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assemblée nationale

  •  Mon discours aux 24èmes États Généraux des Élus Locaux Contre le sida

    24èmes États Généraux des Élus Locaux Contre le sida
    Assemblée nationale - Paris
    Jeudi 28 novembre 2019

     

     

    Mesdames, messieurs les députés,
    Chers amis,

    Nos 24èmes États Généraux s’achèvent.
    24èmes …
    24 ans qu’avec Philippe Lohéac, nous avons créé cette association.
    Comment aurions-nous pu imaginer que presque 25 ans plus tard, ce combat nécessite encore autant d’énergie pour que des évidences soient mises en œuvre : accès universel au dépistage et aux traitements et bien sûr la fin des discriminations ?
    Évidemment, la fin du sida est désormais un espoir même si l’échéance des 3X90 fin 2020 semble difficile à atteindre dans le monde. Espérons que la France, qui s’est fixée le 3X95, sera exemplaire. On sait que ce sera aussi très compliqué.

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    Tous les moyens d’y parvenir dans notre pays existent pourtant : dépistage, prévention (capotes et Prep gratuites) et soins sont accessibles.
    Mais les moyens ne sont pas à la hauteur du défi qui nous est lancé ?
    Nous avons un large panel de modes d’accès au dépistage, mais dans certains départements, accéder à un dépistage rapide, ou anonyme ou à un auto-test est une véritable gageure.

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    A quand la généralisation, comme l’expérimentation à Paris ou à Nice, de tests gratuits dans les laboratoires privés d’analyses médicales ou encore le remboursement de l’auto-test par la sécurité sociale ?
    Comme l’ont démontré le professeur Dabis et Ève Plénel, la Prep est un immense succès. Mais les moyens qui lui sont dédiés ne sont pas non plus à la hauteur. C’est formidable qu’elle soit prise en charge par la sécurité sociale, mais les professionnels de santé et les structures qui la prescrivent sont totalement débordés. D’où l’urgence de permettre aux médecins généralistes de la prescrire en première intention. Et bien sûr de mieux les former…
    San Francisco, aux États-Unis, a depuis longtemps dépassé les 15 000 Prépeurs. Un peu moins que nous en avons dans tout notre pays (presque 20 000 à ce jour)…

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    Si les traitements sont accessibles pour toutes et pour tous en France - et on peut s’en réjouir - la limitation de l’AME va empêcher bien des personnes de se soigner. De même que l’expulsion de personnes séropositives dans des pays où malgré les affirmations, ils n’ont pas accès aux antirétroviraux et peuvent ainsi être condamnés à mort.
    On voit bien que nos lois pénalisent toujours des populations vulnérables notamment les personnes transgenres ou les travailleuses et travailleurs du sexe. Notre politique sur les drogues exclusivement répressive est de même un frein terrible à la fin du sida. Et encore plus, avec l’arrivée massive des drogues de synthèse.

