Mon interview sur 20 minutes.fr
J’avais donné hier une interview au site Internet du quotidien gratuit 20 minutes. Vous pouvez retrouver cette interview en cliquant (ici).
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J’avais donné hier une interview au site Internet du quotidien gratuit 20 minutes. Vous pouvez retrouver cette interview en cliquant (ici).
J’interviendrai ce mercredi dans le JT de 18h00 sur Beur FM présenté par Guillaume Tatu. Je réagirai au rejet de la proposition de loi sur l’euthanasie par le Sénat.
Communiqué du 26 janvier 2011
Un débat qui ne fut pas à la hauteur de l’enjeu et de l’attente des Français, une critique partagée de l’insuffisance des bonnes pratiques de fin de vie dans notre pays :
Ce débat sera au cœur de la campagne des présidentielles et des législatives de 2012.
Le débat de la nuit dernière relatif à la légalisation d’une aide active à mourir, qui a vu s’opposer des arguments humanistes relatifs à la liberté individuelle et au nécessaire apaisement des souffrances à des arguments dogmatiques et parfois ésotériques et insultants pour des Français demandeurs d’une loi de liberté, est un terrible constat d’échec pour le gouvernement : la loi Leonetti a été unanimement présentée comme inconnue – au bout de 6 années, tout de même ! – et largement transgressée par un corps médical – parlementaires-médecins en tête – qui considère trop souvent qu’il est le seul maître de la vie de leurs patients.
Comme aux pires heures des avortements clandestins, le gouvernement pousse les Français qui n’en peuvent plus de souffrir à se cacher pour mourir dans des conditions parfois extrêmement brutales, toujours clandestines, ou bien à s’exiler, tels des parias, dans des pays plus humains. Encore faut-il qu’ils en aient encore les moyens physiques et financiers.
Le gouvernement a décidé d’amplifier une action purement idéologique en s’appuyant sur les travaux d’un observatoire sur la fin de vie composé uniquement d’opposants ultra à toute aide active à mourir encadrée.
Jean-Luc Romero, président de l’ADMD, prévient François Fillon que ce débat reviendra comme un boomerang car il est au cœur des préoccupations des Français qui n’en peuvent plus des passe-droits accordés aux nantis quand les autres crèvent comme des chiens.
En 2012, les candidats à l’élection présidentielle comme aux élections législatives devront prendre de véritables engagements, et pas à coup de petites phrases comme en 2007. Les souffrances absurdes auxquelles sont confrontés les Françaises et les Français ne peuvent se satisfaire d’un baume de mots gentillets.
Lire aussi Romandie (ici).
Je serais, en direct, sur France 24 ce mercredi matin à 7h15. J’espère que je ne serai pas trop incohérent car le débat au Sénat sur l’euthanasie risque de durer une bonne partie de la nuit !
Ce mardi 25 janvier est un grand jour pour celles et ceux qui se battent pour la reconnaissance de notre Ultime Liberté. Depuis mon élection à la présidence de l’ADMD, je me suis battu pour que l’Assemblée nationale et le Sénat débattent enfin d’une loi légalisant l’euthanasie. Certes, je sais que dans l’actuel contexte politique, une loi d’Ultime Liberté a peu de chance d’aboutir, mais il me paraît essentiel de connaître la position de nos parlementaires à la veille d’échéances politiques capitales.
C’est chose faite à l’Assemblée nationale où, en novembre 2009, 203 députés ont voté en faveur d’une telle loi et nos concitoyens sauront au moment de voter pour leurs députés celles et ceux de leurs candidats qui soutiennent le combat de l’ADMD et celles et ceux qui soutiennent ceux que j’ai appelé « Les voleurs de liberté » dans mon dernier livre.
Le vote des sénateurs est donc important pour les mêmes raisons, mais aussi parce que le Sénat a montré qu’il était plus libre sur les questions de société que l’Assemblée nationale – en tout cas, moins aux ordres des partis politiques ! Ils l'ont clairement montré, la semaine dernière, en votant en faveur du texte en commission des affaires sociales.
J’espère d’ailleurs que la nouvelle secrétaire d'Etat à la santé dira pour le vote de la proposition de loi - synthèse des propositions des sénateurs Godefroy (PS), Fisher (PC) et Foucher (UMP) - rapportée par Jean-Pierre Godefroy, ce qu'a dit son prédécesseur pour la très timorée réforme des lois bioéthiques. En effet, la ministre avait alors souhaité que les partis ne délivrent « pas de consigne de vote », assurant qu’il n’y aura pas de « consigne de vote de la part de l’UMP » et que « celui qui donnerait une consigne sur ces lois n’aurait pas une démarche éthique. »
On attend la même éthique de l’UMP cette fois-ci sur une loi qui en appelle à la conscience de chacun et pas aux petits calculs électoraux !!!!
