Santé - Page 141
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Articles dans Le Dauphiné Libéré
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Invité de « Mercredi, c’est Graoully ! » sur Graou’Live à 18h30
Je serai interviewé par Mikaël Tygreat sur mon livre « Monsieur le Président, laissez-nous mourir dans la dignité ! » et sur l’euthanasie ce mercredi 20 novembre dans l’émission « Le mercredi, c’est Graoully » sur Graou’Live.
Vous pourrez m’écouter en cliquant (ici). -
Inscrivez-vous aux 18èmes Etats Généraux d’Elus Locaux Contre le Sida
Dans une semaine, le mercredi 27 novembre, se dérouleront les 18èmes Etats Généraux d’Elus Locaux Contre le Sida. A quelques jours du 1er décembre, journée mondiale contre le sida, ce sera l’occasion de faire le point sur la pandémie et notamment de réfléchir au thème choisi cette année : « Quand la discrimination se dédouble… »
Après le message du président de la République, le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone ouvrira la réunion. Anne Hidalgo, Valérie Pécresse, Thierry Brigaud, Jean-Paul Huchon interviendront aussi à cette manifestation.
Pour plus d’informations sur le programme (ici), et pour s’inscrire par e-mail (ici). -
Avant-première de « Sida, la guerre de trente ans »
Ce soir, j’assisterai à l’avant-première du documentaire de Frédéric Biamonti « Sida, la guerre de trente ans. »
Alors que jamais autant de gens n’ont vécu jusqu’à ce jour avec le sida, cette pandémie est la grande oubliée des agendas politique et médiatique. D’où l’importance de ce film qui sera diffusé le 29 novembre sur France 3 à 23h15… à deux jours de la journée mondiale contre le sida.
J’ai d’ailleurs participé à ce film en répondant aux questions de Frédéric Biamonti. Ce filmde 73 minutes est produit par Marion Pillas. -
Mettre fin à l’esclavagisme de la prostitution par les réseaux mafieux tout en réglementant la prostitution librement consentie
Le débat sur la prostitution ressemble à celui sur la drogue. C’est d’abord un débat idéologique et moralisant avant d’être un débat pragmatique.
Depuis des années, la pénalisation de la prostitution est le fil conducteur de la France qu’elle que soit la majorité au pouvoir.
Un monde merveilleux sans drogues et sans prostitution nous promettent les abolitionnistes de tout poil.
Sûrs d’eux, ils promettent qu’avec des lois très répressives, ces deux problèmes seront définitivement résolus. Un monde sans drogues, un monde sans prostitution. Qui n’adhérerait pas à un tel slogan ?
En y réfléchissant objectivement, chacun sait que cela n’est pas réalisable. Et au fond, est-ce même souhaitable pour la prostitution ?
En globalisant et résumant la prostitution à l’esclavagisme de femmes contraintes – on ne parle jamais des gigolos d’ailleurs ! - par des réseaux mafieux à vendre leur corps, on tente de donner mauvaise conscience à celles et à ceux qui soutiennent les demandes des représentant(e)s des prostitué(e)s libres et volontaires.
Car tout le monde partage l’idée qu’il faut s’attaquer sans fléchir contre les réseaux mafieux qui exploitent des femmes souvent mineures. Cet esclavagisme est immonde et tout doit être fait pour le combattre.
Mais, à côté, ces femmes et ces hommes qui ont choisi librement de vendre leurs charmes ne seraient-ils toutes et tous que des victimes ?
Ainsi, il serait temps d’oublier le moralisme d’antan et un certain féminisme puritain. Mettre tous les moyens pour démanteler les réseaux de prostitution, oui. Pénaliser travailleurs du sexe et clients, non !
Chacun sait bien que la prostitution continuera mais dans une telle clandestinité qu’elle va, comme avec les lois de 2001, 2002 et 2003, fragiliser essentiellement les femmes qui exercent librement cette activité sans démanteler les réseaux esclavagistes.
Le sort des prostitués et de leurs clients semble être scellé en France. Droite et gauche voteront des deux mains ce texte. Parmi les votants, il y aura à n’en pas douter des « élus-clients », qui se tairont.
Car, en ces temps de grand moralisme, essayer de dire que la seule politique qui vaille est la réglementation est un excellent moyen de se faire bannir par les ligues de vertu.
