LGBTQI+
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Honoré d’accueillir à l’hôtel de ville, Celeste Ascencio, sénatrice mexicaine...
J’ai été très honoré d’accueillir à l’hôtel de ville, Celeste Ascencio, sénatrice mexicaine de l’état du Michoacan, et présidente de la commission du Sénat mexicain pour les droits humains.Grande militante pour la reconnaissance de la diversité et le l’égalité des droits au sein des populations indigènes, elle a notamment créée la première Pride Purépacha, la Pride rurale mexicaine.Nous avons ainsi pu échanger ensemble sur les combats qu’elle porte et que nous partageons : droits des personnes vivant avec le VIH, reconnaissance des droits des personnes LGBTQIA+, ou encore débat sur la fin de vie.Parce que partout dans le monde, nous avons besoin de voix comme celle de Celeste pour porter nos combats et inscrire dans toutes les législations, la lutte contre toutes les formes de discriminations. -
Libres de lire, libres de penser. Violette and Co, nous sommes avec vous.
Perquisitionner une librairie queer et féministe de la sorte, c’est un acte politique.Une intimidation claire, inédite en France, et dans un contexte où la droite entretient la haine, une nouvelle fois, contre des espaces féministes et LGBTQIA+. -
Non. Je n’ai pas annulé le concert de Roseline Layo.
Non. Je n’ai pas annulé le concert de Roseline Layo.La Grand Paris Arena est à Tremblay-en-France. Paris n’a aucun pouvoir là-bas. L’annulation est claire, écrite noir sur blanc par la salle : pas assez de billets vendus.J’ai combattu des propos homophobes. L’artiste s’est excusée. Je l’ai dit : elle est la bienvenue à Paris sans homophobie.Lien permanent Catégories : Coup de gueule, Homosexualité et homophobie, LGBTQI+, TikTok 0 commentaire -
« La maison des non-dits » de RuPaul, une biographie déjantée, sans tabous et si humaine à l’image de l’immense artiste mondialement connu qu’est RuPaul.
Mon ami si cher Maxime, qui s’adonne lui-même à l’art du Drag (rejoignez son compte Instagram @colette_jpp – un must !) m’a offert « La maison des non-dits » de RuPaul.
Qu’il en soit remercié car j’ai lu cette bio d’une traite. Impossible de me coucher tant que je n’ai pas lu la dernière ligne de ces 285 pages.
Pourtant, ce livre ne retrace ni toute la vie ni la carrière de la plus célèbre des drag queens, au multiples talents, animateur, chanteur, acteur, auteur et producteur de RuPaul’s Drag Race, qui est aujourd’hui l’une des plus grandes franchises internationales. Un succès mondial, notamment en France.
Cette biographie se concentre sur la jeunesse et aux années de galère avant que RuPaul ne devienne la star qu’il est aujourd’hui.
Alors qu’une voyante avait prédit que RuPaul serait une célébrité, les longues années pour y arriver ne furent par parsemées des roses. Un véritable parcours du combattant…
Des relation fortes et passionnelles avec sa maman mais si difficiles et un père quasi absent, mais des sœurs bienveillantes.
Être « pd » et noir dans un San Diego conservateur, au cœur d’un quartier afro-américain, ne fut pas ce qu’on appelle une jeunesse aisée et dorée. RuPaul sait ce qu’est au quotidien une vie faite de discriminations et de stigmatisations. Une double peine en ce qui le concerne.
Sans spolier cette bio, l’ascension de l’artiste ne fut pas simple non plus. Entre drogues, alcool et mauvaises relations, RuPaul a connu l’enfer. Il en parle sans tabous. Sans crainte d’être jugé.
C’est ce qui donne une force incroyable a cette biographie, la vérité crue de ce récit est un exercice d’un courage inouï que la star qu’il est devenu aurait pu vouloir occulter.
Finalement pour comprendre, le RuPaul public que nous connaissons, il faut lire ces pages qui nous démontrent que rien n’est jamais impossible et que la vie n’est facile pour personne… Même pour une diva. Même pour la reine mondiale de nos drag queens… -
J’appelle amicalement Roseline Layo à adresser pour 2026 son soutien à la communauté LGBTQIA+.
