Quelques articles sur l'AG de l'ADMD à Marseille
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
La plateforme des ateliers en ligne qu’Anne Hidalgo a souhaité mettre en place pour préparer sa campagne électorale vient d’être lancée.
A cette occasion, les animateurs de sa campagne, dont je fais partie - je m’y occupe des questions de santé et de prévention - se réunissent ce soir dans le 11ème arrondissement afin de se familiariser avec ce nouvel outil de participation citoyenne
Journée très militante ce lundi.
Commencée par la lutte contre le sida, poursuivie avec le droit de mourir dans la dignité, je finirai cette journée sur la question du mariage pour tous et donc l’égalité homos/hétéros. En effet, je rencontrerai ce soir Dominique Bertinotti, ministre de la famille, pour évoquer le projet de loi ouvrant le mariage, l’adoption et la PMA aux conjoints de même sexe.
Sandrine Mazetier, vice présidente de l’Assemblée nationale, inaugurera les petits-déjeuners d’Elus Locaux Contre le Sida.
En effet, afin de sensibiliser les chefs d’entreprise à la lutte contre le sida, nous avons décidé d’organiser deux fois par an un petit-déjeuner en présence d’une personnalité nationale qui explique pourquoi elle s’investit dans ce combat pour la vie.
Mesdames et Messieurs,
Chers amis, militants et sympathisants de l’ADMD,
Vous êtes impatients, je le sais. Moi aussi, je le suis tout autant que vous. Depuis que François Hollande a inscrit dans son programme de campagne la légalisation d’un droit à mourir dans la dignité, vous percevez que nous semblons arriver au bout de trois décennies de lutte acharnée – et parfois désespérante – afin d’obtenir cette liberté individuelle de mettre un terme à notre vie, quand cela nous semble bien, pour la seule et indépassable raison que nous sommes arrivés au bout de cette vie.
Vous êtes impatients, je le sais, car vous trouvez aussi que les choses semblent patiner, depuis que nous avons obtenu ces deux débats publics inédit sur l’euthanasie – le premier le 24 novembre 2009 à l’Assemblée nationale et le second le 25 janvier 2011 au Sénat – , depuis que la campagne présidentielle a mis ce sujet, aussi grâce à nous et à notre campagne, au cœur des débats et des projets de société.
Je ne peux pas, bien sûr, vous donner tort.
Comme vous, je déplore la lenteur qui semble animer, en cette matière, le sommet de l’Etat. Je regrette la création d’une énième mission et, qui plus est, confiée encore une fois à un professeur de médecine alors que la question de la fin de vie devrait rester dans le champ unique de la citoyenneté, même si le concours d’un médecin, respectant en cela la volonté de son patient, est important pour la mise en œuvre de notre Ultime Liberté. Pour l’IVG, a-t-on réservé le débat aux seuls médecins ? Non. Pourtant leur intervention est nécessaire mais on a privilégié à juste titre la position de la femme concernée. Je conteste que sur les huit membres de cette mission, deux au moins soient membres du comité exécutif du mouvement pro-life Plus digne la vie piloté par Emmanuel Hirsch, celui-là même qui disait des horreurs sur l’ADMD lors des deux discussions parlementaires de novembre 2009 et de janvier 2011, celui-là même qui s’opposait à la présence de notre association au sein de la Maison des Usagers de l’hôpital européen Georges-Pompidou. Je regrette enfin qu’en créant une nouvelle mission sur ce sujet, on dépouille les parlementaires de leurs prérogatives. Certains, déjà, nous ont confié leur amertume d’être dessaisi de cette grande question de société qui remporte l’adhésion de la quasi-totalité des Françaises et des Français.
Comme vous, j’ai peur que du fait de la lenteur de nos gouvernants à agir pour ouvrir ce droit – un droit, pas une obligation – ce droit à choisir les conditions de notre propre fin de vie, je termine mes jours dans des circonstances que je n’aurai pas choisies. Comme beaucoup d’entre vous ici, ce samedi, j’ai peur de me faire voler ma mort, de gâcher ces instants graves et magiques, uniques évidemment, où des personnes qui s’aiment peuvent, sans pudeur, se préparer à une séparation : dernières larmes, derniers baisers, dernières caresses.
A sa demande, ce lundi 8 octobre, je rencontrerai le Professeur Sicard qui a été chargé d’une mission sur la fin de vie par le président de la République.
J’ai eu l’occasion de dire à plusieurs reprises ce que je pense de la composition de cette commission qui a fait la part belle aux antis euthanasie et qui ne comprend aucun militant en faveur de la légalisation du droit de mourir dans la dignité.
Je le redirai au Pr Sicard, même si je me réjouis qu’il soit revenu à de meilleurs sentiments vis à vis des associations car il avait déclarait en inaugurant sa mission qu’il ne mes consulterait pas car il connaît leur avis…
J’ai présenté mon rapport moral pour l’année 2011 à la 32ème assemblée générale de l’ADMD à Marseille ce samedi.