Dommage, car ce débat mérite mieux que les solutions simplistes, moralistes et surtout illusoires et inefficaces. -
En photos: cérémonie pour Annecy, ville engagée contre le sida
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Réunion publique ADMD à Annecy à 10h00
Avec Cyril Journet, délégué départemental, j’animerai une réunion publique de l’ADMD, le samedi 16 novembre, à 10h00, salle Yvette-Martinet à Annecy.
Ce sera l’occasion de rappeler l’urgence de voter une loi d’Ultime Liberté.
A la fin de la réunion, grâce à la librairie Decitre, je dédicacerai mon dernier livre consacré à la fin de vie : « Monsieur le Président, laissez-nous mourir dans la dignité ! »
PJ: Photo ci-dessous avec une centenaire adhérente depuis 1983 et présente à la réunion d'Annecy de ce 16 novembre. -
Reportage dans le JT « 8 Info » sur TV8 Mont-Blanc à 18h30 (Redif : 22h15/23h15)
A l’occasion de mon déplacement à Annecy, j’ai été interviewé par Fanette Debuisson.
Son reportage passera dans le journal « 8 Info » ce soir à 18h30 avec rediffusion à 22h15 et 13h15. TV8 Mont-Blancpeut être captée sur la plupart des box. -
Annecy, ville engagée contre le sida !
Annecy, ville engagée contre le sida ! Ce soir, une manifestation contre le sida sera organisée à la mairie d’Annecy. Le conseil municipal, sur proposition de son maire, a voté le principe d’obtenir le label « ville engagée contre le sida. » Ce label est décerné par Elus Locaux Contre le Sida aux villes très engagées contre cette pandémie. Annecy répond à toutes les conditions de ce label et ce sera pour moi un grand plaisir que de le remettre officiellement au maire lors d’une petite cérémonie en fin d’après-midi.
En fin de mois, je remettrai le dossier à Béthune qui sollicite ce label et, le 2 décembre, Montpellier recevra aussi officiellement ce label au cours d’une cérémonie à laquelle je participerai. -
Critique de "Monsieur le Président, laissez-nous mourir dans la dignité !"dans RFL
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Message d'ouverture à la conférence du Crips du 4 novembre
"Outils multimédias et e-coaching :
quelles innovations dans la prévention des conduites addictives ?".
Message de Jean-Luc Romero-Michel
Président du Crips Ile-de-France
04 novembre 2013----
Mesdames, Messieurs,
Aujourd’hui, Internet fait partie, de manière définitive de notre quotidien. En disant cela, j’ai bien conscience de dire un lieu commun : dire que l’on vit avec Internet au quotidien est assez évident. Ce lieu commun, quand on l’applique au thème de la santé, emporte un nombre de conséquences importantes et essentielles.
En effet, Internet est bien évidemment tout d’abord un outil de recherche d’information, le but étant le plus souvent de mieux comprendre une pathologie ou de mettre un nom sur un symptôme. Cela peut bien évidemment être assez anxiogène tant nous avons tendance à imaginer le pire ! Il n’en reste pas moins qu’Internet est très largement utilisé : d’après le baromètre santé de l’INPES, 93% des 15/30 ans sont utilisateurs d’Internet et parmi ceux-ci, 48% cherchent des informations sur la santé sur le net. Ils cherchent mais également utilisent l’information puisque 15% ont modifié leur comportement suite à une information santé trouvée sur le net. Cela dénote une confiance forte en la véracité de l’information sur le net : 79% jugent crédibles les informations trouvées.
Internet n’est bien évidemment pas seulement un lieu où l’on pioche les informations. C’est également un lieu d’échanges d’expériences via les forums et, plus encore, un support très intéressant pour la prévention et la promotion de la santé. Vivant au quotidien avec cet outil, pourquoi s’en passer ?
Car concrètement, les interventions en ligne peuvent prendre des formes très diverses : action de prévention, d’éducation à la santé, de sensibilisation, d’accompagnement …
Internet dispose de bon nombre d’avantages au premier rang desquels l’anonymat et l’interactivité. L’anonymat est sur Internet, certes limité, mais il aide à ne pas subir le poids d’une possible discrimination, frein à l’établissement de toute relation d’aide. L’absence de voix et de regard rend ainsi la situation plus sécurisante, sécurisante entre guillemets. L’interactivité sur Internet permet également de mettre en place des interventions et communication beaucoup plus personnalisées.