Je vous rappelle que je serai invité à l'émission « LE TELEPHONE SONNE » sur FRANCE INTER, le mardi 25 JANVIER, de 19h20 à 20H00 à l'occasion du débat sur l'euthanasie qui se déroulera le soir même au Sénat. Pour participer en direct à l’émission, poser une question, faire vos réflexions, téléphonez le jour même, dès 17 heures, au 01 45 24 70 00.
Dans le cadre de l’examen des trois propositions de loi légalisant l’euthanasie qui doivent être discutées mardi prochain, j’avais longuement été auditionné avec Philippe Lohéac, délégué général de l’ADMD, le mercredi janvier 2011.
Vous pouvez retrouver le compte-rendu in extenso de mon audition sur le site du Sénat en cliquant ici.
Je serai invité de Jean-Marc Morandini ce mercredi à 12h35 sur Europe 1 sur la question de l'euthanasie. Cette émission fait suite au vote de la commission des affaires sociales du Sénat qui s'est prononcée en faveur de l'euthanasie.
Après le vote de la commission des affaires sociales du Sénat en faveur de la légalisation de l'euthanasie, je serai l'invité du JT d'I-Télé à 23h00.
Vous pouvez aussi retrouver mes interviews sur Europe 1, France Inter, France Info, etc...
A l’occasion de la prochaine discussion des propositions PS/Verts/PRG, UMP et PC de légalisation de l’euthanasie, qui devraient être discutées au Sénat à la fin du mois de janvier, je serais aujourd’hui auditionné par la commission des affaires sociales du Sénat.
Ce sera l’occasion, pour moi et une nouvelle fois, de rappeler aux sénateurs à quel point les Français attendent une loi d’Ultime liberté sur la fin de vie.
Discours de Jean-Luc Romero
Président d’Elus Locaux Contre le Sida
XVe Etats Généraux des Elus Locaux Contre le Sida
« 15 ans de mobilisation pour et auprès des élus »
Vendredi 19 novembre - Palais du Luxembourg
Mesdames, Messieurs,
Chers amis,
Elus Locaux Contre le Sida existe depuis 15 ans. 15 ans … Drôle de coïncidence, il y a 15 ans, les premiers Etats généraux ont eu lieu au Sénat. Je vais être honnête avec vous, je ne pensais pas que l’association devrait avoir une si longue existence, enfin plutôt j’espérais qu’ELCS n’aurait pas besoin de faire perdurer ses actions aussi longtemps. Quand nous avons créé l’association avec Philippe Lohéac et d’autres, il s’agissait d’informer et de mobiliser les élus locaux qui, à mon sens, n’étaient pas forcément conscients de l’ensemble des possibilités d‘actions qui s’offraient et s’offrent toujours à eux. Il s’agissait d’inciter les élus à prendre leurs responsabilités dans la lutte contre le sida. 15 ans après, ELCS existe toujours. Je vais être provocateur : est-ce un constat d’échec ? Non sûrement pas. Simplement le constat que les élus sont à l’image de nos concitoyens : quelque peu lassés par ce combat - lassés à tort et les 7.000 contaminations annuelles supplémentaires sont là pour nous le rappeler ! -.Il faut donc les mobiliser toujours plus et ne jamais faire retomber la pression si j’ose dire. Ceci justifie l’importance du travail d’ELCS, ce bruit de fond, ces piqûres de rappel faites tout au long de l’année afin que les élus n’oublient pas leurs responsabilités dans cette lutte et surtout que le sida se soigne aussi par la politique.
Déjà 15 ans que j’ai créé avec quelques élus, notamment Philippe Lohéac mais aussi mon amie Sheila, Les Elus Locaux Contre le Sida (ELCS). En 1995, en créant cette association, je n’imaginais pas que nous serions encore là en … 2010. Je pensais que d’ici là, une association comme la nôtre n’aurait plus son utilité. Force est de constater que plus que jamais la parole politique demeure nécessaire sur une maladie devenue totalement invisible. Jamais autant de gens n’ont vécu avec le sida et pourtant les discriminations qu’ils subissent n’ont jamais été aussi fortes…
Je reste aujourd’hui le seul élu à avoir dit sa séropositivité alors que je ne peux évidemment être le seul des 550.000 élus français à vivre avec ce virus ! Preuve du tabou et la honte qui touche cette maladie.
Aujourd’hui, au Sénat, de 16h00 à 20h30, auront lieu les 15ème Etats Généraux d’ELCS pour continuer à faire un bruit de fond autour de cette maladie…
Je vous rappelle que les 15èmes Etats Généraux d’Elus Locaux Contre le Sida (ELCS), que je préside, se dérouleront au Sénat le vendredi 19 novembre de 16h00 à 19h00.