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    Vous le savez, nous avons encore beaucoup à faire pour arriver à bout de cette pandémie qui a tué tant d’hommes et de femmes. Tant d’enfants. Qui tue encore chaque jour, plus de 2 500 personnes ! A moins de 3 heures d’avion de Paris, en Russie, certains malades meurent comme nous mourrions ici au début de l’épidémie. Sans traitements. Comment l’accepter, nous qui avons la chance de survivre  dans nos pays riches ?
    Certes, la reconstitution du Fonds mondial qui a eu lieu en octobre à Lyon a permis de réunir 14 milliards de dollars et le président Macron a bien sûr mouillé la chemise pour y arriver. Mais ces 14 milliards sont un minimum et on sait que pour arriver à la fin du sida c’est bien plus qu’il nous faut : au moins 18 milliards.
    Je ne voudrai pas, en cette fin de matinée, dresser un bilan trop sombre. Mais juste rappeler que si l’espoir d’un monde sans sida existe, il faut vraiment s’en donner les moyens.
    Et, notamment, ne plus lutter contre les personnes vivant avec le VIH, mais bien contre le virus. La lutte contre les discriminations est indispensable pour arriver à la fin du sida.
    Notre exposition Portraits de vihes et sa nouvelle version internationale ont eu un grand succès et continuent à tourner en France mais aussi à l’étranger. Elle sera à Tunis pour le 1er décembre.
    Elle démontre qu’il reste beaucoup à faire pour permettre aux personnes séropositives de sortir d’une honte dans laquelle une partie de la société les, nous cantonne.
    Au final ce sont les sérophobes qui sont malades, mais ils n’en ont pas encore conscience.
    Les élus locaux ont un rôle à jouer contre les idées fausses et la discrimination qui touchent les personnes affectées par le VIH/sida.
    Je voudrai à cette occasion saluer la décision qui a été annoncée hier par Valérie Pécresse de prendre en charge les surprimes qui restent à la charge des personnes en ALD qui contractent un prêt immobilier. Des années que les militants réclament que cette discrimination tombe. Espérons que le gouvernement va étendre cette mesure à tout notre pays…
    A ELCS, nous savons que c’est devenu très difficile de mobiliser les élus même si cette année, jamais autant de villes - et 2 régions pour la première fois - ont sollicité le label collectivité engagée contre le sida.
    L’espoir d’un monde sans sida doit nous aider à mieux les mobiliser et, à ELCS, nous profiterons des élections municipales au cours desquelles, je l’espère, une nouvelle génération d’élus va se lever et relever le défi d’une France et d’un monde sans VIH/sida.
    « J’ai compris qu’il ne suffisait pas de dénoncer l’injustice, il fallait donner sa vie pour la combattre. » écrit Albert Camus.
    C’est ce que nous essayons de faire à ELCS depuis 24 ans. Et, si près du but, nous ne sommes pas prêts de renoncer. Cette fin du sida, on veut y contribuer et vraiment, oui vraiment, la connaître…
    Je vous remercie.

  • 24èmes Etats Généraux d'ELCS à l'Assemblée nationale : vers la fin du sida ?

    A deux jours de la journée mondiale se dérouleront les 24èmes états généraux d'Elus Locaux Contre le Sida à l'Assemblée nationale.
    Plus que jamais, les élus doivent se mobiliser pour la fin du sida.

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  • Rencontre avec les parlementaires sur le droit de mourir dans la dignité

    J'espère que ma chute d'hier et mon bras dans le plâtre ne m'empêcheront pas de recevoir la quarantaine de parlementaires que l'ADMD a invité ce mardi soir pour réfléchir à la stratégie à développer pour que la légalisation de l'euthanasie ait lieu enfin rapidement.

  • Enfin !!! Don du sang: La durée d’abstinence demandée aux homosexuels pourrait être alignée sur celle des hétérosexuels.

    Enfin !!!
    Don du sang: La durée d’abstinence demandée aux homosexuels pourrait être alignée sur celle des hétérosexuels. Hier, à l'assemblée nationale, a été adopté en commission un amendement du député Saulignac allant dans ce sens. 
    Si le Parlement adoptait cet amendement, ce serait la fin d’une discrimination et une règle juste qui assure la sécurité transfusionnelle !
    Depuis des années, avec Elus Locaux Contre le Sida, nous nous battons contre cette discrimination !

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  • Audition devant le Groupe d'études sur le sida à l'Assemblée nationale

    En fin d'après-midi, je serai auditionné par le groupe d'études sur le sida de l'Assemblée nationale qui est aujourd'hui présidé par le député du Val-de-Marne, Jean-François Mbaye.

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  • Rencontre avec le vice-président de l'Assemblée nationale Hugues Renson

    Ce vendredi soir, je rencontrerai le député de Paris et vice-président de l'Assemblée nationale, Hugues Renson, afin d'évoquer la question de la fin de vie.
    Je lui rappellerai la demande de l'ADMD d'avoir enfin une loi qui place la personne en fin de vie au centre des décisions qui la concernent...

  • Rencontre avec la députée Sophie Auconie sur la fin de vie

    Ce mercredi soir, je rencontrerai la députée Sophie Auconie point évoquer  la fin de vie et la nécessité d’obtenir rapidement une loi d’Ultime Liberté.