Clairement, Internet est un outil formidable pour la promotion de la santé et il n’en reste pas moins que des questions se posent : quid de l’efficacité d’Internet et sa complémentarité par rapport aux actions plus classiques ? Quelle possibilité d’appropriation ? Quels risques de dévoiement ?
Autant de questions et bien d’autres que les intervenants qui nous font le plaisir d’être présents, vont aborder tout au long de cette après-midi. Je vous souhaite une bonne journée et des débats très constructifs. -
Invité du « Livre France » dimanche sur RFI à 7h44 sur 89FM
Je serai l’invité de l’émission hebdomadaire de RFI consacrée aux livres politiques " LIVRE France" ce dimanche 10 novembre à 7h44 sur 89FM en Ile-de-France. Ce sera à 7h45 sur l'antenne Monde et à 8h16 sur l'antenne Afrique.
Je répondrai aux questions de la journaliste Anna Rzeczyka-Piekarec sur mon livre « Monsieur le Président, laissez-nous mourir dans la dignité » et bien sûr le combat pour l’euthanasie au sein de l’ADMD.
L'interview dans une version plus longue sera aussi publiée sur la page Internet de RFI (ici). -
Sortie de la Lettre 35 d'Elus Locaux Contre le Sida
A quelques semaines de la journée mondiale contre le sida, ELCS Infos sort son numéro 35.
Au sommaire, Aubervilliers, nouvelle ville engagée contre le sida, la liberté de circulation des personnes séropositives et un dossier spécial sur les salles de consommation à moindre risque.
Vous pouvez demander à recevoir la lettre par e-mail (ici). -
Inscrivez-vous aux 18èmes Etats Généraux des Elus Locaux Contre le Sida !
Les 18èmes Etats généraux des Elus Locaux Contre le Sida se dérouleront le mercredi 27 novembre à 16h00 à l’Assemblée nationale sous le haut patronage du président de la République et la présidence effective de Claude Bartolone.
Le sida se soigne aussi par la politique et c’est pour cela que la mobilisation des élus est essentielle.
A un moment où le sida ne fait plus partie de l’agenda médiatique et politique, il est important que des élus s’investissent.
Pour le programme, lire (ici) et s’inscrire (ici).
Au 27 novembre ! -
"Mon" 2 novembre de militant ADMD en photos
A l'occasion de la journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité, j'ai participé à deux manifestations : l'une en province à Breuil et l'autre à Paris, place de la République.
100 manifestations ont été organisées par l'ADMD le 2 novembre et ce fut une bien belle journée militante. Voici quelques photos de mon 2 novembre !
Lire aussi : France Inter (ici), Libération (ici), Nice Matin (ici), Creusot Infos (ici), RTL (ici) -
Débat chez Jean-Marc Morandini sur Europe 1 à 10h00
A l'occasion du sondage ADMD-IFOP, qui confirme que 9 Français sur 10 sont favorables à l'euthanasie, je débattrai chez Jean-Marc Morandini sur Europe 1 à 10h00 avec Vincent Morel.
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Reportage d'Itélé sur le 2 novembre
Lien permanent Catégories : Euthanasie, ADMD et WFRtDS, Medias, Politique française, Santé 0 commentaire -
Notre fin de vie nous appartient ! (Tribune pour le Huffington Post)
Samedi 2 novembre 2013
6ème Journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité :
Notre vie nous appartient !Quel est celui d’entre les lecteurs de cette tribune qui peut affirmer qu’il ne connaît personne qui est mort dans des conditions difficiles, douloureuses, indignes parfois ? Quel est celui qui peut dire qu’il n’a jamais vécu l’agonie d’un être aimé ?
Personne, tant la fin de vie, dans notre pays, est mal gérée.
Certes, la mort est une certitude. La seule, peut-être, que nous ayons. Nous allons tous mourir. Aujourd’hui, demain, dans plusieurs années. Il ne sert à rien de se cacher cette vérité.