L’année dernière avec, et à la demande, de nombreuses et nombreux militants LGBTQIA+, j’avais interpellé la célèbre chanteuse ivoirienne Roseline Layo pour des propos homophobes qui avaient terriblement choqués et meurtris.
Comme je lui avais demandé, elle s’était clairement et finalement excusée expliquant qu’elle ne parlait pas des homosexuels mais des pedocriminels.Prenant acte de ses excuses, je lui avais bien sûr assuré que désormais elle était la bienvenue en France où, je le rappelle, les propos homophobes comme racistes sont punis sévèrement par la loi !Certaines militantes et certains militants m’avaient reproché ce pardon, jugé trop rapide. Je les comprends, car la réalité qu’elles et qu’ils vivent en Afrique est terrifiante.
Mais, je ne regrette pas car les excuses étaient claires notamment vis à vis de certains de ses fans qui n’avaient pas manqué de me menacer violemment et un message d’affection de la chanteuse pour les homosexuels est important dans le contexte actuel.
À son tour, le Burkina-Faso a criminalité l’homosexualité. Ces derniers mois, en Afrique subsaharienne, de nombreuses personnes LGBTQIA+ ont en effet été arrêtées.
Face à cette situation, et pour confirmer sa bonne foi, en cette période où l’on adresse nos vœux de bonne année, j’appelle amicalement Roseline Layo à adresser pour 2026 son affection et son soutien à la communauté.Ce serait un nouveau geste important et utile pour lutter contre l’homophobie et la transphobie.
Et en attendant, je souhaite à Roseline Layo et à sa famille tout le bonheur du monde ! -
Soutien à Sylvain Charley, victime de cyberharcèlement pour avoir dit les faits.
Le problème, ce ne sont pas ceux qui dénoncent l’homophobie. Le problème, c’est l’homophobie.L’homophobie est une maladie ! -
Pour Mark. Pour les prisonnier·es politiques. Pour toutes les minorités persécutées.
Au Conseil de Paris, j’ai pris la parole pour soutenir un vœu de la majorité défendu par Chloé Sagaspe en faveur de la défense des droits humains et des libertés fondamentales.À travers le cas de Mark Kislitsyn, militant trans et défenseur des droits LGBTQIA+ aujourd’hui emprisonné en Russie, c’est toute la réalité d’un système de persécution politique et ciblée contre les personnes LGBTQIA+, les dissident·es et les militant·es pour la paix qui a été dénoncée.Paris a une responsabilité et une tradition : ne jamais détourner le regard, soutenir les prisonnier·ères politiques, affirmer son rôle de ville-refuge et ville des droits humains.Face à la criminalisation de l’identité, de la liberté et de la dignité par le régime de Poutine, nous continuerons à faire entendre une voix claire, ferme et solidaire. Merci à @Rus_Lib pour son engagement constant.Pour Mark. Pour les prisonnier·es politiques. Pour toutes les minorités persécutées.

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Punir 40 librairies pour en censurer une : voilà la méthode de la droite parisienne.
La droite a voulu priver des librairies indépendantes d’aides publiques pour faire taire Violette and Co, librairie féministe, lesbienne et queer. C’est un échec.Ce matin, le Conseil de Paris a choisi la culture contre la censure, la démocratie contre l’extrême droitisation du débat public.Heureux d’avoir aussi pu voter au nom de F. Vauglin, Maire du 11e arrondissement, qui s’est particulièrement mobilisé pour soutenir la seule librairie féministe, lesbienne et queer de Paris.


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Table ronde « De la répression de l’homosexualité à sa réparation : construire l’avenir grâce au passé. »
A l’invitation de l’association TOUS·TES, j’ai ouvert leur table ronde en ligne sur le thème « De la répression de l’homosexualité à sa réparation : construire l’avenir grâce au passé. »Merci à son président, Romain FRANÇOIS, pour l’organisation de ce temps d’échange riche en enseignement et en partage.J’ai pu rappeler les actions de la ville de Paris en matière de mémoire, et notamment l’inauguration cette année par Anne Hidalgo aux côtés de ma collègue Laurence Patrice du mémorial en hommage aux victimes homosexuelles de la déportation et à toutes les personnes LGBTQIA+ persécutées à travers l’histoire. -
Quel plaisir de recevoir, à l’Hôtel de Ville, Maître Alice Nkom !