Cette manifestation annuelle permet de rappeler aux élus à quel point il est nécessaire de se mobiliser car le sida se soigne aussi par la politique. Plus que jamais, cette maladie reste honteuse et taboue, d’où l’importance de se mobiliser pour les 160.000 Français qui vivent avec ce virus. L’entrée est ouverte à tous – élus et non élus – à condition d’être préalablement inscrit.
Vous pouvez encore vous inscrire auprès d’ELCS par téléphone au 01.42.72.36.46 ou par e-mail en cliquant ici.
Les 15èmes Etats Généraux d’Elus Locaux Contre le Sida (ELCS), que je préside, se dérouleront au Sénat le vendredi 19 novembre de 16h00 à 19h00.
Cette manifestation annuelle permet de rappeler aux élus à quel point il est nécessaire de se mobiliser car le sida se soigne aussi par la politique. Plus que jamais, cette maladie reste honteuse et taboue, d’où l’importance de se mobiliser pour les 160.000 Français qui vivent avec ce virus.
Vous pouvez vous inscrire auprès d’ ELCS par téléphone au 01.42.72.36.46 ou par e-mail en cliquant ici.
Ce matin, j’organise, en ma qualité de président de l’ADMD, une rencontre avec les sénateurs sympathisants des demandes de l’ADMD, c’est-à-dire la légalisation de l’euthanasie en France. Cette invitation, je l’ai signée avec mes amis sénateurs Autain, Fisher, Fouché et Godefroy.
Ces sénateurs se sont, en effet, engagés, après avoir déposé une proposition de loi sur le droit de mourir dans la dignité, à ce que leurs textes soient mis à l’ordre du jour au Sénat durant cette session parlementaire.
Il s’agit, au cours de cette réunion, de dire à quel point il devient urgent qu’un tel texte soit enfin adopté dans notre pays… Même si celles et ceux qui viendront sont sûrement des convaincus !
En attendant, le débat au Sénat pourrait avoir lieu le ... 16 novembre. Mais restions prudents, tout peut encore changer...
A la veille de la rencontre de l’ADMD avec les sénateurs qui partagent notre combat, je réunis, ce soir, le bureau de l’ADMD. Il s’agira non seulement de préparer cette rencontre importante, mais aussi la 3ème journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité qui se déroulera le 2 novembre prochain.
Mi septembre, les adhérents de l’ADMD ont reçu le numéro 115 du journal de notre association. Ce numéro rapporte la 30ème assemblée générale et comporte un dossier spécial sur la crémation.
Dans mon édito, j’y exhorte le Sénat à voter une loi de liberté comme s’y sont engagés des parlementaires de toutes tendances en juin dernier à l’AG de notre association.
Pour toute info sur l’ADMD qui réunit près de 48.000 adhérents ou sur le journal, n’hésitez pas à envoyer un e-mail (ici).
Communiqué de presse du 07 septembre 2010
Salles de consommation à moindre risque :
après le OUI de Bachelot, le NON de Fillon, le OUI des français, le « A VOIR » des parlementaires …
Vraie avancée ou tentative d’étouffer le débat ?
Jean-Luc Romero, président d’Elus Locaux Contre le Sida, se dit satisfait mais prudent quant à l’annonce de la création d’une mission d'information parlementaire sur les toxicomanies, qui réfléchira notamment à la question de l'ouverture en France de salles de consommation à moindre risque.
Le président d’ELCS rappelle que ces structures, déjà mises en place avec succès notamment en Espagne, en Suisse, en Allemagne - sont des lieux de prévention et d’accompagnement : les toxicomanes accueillis dans ces lieux sont informés sur les bonnes pratiques en matière d’injection afin d’éviter les surdoses et les contaminations par le VIH ou le VHC, encore trop fréquentes chez les usagers de drogues. Par ailleurs, les usagers de drogues qui fréquentent ces lieux se voient également proposer un sevrage.
Jean-Luc Romero se dit très prudent par rapport à cette annonce : en effet, alors qu’une majorité de français se déclarait pour l’expérimentation de telles structures, le gouvernement s’était dit opposé à toute avancée dans le domaine !
Concrètement, quelle pourra être la marge de manœuvre effective d’une mission parlementaire alors que la question semble déjà entendue pour le gouvernement ?
Jean-Luc Romero espère que la création de cette mission d’information ne soit pas une tentative d’étouffer une débat aussi important mais bel et bien une volonté de réfléchir sur une question aussi importante de santé publique.
C’est aujourd’hui la rentrée parlementaire à l’Assemblée nationale et au Sénat. Après quelques semaines sans séances, le gouvernement a pu souffler et n’a donc pu répondre aux questions légitimes que se posent les parlementaires de l’opposition et bien des Français.
Les questions ne reprendront pas avant octobre mais le gouvernement va devoir défendre sa réforme controversée sur les retraites. Dés aujourd’hui, on pourra mesurer la détermination de chacun et savoir si cette rentrée parlementaire sera agitée ?