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  • 21èmes Etats généraux d'Elus Locaux Contre le Sida (ELCS) à l'Assemblée nationale

    C'est sous la présidence de Claude Bartolone que se dérouleront les 21èmes Etats généraux d'Elus Locaux Contre le Sida (ELCS) ce mardi en fin d'après-midi.
    Alors qu'il n'y a jamais eu autant de personnes vivant avec le VIH/sida et que la maladie est désormais invisible, il est important de mobiliser les élus locaux.
    Les réactions de certains élus à la campagne de prévention sida du gouvernement obligent plus que jamais à faire de la pédagogie et à militer  pour une prévention efficace !

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  • Pour le droit aux soins funéraires pour tous !

    Comme quoi, rien n’est jamais acquis, même quand il s’agit une mesure qui promeut les droits humains et la sécurité sanitaire !
    Le 27 novembre dernier, contre l’avis des associations, contre l’avis du gouvernement et de la Ministre de la santé, contre l’avis du Conseil national du sida, contre l’avis du Haut conseil à la santé publique, contre l’avis du Défenseur des droits, contre l’avis de l’Inspection générale des affaires sociales, contre l’avis de vous tous qui avez signé cette pétition, l’Assemblée nationale a décidé, malgré tout cela, de rétablir l’interdiction des soins de conservation !
    A un moment, je le dis : le populisme, ça suffit !
    En toute connaissance de cause, des députés ont donc décidé qu’une personne séropositive mérite d’être cachée à ses proches et à sa famille à ce moment éminemment douloureux du deuil.
    En toute connaissance de cause, des députés ont décidé de mettre sciemment en danger la santé des thanatopracteurs en refusant que les soins de conservation puissent être effectués dans des lieux dédiés et équipés en conséquence.
    Honte à eux !
    Aujourd’hui, nous nous tournons toutes et tous vers les sénateurs : en effet, les 14 et 15 décembre, la loi sera votée par le Sénat pour un dernier passage. Nous les appelons solennellement à respecter tant les droits des personnes que la sécurité des thanatopracteurs en décidant que les soins funéraires - pour ce qui concerne les soins invasifs -doivent être fait dans des lieux adaptés et non au domicile. 

  • Interpellez vos députés sur la proposition de loi fin de vie !

    Le 17 mars dernier a été votée, en première lecture à l’Assemblée nationale, la proposition de loi Claeys-Leonetti sur la fin de vie. Ce texte, après avoir été entièrement réécrit par les sénateurs, a été rejeté par la Chambre Haute le 23 juin.
    Ce lundi 5 octobre, ce texte, présenté à tort comme une avancée, reviendra en seconde lecture devant l’Assemblée nationale. Or, pour nous, militants du droit de mourir dans la dignité, proches des malades et de la réalité du terrain, ce texte demeure une régression. Un ripolinage consensuel et politicien ; une fois de plus, une loi faite par des médecins pour les médecins.
    Avec l’adoption de la loi Claeys-Leonetti, les personnes en fin de vie vivront l’horreur de la dénutrition et de la déshydratation qui accompagneront la sédation. Les proches continueront à assister, impuissants, à la lente agonie de ceux qu’ils aiment ; soit autant de souffrances physiques et psychologiques pour le patient, son entourage et l’équipe soignante. Et qui sera responsable ? Sûrement pas les plus de 90% des Français aujourd’hui favorables au droit à l’euthanasie.
    Chacun des militants du droit de mourir dans la dignité, partout en France, doit interpeller les parlementaires. Cette action militante commence aujourd’hui en interpellant, en 1 clic, les députés de notre département.
    J’ai confiance dans votre mobilisation.
    Amicalement.
    Le site (ici).

