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  • Civitas doit cesser d’être dans l’illégalité !

    L’association Civitas, qui s’est récemment illustrée par des prières de rue face à l’Assemblée nationale, estime que la loi de Dieu est supérieure à celle des hommes.
    Civitas a été à l’origine de nombreuses manifestations contre l’homosexualité ou encore le… blasphème. C’est notamment cette association qui essayait de faire interdire des pièces de théâtre.
    Or, autre de défier la représentation nationale sur le mariage pour tous - qui ne fait pourtant que voter un texte annoncé pendant la campagne électorale et donc validé par les Français - fait bénéficier ses membres de déductions fiscales sur leurs dons. Ceci n’est pourtant possible que pour les associations d’utilité publique. Il devient donc urgent que les pouvoirs publics rappellent à cette association qu’émettre des reçus fiscaux est contraire à notre réglementation !
    Il ne peut en effet être question que nos impôts servent à financer une association qui défiela Républiqueet cible une partie de la population.
    Je vous invite d’ailleurs à signer la pétition (ici) que l’UFAL a lancée pour que cette situation contraire aux lois de notre République cesse enfin !

  • La « propagande » de l’homosexualité pénalisée en Russie

    La Russie s’illustre depuis des années par une homophobie d’Etat qui va jusqu’à empêcher toute manifestation favorable à l’homosexualité. Ainsi, les Gay Pride ont toujours été interdites à Moscou.
    Récemment,la Douma a décidé d’aller plus loin en pénalisant la « propagande » de l’homosexualité aux mineurs.
    Sachant que rien ne définit la « propagande », cette loi est un moyen de museler les rares militants qui ont le courage de se battre pour la visibilité des homosexuels et contre l’homophobie.
    En évoquant les mineurs, la Douma sous-entend aussi que les enfants doivent être protégés de l’homosexualité…
    Seul un député a osé voter contre cette loi liberticide. Les autres ont voté d’un seul homme pour cette loi qui est une terrible attaque contre la liberté d’expression…
    Je souhaite bien du courage aux militants LGBT russes qu’il faut plus que jamais soutenir face à la haine homophobe de l’Etat russe.

  • Réunion publique de l’ADMD à Pau à 17h30

    Comme hier à Compiègne, j’ai entrepris un nouveau tour de France pour mobiliser afin d’obtenir une loi d’Ultime Liberté.
    A l’invitation du délégué de l’ADMD des Pyrénées-Atlantiques, André Weiss, j’animerai une réunion publique à 17h30 à l’université de Pau en présence de la députée Nathalie Chabanne.
    Cette réunion sera suivie d’une dédicace des Voleurs de liberté. Venez nombreux !

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  • A Pau contre le sida !

    J’animerai une réunion d’ Elus Locaux Contre le Sida ce vendredi 8 févier à la mairie de Pau à 15h30.
    Ce sera l’occasion de faire le point sur la situation du VIH dans ce département.

  • Avant-Dernières diffusions d'Homopoliticus sur LCP-AN le 8 février à 3h30 et 23h45

    Le documentaire Homopoliticus est rediffusé pour les dernières fois sur LCP-AN demain vendredi 8 février 2013 à 3h30 et 23h45 et jeudi 7 mars à 16h30. Ce documentaire, inspiré de mon livre, a été réalisé par Aleksandar Dzerdz et co écrit avec moi. Il est produit par Peignoir Prod et l’INA.
    Ce documentaire retrace 50 ans de lutte pour l’acceptation de l’homosexualité et l’égalité des droits avec le mariage pour tous. Plus de 20 interviews ont été nécessaires pour ce documentaire qui fait aussi appel à de nombreuses archives.
    C’est pour moi un rêve que de voir cette histoire que j’avais écrite devenir un film. Merci à Aleks pour son merveilleux travail de réalisation !
    Bonne nouvelle : il sort en DVD.