C’est en y pensant qu’on l’apprivoise. C’est en la préparant qu’on la rend acceptable, pour soi-même comme pour ceux qui nous aiment. C’est en y réfléchissant que l’on comprend qu’il est un temps, celui de la fin de vie, celui de l’agonie, qui ne mérite peut-être pas d’être vécu. Car lorsque tout espoir de rémission est écarté par un diagnostic médical, quand les jours sont comptés, on peut légitimement se demander s’il est encore nécessaire de lutter pour gagner quelques heures, quelques jours, quelques mois de survie. Cette question se pose et peut avoir toutes les réponses imaginables. C’est ainsi qu’un événement extraordinaire à venir, comme une naissance annoncée, peut donner la force et le courage de surmonter cette épreuve et de prolonger ce temps. Mais à l’inverse, lorsque nous avons fait le tour de notre vie, lorsque notre « mission » a été accomplie sur cette terre, il peut aussi être légitime de vouloir lâcher la rampe. C’est le droit à éteindre soi-même la lumière.
La loi actuelle, la loi Leonetti, donne à d’autres qu’à soi-même le pouvoir de décider ce qui serait bon pour nous. Comme si nous étions des enfants. Refus de l’acharnement thérapeutique, certes, mais aussi refus d’abréger humainement les souffrances lorsque cela est demandé – réclamé, devrais-je dire – par le patient. Les décrets qui mettent en œuvrent cette loi ont tenté d’assouplir cette position intransigeante du refus de la compassion et de la fraternité en autorisant – si le corps médical en est d’accord – une sédation profonde. Ou terminale. Derrière cette sémantique technique se cache l’une des façons les plus odieuses de donner la mort à un être vivant, c'est-à-dire en le privant d’alimentation et d’hydratation, voire de respiration en attendant que le corps cède. Cela peut prendre entre quelques heures et quelques semaines selon l’état des organes vitaux de la personne. A un chien, à un chat, à un cheval, une telle agonie serait épargnée.
L’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité revendique depuis plus de 33 ans le droit pour chacun de disposer de son propre corps lorsque les conditions de la fin de vie sont là. Le droit de bénéficier d’un accompagnement palliatif de qualité – les moyens font cruellement défaut en France et placent notre pays comme un mauvais élève dans ce domaine, contrairement au satisfecit de M. Leonetti – mais aussi le droit d’obtenir non pas une sédation profonde, inhumaine par les souffrances qu’elle provoque au patient ainsi qu’à ses proches et hypocrite puisqu’elle refuse de voir l’évidence de la mort prochaine, mais une mort rapide, par endormissement, à la suite de l’administration d’un produit létal. Celles et ceux des lecteurs de cette tribune qui ont eu un animal domestique savent combien il est possible, lorsque la fin est là et incontournable, de donner une mort paisible et sereine.
Le samedi 2 novembre 2013, à l’occasion de la 6ème Journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité, les Françaises et les Français sont appelés à se rassembler pour rendre un hommage à celles et ceux de leurs proches qu’ils ont aimés et qui sont morts dans des conditions qu’ils n’ont pas souhaitées. Ils revendiqueront en même temps le droit de bénéficier d’une loi d’Ultime Liberté, d’une loi qui autorise en conscience, volontairement, une assistance médicalisée à mourir.
A Paris, je vous donne rendez-vous sur la place de la République, à 18 heures, ce samedi 2 novembre.
Notre corps nous appartient. Nul n’a le droit de nous en déposséder. Notre fin de vie nous appartient. Nul ne peut nous priver d’une mort digne et sereine.
A lire aussi sur le site du Huffington Post (ici).Jean-Luc Romero
Président de l’ADMD
Auteur de « Monsieur le Président, laissez-nous mourir dans la dignité ! » (Editions Jean-Claude Gawsewitch) -
Invité de France 24 à 12h00
Alors que je serai à Breuil pour une réunion publique ADMD et un lâcher de ballons, je répondrai aux questions de France 24 sur la 6ème journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité dans le journal de 12h00.
Ce sera aussi l'occasion de rappeler aussi la lettre ouverte que j'ai faite à l'intention du Président Hollande: "Monsieur le Président, laissez-nous mourir dans la dignité !" et qui est parue aux Editions Jean-Claude Gawsewitch le mois dernier.