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  • Don du sang : un acte citoyen … pour tous ! (ma tribune au Huffington Post)

    « Nul ne peut être exclu du don de sang en raison de son orientation sexuelle ». En quelques mots, l’Assemblée nationale mettait fin, ce 3 avril, à une interdiction vieille de plus de 30 ans, une interdiction que je combats depuis bien des années tant je la sais aussi discriminatoire qu’inutile !
    Rappelons ici la législation française actuelle : actuellement en France, un homme ayant eu des rapports sexuels avec un homme ne peut pas donner son sang, il s’agit là d’une contre-indication permanente. Oui permanente ! A vie en somme. Récente ou ancienne, protégée ou non, il suffit donc d’une seule relation sexuelle avec un autre homme pour se voir refuser de manière définitive de faire don de son sang. Une personne qui n’aurait eu que des relations hétérosexuelles à risques se verrait opposer une interdiction mais temporaire…
    En résumé : un homme n’ayant qu’un seul rapport sexuel protégé avec un homme il y a 20 ans : exclu à vie. Une personne ayant des relations hétérosexuelles continuellement à risque : exclu mais provisoirement …
    Sincèrement, je pense que, à moins d’être particulièrement de mauvaise foi, nous ne pouvons que toutes et tous, quelque soit nos opinions sociétales ou politiques, n’y voir qu’une aberration, aberration que les représentants de la Nation ont unanimement corrigé ce 3 avril !
    Attention, j’en vois déjà certains crier au puissant lobby LGBT… il n’est pas de mon propos que de créer une discrimination positive, voire de dire que le don du sang est un droit opposable. En aucun cas ! Le préalable, il est clair pour moi : le don du sang n’est pas un droit. Pas un droit mais un acte civique, un acte citoyen susceptible de recevoir des limitations pour garantir la sécurité transfusionnelle. Tout le monde le reconnaît de manière totalement définitive et sans discussion aucune. Je ne suis pas pour l’ouverture totale, je suis simplement pour l’application d’un critère très simple : celui des comportements. Si risque il y a, il y a exclusion temporaire. C’est simple, c’est efficace, cela respecte tant les droits des personnes que la santé publique, c’est compréhensible de tous et toutes.
    Alors, oui, je l’affirme : être homosexuel n’est pas un risque en soi … de même qu’être hétérosexuel n’est pas un risque en soi !
    Hasard du calendrier ( ?), le CCNE, saisi il y a deux ans rendait dans le même temps son avis sur cette question ; la réponse, on pouvait s’y attendre tant l’instance est devenue conservatrice, c’est : ne faisons rien, attendons, réfléchissons. Heureusement que nos voisins européens qui ont mis en place un système clair et efficace avec donc ce critère du comportement à risques n’ont pas attendu. Je rappelle tout de même au comité que la HALDE et le Défenseur des droits se sont prononcés pour la levée de l’interdiction permanente et donc l’application d’un critère unique quelle que l’orientation sexuelle : celui du comportement. L’avocat général de la Cour Européenne de Justice s’est prononcé également contre cette interdiction de principe affirmant que l’exclusion ne pouvait venir que de « l’identification d’une conduite ou d’une attitude précises exposant le candidat au don à un risque élevé de contamination. » Clair, net, précis, efficace.
    Ce vote du 3 avril, il est fort, il est important mais il n’est pas définitif. Il nous faudra, toutes et toutes rester extrêmement vigilants et quand je dis cela je pense mobilisés à, d’une part, le vote définitif de cet amendement dans la loi de santé, d’autre part sa transcription dans du concret via un arrêté. On connaît trop de belles dispositions votées et qui sont restées lettre morte …

     

  • Rassemblement de militants ADMD parisiens à 14h devant l’Assemblée nationale

    Ce mardi, à 14h, l’ADMD appelle ses adhérents parisiens à venir manifester pacifiquement devant l’Assemblée nationale à 14h00.
    Alors que le texte sur la fin de vie doit être discuté à partir de 16h00 par les députés, il s’agit de dire non à la troisième mouture de la loi Leonetti. (1ère mouture en 2005, 2ème en 2008) Cette loi a totalement échoué sur les soins palliatifs, l’obstination déraisonnable et les directives anticipées.
    Je sais que cet horaire et ce jour sont impossibles pour beaucoup d’entre vous, mais il est important que celles et ceux qui le peuvent nous rejoignent.
    La loi que nous souhaitons n’enlève rien à personne et respecte toutes les consciences.
    Il faut que les pouvoirs publics nous entendent enfin !

     

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  • Invité de France Bleu Nord à 7h10

    A l’occasion du débat sans vote sur la fin de vie qui se déroule ce mercredi à l’Assemblée nationale, je serai l’invité de France Bleu Nord à 7h10.