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  • Bel hommage à mes combats dans Le Monde 2

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  • Débat sur la fin de vie organisé par Laurence Rossignol à Compiègne à 20h00

    Je serai à la mairie annexe de Compiègne ce jeudi 7 février à 20h00 pour débattre de la fin de vie avec Philippe Bataille.
    Ce débat, organisé par la sénatrice de l’Oise, Laurence Rossignol, est ouvert à toutes et à tous.
    Alors que le gouvernement doit déposer un projet de loi sur la fin de vie en juin prochain, j’ai entrepris de nouveau un tour de France pour mobiliser pour que nous ayons une loi légalisant euthanasie et suicide assisté et permettant aussi à tous ceux qui le souhaitent de bénéficier de soins palliatifs. Demain, je serai d’ailleurs à Pau à l’invitation de la délégation départementale de l’ADMD.

  • Assez de polémiques injustes et injustifiées : les SCMR sont une réponse de santé publique et pour la sécurité !

    La polémique stérile et politicienne d’une partie de l’opposition sur les salles de consommation à moindre risque (SCMR) est totalement injuste et injustifiée.
    En 1987, face à la contamination au sida de nombreux usagers de drogues injectables, Michèle Barzach a eu le courage de mettre les seringues en vente libre ; en 1993, Simone Veil, à son tour, organisait la substitution et permettait l’échange de seringues gratuites dans des lieux financés par les pouvoirs publics.
    Ces mesures ont montré une efficacité incroyable : chute des overdoses et baisse spectaculaire des contaminations au VIH/sida.
    En prenant des mesures courageuses, ces deux femmes de droite ont subi exactement les mêmes critiques que celles qu’on entend aujourd’hui. Le FN fut même particulièrement virulent et insultant.
    Mais la majorité de la droite les soutenait.
    Les critiques actuelles des élus UMP sont donc injustes d’autant que les mesures prises à l’époque n’ont pas développé la consommation de drogues dures comme certains Cassandre l’annonçaient alors…
    Ces polémiques sont ensuite injustifiées. Les mesures de réduction des risques (RDR) pour les usagers de drogues ont montré, depuis 20 ans, leur totale efficacité.
    Depuis plus de 10 ans, en allant régulièrement en Suisse, à Quai 9, une salle de consommation ouverte près de la gare, j’ai pu constater personnellement que les salles de consommation à moindre risque sont non seulement utiles pour la santé mais aussi socialement efficaces et indispensables pour la sécurité. Ainsi, les riverains genevois, pourtant opposés lors de la création de ces salles, réclament désormais l’ouverture de ces structures 24h/24 !
    Toutes les études faites ces dernières années et compilées par l’Inserm démontrent que la politique de RDR - notamment les SCMR - est efficace pour la santé des consommateurs de produits illicites, mais aussi pour leur réinsertion sociale.
    Elle démontre aussi son efficacité pour toute la société avec une sécurité accrue pour les riverains et la fin d’une consommation à ciel ouvert ou dans les cages d’escalier particulièrement insupportable pour les voisins et notamment pour les enfants.
    La droite ferait donc mieux de relire les études et de renouer avec la responsabilité qu’elle a su montrer avec Michèle barzach et Simone Veil ! La RDR, c’est une politique efficace de santé publique et de sécurité !

     

  • Podcast de mon itw chez Zemmour et Naulleau sur Paris Première/M6

  • Mon hommage à Bruno-Pascal Chevalier

    Discours de Jean-Luc Romero
    Hommage à Bruno-Pascal Chevalier
    Espace des Blancs-Manteaux - 26 janvier 2013

     

    Mesdames, Messieurs, Mesdames et messieurs les militants,

    Nous sommes ici pour honorer la mémoire de Bruno-Pascal Chevalier, un homme de valeur, un homme de cœur, un militant, un combattant. Il est très difficile de résumer l’estime que l’on a pour quelqu’un en quelques mots.
    Alors peut-être vais-je commencer par une citation, d’un homme, écrivain, philosophe qui a érigé la révolte comme solution. "Ce n'est pas la révolte en elle même qui est noble mais ce qu'elle exige". Cette phase d'Albert Camus, tout comme moi, beaucoup ici la connaissent. Et je crois que, quand on parle de Bruno-Pascal, cette phrase prend vraiment tout son sens.
    Bruno-Pascal, c'était une voix. La voix de la rage. La voix du combat et de la colère. Une voix qui savait se faire douce pour expliquer mais qui rugissait pour dénoncer et porter les revendications. Une voix qui ne tremblait pas. Une voix qui reflétait bien une vie où le mot compromission n’avait pas droit de cité.
    Bruno-Pascal, c'était un regard. Un regard qui vous transperce. Un regard honnête et droit. Un regard qu'on n'oublie pas. Un regard de feu. Très peu de temps avant sa mort, j’avais revu Bruno-Pascal. Il souhaitait que le Patchwork des noms se restructure afin que ce formidable outil de mémoire soit le plus connu possible par le grand public. Il avait plein de projets, ça je vous le garantis ! Dans ses yeux, dans son regard, je n’ai vu ni fatigue, ni désespoir. Au contraire ! J’y ai vu l’envie, l’énergie, la croyance en quelque chose qui anime tous les militants, la croyance définitive dans le fait que l’on porte une cause juste.
    Bruno-Pascal, c'était un corps. Un corps meurtri par le combat au quotidien contre la maladie. Un corps qu'il avait décidé de faire souffrir encore plus pour lutter contre cette profonde injustice que sont les franchises médicales. Rappelons-nous toutes et tous qu’il y a quelques années, il avait décidé de faire une grève des traitements. Ce geste était bien sûr très fort mais aussi et surtout très dangereux pour sa santé. Ce n’est pas bien sûr pas la reconnaissance individuelle qu’il cherchait, loin de là ! Ce qu’il voulait, c’était la justice, la justice envers les malades. Rendre le malade coupable de sa propre maladie, en voilà une belle idiotie, une idiotie dangereuse car populiste à souhait. Bruno-Pascal défendait l’idée d’une société humaine et justice, où le mot solidarité n’est pas qu’un vain mot balancé dans tous les préambules des lois ou dans les discours. Non ! Bruno-Pascal avait fait de ce mot solidarité un moteur de vie et un but concret. Faire d’un combat individuel un combat collectif, voilà ce qu’il a réussi à porter.
    Bruno-Pascal, c'était un cœur. Un grand cœur, un gros cœur. Un homme amoureux, un homme généreux, un homme pour qui donner allait de soi. Il n’attendait pas qu’on lui rende quelque chose. C’est rare à notre époque …
    Bruno-Pascal, c'était tout ça. Une voix, un regard, un corps, un cœur. 
    Bruno-Pascal, c'était tout ça mais pas seulement. Bruno-Pascal, c'était un esprit. Cette phrase, je la mets au passé mais, je sais que nous en sommes tous persuadés, elle doit se décliner au présent. Car oui, Bruno-Pascal, c'est un esprit. C'est un esprit militant. Un esprit de combattant. Un esprit qui met l'humain au-dessus de tout. Un esprit qui nous a appris que la mémoire est un guide pour notre futur, pour la lutte mais aussi pour la vie. Nous avons perdu un être rare mais son esprit nous accompagnera pendant très longtemps car, nous le savons, un esprit, lui, ne meurt jamais !

     

  • Rediffusion de « Zemmour et Naulleau » sur M6 à 00h25

    Alors que les discussions parlementaires sur le mariage pour tous se poursuivent actuellement à l’Assemblée nationale - même le week-end, tant l’opposition a déposé d’amendements ! -, j’étais l’un des invités de l’émission de Paris Première « Zemmour et Naulleau ». L’ancien duo d’« On n’est pas couché » a en effet retrouvé refuge sur la chaine du câble Paris Première.
    Pour ceux qui ont déjà vu l’émission, j’ai résisté aux arguments éculés de Zemmour contre le mariage pour tous, l'euthanasie ou encore Florence Cassez ! J’avais l’impression d’avoir un militant face à moi… acccompagné d'un public aussi réactionnaire que lui !
    L’émission sera rediffusée une nouvelle fois ce lundi très tôt à 00h25 mais pas sur Paris Première mais sur M6…

     

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