C’est toujours un honneur et une fierté de présider une si grande association forte de 49 000 adhérents et qui porte la cause de notre Ultime Liberté.
Je voulais remercier les milliers d'adhérents de l’ADMD qui ont voté pour leur soutien - notamment les 98,40% d’électeurs qui ont approuvé mon rapport - et leur ténacité dans ce combat car certains sont adhérents depuis 1980, depuis 32 ans…
A lire aussi sur Le Parisien (ici), Romandie (ici), La Marseillaise (ici).
Ce samedi 6 octobre 2012 va être une journée bien chargée avec ce matin la 32ème Assemblée générale de l’ADMD et une réunion publique cet après-midi qui se dérouleront toutes les deux au Mercure Marseille Centre – 1 rue Neuve Saint-Martin.
Si l’AG est réservée aux adhérents, la réunion publique (à 14h00) est, elle, ouverte à toutes et tous. Venez nombreux défendre notre Ultime Liberté !
A l’occasion de la 32ème Assemblée générale de l’ADMD, je serai ce week-end à Marseille.
Ce vendredi, je présiderai le conseil d’administration au Mercure Marseille qui sera suivi ce soir d’un dîner avec les 130 délégués de l’ADMD. A l’ordre du jour de ce conseil d’administration, notre stratégie depuis la création de la commission Sicard et une communication de Christophe Michel sur les actions des Jeunes de l’ADMD.
Communiqué de presse - 3 octobre 2012
Réaction de Jean-Luc Romero suite aux propos de François Lebel :
Y-a-t-il encore le mot égalité sur le fronton de la mairie du 8e arrondissement de Paris ?
Un élu a-t-il le droit d’insulter impunément ?
Le président d’ELCS, Jean-Luc Romero se dit choqué et scandalisé par les propos de François Lebel pour qui la légalisation du mariage pour tous serait à même d’ouvrir la porte à la polygamie, l'inceste et la pédophilie.
Pour Jean-Luc Romero, ces propos sont indignes d’un élu de la République. On aurait même du mal à les imaginer dans la bouche d’un élu Front national !
Ces propos sont édifiants. Inhumains pour les 3 millions de citoyens français homosexuels. Dangereux : faut-il rappeler que le risque de commettre une tentative de suicide est 10 fois plus élevé chez les jeunes homosexuels que chez les jeunes hétérosexuels ? Nul doute que ce genre de propos ne fera que renforcer les violences homophobes en les légitimant. Mais, de cela, M. Lebel s’en soucie-t-il ?
Jean-Luc Romero demande à l’UMP de prendre enfin ses responsabilités : malheureusement, ce matin, sur une radio, François Fillon n’a pas souhaité condamner les propos incriminés.
Jean-Luc Romero réclame également des excuses publiques de M. François Lebel et ce, devant sa mairie du 8e arrondissement de Paris. Monsieur Lebel se souvient-il encore que, sur le fronton de sa mairie, sont inscrits les mots : liberté, égalité, fraternité ?
Ce mardi soir, je rencontrerai Marc Coataena, le nouveau secrétaire national du PS chargé des questions de société au siège du PS. Alors que le PS s’est engagé à faire de grandes réformes de société, ce sera l’occasion d’échanger et pour moi de défendre les causes pour lesquelles je me bats depuis longtemps : ouverture du mariage aux conjoints de même sexe, légalisation de l’euthanasie, refaire du sida une priorité de santé publique, mettre en œuvre une autre politique des addictions…
Jean-Luc Roméro et le droit à mourir dans la... par France3Auvergne
Ce vendredi, je participerai à la nouvelle émission de Paul Wermus sur France 3 Ile-de-France à 23h50 « Wermus prendla Bastille. »
Je devrais débattre du mariage pour tous avec Christine Boutin, Caroline Mécary et le père deLa Morandais.
Le conseil régional d’Ile-de-France présidé par Jean-Paul Huchon se réunit durant deux jours. Deux dossiers particulièrement importants y seront débattus.
L’un qui concerne la santé des Franciliens puisque Laure Lechatellier présentera un rapport cadre très attendu sur la santé. Je rappelle que la santé est un des thèmes que le président Huchon et Anne Hidalgo avaient aussi privilégié durant leur campagne électorale en 2010.
Ensuite, un rapport symbolique devrait être discuté : celui d’un accord de coopération avec Jérusalem Est.
En fin de journée, je serai reçu par le secrétaire général adjoint de l’Elysée, Nicolas Revel, et par le conseiller santé du président de la République, le professeur Lyon-Caen. A cette occasion, je remettrai des notes concernant les questions de santé et bien sûr la lutte contre le sida mais aussi sur la question de la fin de vie. J’insisterai notamment sur la nécessaire mise en œuvre de la promesse 21 du candidat Hollande sur le droit de mourir dans la dignité.