  • 2ème Petit-déjeuner parlementaire sur la fin de vie

    Ce matin, comme jeudi dernier, j’ai invité des députés, qui s’étaient engagés en faveur de la légalisation de l’euthanasie, à discuter des futures échéances sur la fin de vie, notamment le débat sans vote du 21 janvier et la proposition des Verts discutée en fin de mois.
    Il est important de rappeler aux députés les engagements qu’ils ont pris devant les électeurs et leur demander d’amender les textes qui seront proposés par le gouvernement.

     

  • Petit-déjeuner parlementaire sur la fin de vie

    Ce matin, j’ai invité des députés, qui s’étaient engagés en faveur de la légalisation de l’euthanasie, à discuter des futures échéances sur la fin de vie, notamment le débat sans vote du 21 janvier et la proposition des Verts discutée en fin de mois.
    Il est important de rappeler aux députés les engagements qu’ils ont pris devant les électeurs et leur demander d’amender les textes qui seront proposés par le gouvernement.

     

  • Colloque sur la fin de vie de la députée Véronique Massoneau

    Cet après-midi, j’interviendrai au colloque organisée par la députée Europe-Ecologie-Les-Verts sur la fin de vie à l’Assemblée nationale.
    Véronique Massoneau est à l’origine d’une proposition de loi signée par son groupe pour permettre de l’égaliser l’euthanasie.
    Elle milite depuis longtemps pour notre Ultime Liberté.

     

  • Rencontre avec la députée Catherine Troallic sur la fin de vie

    Ce soir, à l’Assemblée nationale, je rencontrerai la députée Catherine Troallic pour évoquer la question de la fin de vie et de l’euthanasie. logo_de_l_assemblee_nationale-small480.jpg
    Alors que nous sommes toujours dans l’attente d’un projet de loi, il est important que l’ADMD informe nos élus de ses demandes d’une loi d’Ultime Liberté.

     

  • Réunion sur la fin de vie à la présidence de l’Assemblée nationale

    En fin de journée, j’ai rendez-vous avec les conseillers de Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale, qui gèrent le dossier de la fin de vie.
    Alors que le président de la république a annoncé un projet de loi pour 2014, il s’agit de préparer ce grand débat de société qui faisait partie des engagements du président Hollande lors de sa campagne présidentielle.
    Une fois de plus, je défendrai la proposition de l’ADMD d’un projet qui marche sur ses deux jambes : d’une part l’accès universel aux soins palliatifs, d’autre part la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté.

     

  • Réunion à la Présidence de l'Assemblée nationale sur la fin de vie

    En fin d'après-midi, je serai reçu par les conseillers justices et santé du président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, pour parler de la future loi sur la fin de vie promise par le président de la République lors de sa campagne préisdentielle et de sa dernière conférence de presse en janvier.
    Au nom de l'ADMD, qui réunit aujourd'hui plus de 53 000 adhérents, je rappellereai que nous ne voulons pas d'une loi Leonetti de gauche mais bien d'une loi qui met au centre des décisions celui ou celle qui meurt et pas les gens autour du lit...
    La future loi doit reposer sur ses deux jambes, d'une part, l'accès aux soins palliatifs et, d'autre part, la légalisation de l'euthanasie et du suicide assisté.

  • AG et 18èmes Etats Généraux d’Elus Locaux Contre le Sida

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    Ce mercredi après-midi se dérouleront successivement l‘assemblée générale et les 18èmes états généraux des élus locaux contre le sida.
    Face à la difficulté à mobiliser sur le thème du sida, je solliciterai un nouveau mandat de deux ans pour présider ELCS. Après 18 tours de France contre le sida, j’aurai bien pris un peu de champ mais le risque de voir s’effondrer ce travail de sensibilisation m’a convaincu de mener notre association vers ses 20 ans… en espérant qu’elle finisse par devenir enfin inutile ! Je crains malheureusement que dans un contexte de démobilisation autour du VIH, ELCS ait encore des raisons de perdurer un certain temps !
    A l’issue de l’AG, se déroulera les 18èmes Etats Généraux à l’Assemblée nationale sous le haut patronage du président de la République et la présidence du président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone.