-Pierre Godefroy, Georges Labazee et Alain Néri (PS).
Alors que le Sénat va discuter de la proposition de loi sur la fin de vie, je rencontrerai ce matin les sénateurs qui sont favorables à la légalisation de l’euthanasie.
Même si le rapport de force au Sénat ne nous est pas favorable, nous tentons de faire passer des amendements qui permettront aux Français d’être enfin respectés en fin de vie…
Ce mardi 2 juin, en fin de journée, je serai auditionné par la commission des lois du Sénat sur le projet de loi sur la fin de vie.
Je rappellerai l’opposition de l’ADMD au texte de M. Leonetti et referai le bilan de 10 ans d’échec sur la fin de vie en France reprenant les arguments et chiffres que j’ai longuement développés dans mon livre « Ma mort m’appartient – 100% des Français vont mourir, les politiques le savent-ils ? »
Alors que la commission des affaires sociales du Sénat a débuté l’examen de la proposition de loi sur la fin de vie la semaine dernière, je serai auditionné ce mercredi en ma qualité de président de l’ADMD.
Inutile de vous rappeler ce que je pense de la nouvelle mouture de la loi Leonetti…
Demain jeudi en fin d’après-midi, les sénateurs seront amenés à discuter la proposition de loi du groupe Europe-Ecologie Les-Verts sur la fin de fin et légalisant l’euthanasie et le suicide assisté.
Si cette proposition de loi ne sera pas votée en l’état car renvoyée en commission pour aboutir à un texte consensuel – déjà plus de 105 sénateurs ont signé une proposition de loi sur le droit de mourir dans la dignité ! - et dans l’attente du texte gouvernemental, cette discussion permettra cependant de connaître la position des sénateurs sur ce sujet et d’esquisser, je l’espère, une majorité qui pourrait voter un texte d’Ultime Liberté avant l’été.
A l’invitation de Jean-Vincent Placé, président du groupe Europe-Ecologie-Les-Verts, j’assisterai à la conférence que son groupe donnera ce mercredi au Sénat en présence du sénateur socialiste Jean-Pierre Godefroy et de la sénatrice UDI Muguette Dini sur la fin de vie.
En effet, le groupe écologiste du palais du Luxembourg a déposé une proposition de loi pour légaliser l’euthanasie qui devrait être discuté en séance le 13 février prochain.
A l’occasion de l’examen de la proposition de loi du groupe Europe Ecologie-Les Verts relative aux choix libre et éclairé d’une assistance pour une fin de vie digne, je serai auditionné par le rapporteur du texte, le sénateur Jean Desessard.
Je viendrai rappeler que l’ADMD souhaite une loi qui permette l’accès universel aux soins palliatifs et la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté.
Aujourd'hui, à peine descendu de mon avion en provenance de Dakar, à la maison de l'Amérique Latine, je ferai une conférence de presse suite à l'avis très décevant du Conseil national d'éthique sur la fin de vie.
Ce sera pour moi l’occasion de rappeler que l’ADMD milite pour une loi qui repose sur ses deux jambes : accès universel aux soins palliatifs et l’égalisation de l’euthanasie et du suicide assisté.
J'indiquerai la mobilisation que va mettre en oeuvre l'ADMD pour obtenir au plus vite notre Ultime Liberté.
Je rencontrerai jeudi matin des sénateurs favorables au droit de mourir dans la dignité et à l'ADMD.
En effet, alors que près de 90% des Français sont favorables au droit de mourir dans la dignité, il faut qu’une loi soit bientôt votée. Le président Hollande qui a eu le courage de faire adopter le mariage pour tous par le Parlement s’est aussi engagé durant sa campagne.
Il s’agit maintenant que les parlementaires s’emparent de ce grand sujet de société et ne se laissent pas intimider par les éternels extrémistes religieux qui, en ce moment, monopolisent la parole dans les médias…
Mes quelques jours de repos en Tunisie sont terminés et me voilà de retour à Paris alors que s’ouvre aujourd’hui la discussion sur le mariage pour tous au Sénat.
J’espère que cette discussion dans la Haute Assemblée sera digne car le climat actuel est très dur à vivre pour nombre d’homosexuels qui découvrent à quel point tant d’élus veulent toujours les cantonner au statut de sous-citoyen…
En ma qualité de président de l’ADMD, j’organise une série de petit-déjeuner avec les parlementaires sur la question de la fine de vie.
Aujourd’hui, nous rencontrerons une dizaine de sénateurs auxquels nous ferons part de nos souhaits d’obtenir en juin une loi légalisant l’euthanasie et le suicide assisté.
Discours de M. Jean-Luc Romero
Président d’Elus Locaux Contre le Sida
« Les politiques veulent-ils vraiment en finir avec le sida ? »
26 novembre 2012 – Palais du Luxembourg
XVIIe Etats généraux d’Elus Locaux Contre le Sida
Mesdames, Messieurs, Chers amis,
Les politiques veulent-ils vraiment en finir avec le sida ?
C’est le thème des 17e Etats généraux cette année, thème que certains, peut-être, pourraient avoir perçus comme quelque peu racoleur, un peu comme une mauvaise « Une » de magazine.
Rassurez-vous, à ELCS, nous ne tombons pas dans le sensationnalisme. Par contre, oui et nous le proclamons, les études le prouvent, la fin du sida, c’est enfin possible !
C’est possible grâce notamment à l'avènement du traitement comme outil de prévention, révolution toute aussi importante que l’arrivée des ARV. Mais cela peut aussi être enfin envisageable grâce à une politique de lutte contre le VIH/sida humaine, digne, solidaire, innovante et pragmatique. Une politique que j'appelle de mes vœux, une politique que nous appelons, j’en suis sûr, toutes et tous de nos vœux.
Ce thème des Etats généraux, il est à rapprocher de la campagne d'ELCS intitulée : « L'inaction tue » dont vous avez l’affiche ici même comme dans la lettre d'information d'ELCS que vous avez dû recevoir. Vous l'avez tous bien compris, cette campagne se sert des codes visuels d'un paquet de cigarettes, le « bla bla bla» étant la cigarette qui provoque plaisir mais aussi accoutumance ! Cette campagne volontairement assez grinçante n'en reste pas moins constructive : elle renvoie à un site que je vous encourage à aller consulter où nous vous listons certaines actions simples que l'élu local peut décliner dans sa collectivité, aussi bien en termes de prévention que de soutien aux personnes touchées.
Aujourd’hui se déroulent les 17èmes Etats Généraux d’Elus Locaux Contre le Sida (ELCS) au Sénat à partir de 17h00.
Nous avons choisi un thème un peu provocateur pour cette 17ème édition : « Les politiques veulent-ils vraiment en finir avec le sida ? »
Trois tables rondes seront organisées et on aura aussi l’occasion d’entende la nouvelle présidente de la MILDT pour l’une de ses toutes premières interventions publiques. Alors qu’il est enfin question de donner un nouvel élan à la politique de réduction des risques, cette intervention est très attendue.
Vous pouvez encore vous inscrire jusque 13h00 en téléphonant au 01.42.72.36.46.
Je sais que la question du sida intéresse de moins en moins même s’il n’y a jamais eu autant de personnes vivant avec le sida dans le monde (34 millions) et en France (150 000 personnes).
Afin de partager les nouveaux enjeux de la lutte contre le sida, je vous invite à nous rejoindre le lundi 26 novembre au Sénat à partir de 16h pour les 17èmes Etats Généraux d’Elus Locaux Contre le Sida.
Je vous redonne l’e-mail pour vous inscrire (ici) et le téléphone : 01.42.72.36.46.
Au 26 novembre !
Lundi 26 novembre à partir de 16h00 se dérouleront les XVIIèmes états généraux d’Elus Locaux Contre le Sida (ELCS) au Sénat et sous le haut patronage du président du Sénat Jean-Pierre Bel.
Ces états généraux auront comme thème : « Les politiques veulent-ils en finir avec le sida ? »
A cette occasion, au cours de trois tables rondes, des personnalités du monde politique, associatif ou médical débattront des innovations en termes de financement, de prévention et d’acceptation de la personne touchée.
Vous pouvez vous inscrire par e-mail en cliquant (ici) ou par téléphone au 01.42.72.36.46.
Les 17èmes Etats Généraux d'Elus Locaux Contre le Sida se tiendront le lundi 26 novembre à 16h30 au Sénat sous le haut patronage du présdent du Sénat, Jean-Pierre Bel.
Si vous souhaitez vous inscrire, vous pouvez envoyer un mail en cliquant (ici) et si vous souhaitez des informations, vous pouvez appeler au 01.42.72.36.46.
A un moment où jamais autant de gens n'ont vécu avec le sida, je vous attends très nombreux au Sénat à quelques jours du 1er décembre, journée mondiale contre le sida.
Laurence Cohen, rapporteuse du budget dela MILDTau Sénat, a obtenu le rejet par le Sénat du budget dela MILDT.Cerejet est important et symbolique même si le gouvernement reviendra sur les crédits de cette mission avec sa majorité à l’Assemblée nationale. Important, car les associations dénoncent depuis des années la dérive dela MILDTqui, à défaut de prévenir et de lutter efficacement contre les drogues, a choisi de se focaliser sur un combat idéologique contre la drogue aussi inefficace que couteux. Le Sénat nous rappelle que 60% des crédits dela MILDTvont à la police et à la gendarmerie, 20% à la justice et 10% aux douanes.
Cet organisme ne consacre que 10% de ses crédits à la prévention : une honte !!!!
Malgré mes demandes réitérées, l’actuel président dela MILDT, à qui j’avais adressé une lettre ouverte il y a quelques années, n’a jamais trouvé le moyen de me consacrer quelques minutes pour aborder la question de la réduction des risques chez les usages de drogue. Il est pourtant urgent de changer d’avoir une politique plus équilibrée et qui abandonne le tout répressif.
Dès 2003, dans Lettre à une droite maldaroite, j’avais consacré un chapitre entier aux mesures à mettre en œuvre sur la question des addictions. Elles sont toujours et plus que jamais pertinentes à un moment où les overdoses reprennent et alors que l’épidémie d’hépatite C est totalement hors de contrôle.
L’autosatisfaction dela MILDT, dans ces conditions, est scandaleuse, grave pour la santé publique et il est important qu’en cas d’alternance une autre politique soit enfin mise en œuvre !
« Je ne trouve pas anormal qu’un étranger en situation régulière, qui travaille, paie des impôts et réside
depuis au moins dix ans en France puisse voter lors des élections municipales. » déclarait Nicolas Sarkozy en 2005. En 2011, à l’approche des élections présidentielles et sous la pression d’une droite populaire qui hurle de plus en plus fort, le chef de l’Etat est désormais contre…
En ce qui me concerne, si j’ai rompu avec la droite, c’est notzmment à cause de ses positions ultra-conservatrices sur les questions de société et la santé. En 2003, je consacrai un chapitre de « Lettre à une droite maladroite » au droit de vote des étrangers extra communautaires. Je n’ai évidemment pas varié. Comme les Français. Car, contrairement à ce qu’affirment le FN et la très droitière Droite populaire, les Français y sont plutôt favorables et depuis longtemps ! Dans mon livre, en 2003, je donnais déjà des sondages favorables. Ils n’ont pas varié.
Le 8 décembre, le Sénat sera appelé à voter sur ce droit. Espérons que la France, comme la plupart des pays qui nous entourent, autorisera enfin celles et ceux qui vivent ici depuis longtemps, contribuent au bien public en payant des impôts à voter aux élections locales. Et cela, tout simplement, comme les citoyens, membres de l’Union Européenne, installés en France qui ont le droit de voter aux municipales et aux européennes…
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