J’ai eu l’honneur et le plaisir de recevoir à l’Hôtel de Ville, Maître Alice Nkom, avocate au barreau de Douala, coprésidente du @RedhacRedhac et figure majeure des droits humains et des droits des personnes LGBTQIA+ - qui avait d’ailleurs présidé notre « Paris Prize for LGBTQIA+ Rights » en 2022. J’ai également accueilli Madame @MaxMbe, directrice exécutive du REDHAC. Elles étaient accompagnées de @ACAT_France, qui leur remettra le Prix des droits humains Engel-du Tertre 2025 de la fondation ACAT, en reconnaissance de l’action du REDHAC dans la défense des droits humains en Afrique centrale.Ensemble, nous avons évoqué la situation des droits humains au Cameroun et en Afrique centrale dans des contextes politiques complexes, et notamment l’urgence de défendre les personnes LGBTQIA+ au Cameroun, qui subissent discriminations, violences et persécutions quotidiennes.Le REDHAC est une ONG de référence de défense des droits humains, présente dans 8 pays d’Afrique centrale. Depuis près d’un an, l’association et ses dirigeantes font l’objet de poursuites abusives de la part du gouvernement camerounais, en raison de ses prises de position fortes pour la reconnaissance des droits de toutes les personnes et de ses dénonciations des pratiques des régimes autoritaires.À Paris, nous continuerons de soutenir les défenseur·ses des droits à travers le monde, et le REDHAC peut compter sur notre soutien indéfectible. -
L'inclusion est un combat collectif, et Paris restera un rempart !
Fier d'être présent pour la 1ère Soirée des Fiertés de Personn’ailes.À l'heure où l'extrême droite cherche partout à faire reculer nos droits, célébrer la diversité avec Personn'ailes,Air FranceFR, le groupe Accor et leurs salarié·es est plus essentiel que jamais.À la veille du ler décembre, nous rappelons aussi que la lutte contre le VIH ne doit jamais reculer.L'inclusion est un combat collectif, et Paris restera un rempart ! -
Les excuses de Roseline Layo sont claires !
On a certes attendu longtemps … mais les excuses de Roseline Layo sont claires ! Elle ne s’attaquait donc pas aux personnes LGBTQIA+ mais aux pedocriminels.L’ambiguïté de ses propos avait néanmoins blessé considérablement de nombreuses personnes LGBTQIA+ et beaucoup de ses fans.Cette mise au point de Roseline Layo est donc nécessaire et importante !
Plus que jamais, on compte désormais sur elle pour lutter contre l’homophobie qui ronge nos sociétés ! -
Rideau sur la 31e édition de Cheries-Cheris ... Plus que jamais, défendre la culture queer, c’est défendre nos droits !
Un immense merci à Grégory Tilhac, Olivia Chaumont, aux jurys, aux équipes techniques, aux cinémas partenaires et à ce public fidèle qui, depuis 31 ans, fait vivre ce festival unique.Paris est fière de soutenir ces espaces où l’on crée, où l’on pense, où l’on résiste.Né à l’heure où le sida décimait la communauté LGBTQIA+, Chéries-Chéris reste indispensable. D’autant que, la semaine dernière encore, la droite parisienne votait contre 500 000 € destinés aux librairies indépendantes dont de nombreuses librairies féministes et LGBTQIA+.Plus que jamais, défendre la culture queer, c’est défendre nos droits !


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RETOUR SUR LES XXXe ÉTATS GÉNÉRAUX D’Elus Locaux Contre le Sida
Un immense merci à toutes celles et tous ceux qui ont participé à cette 30e édition des États Généraux d’ELCS, notre grand rendez-vous annuel réunissant élu·es, associations, militant·es, acteurs et actrices de santé mobilisés contre le VIH/sida.Merci à Anne Hidalgo pour son accueil à l’Hôtel de Ville, pour son engagement constant et pour son discours exigeant, qui a rappelé avec force que la lutte contre le VIH doit rester une priorité politique et humaine : un combat dans lequel les villes jouent un rôle essentiel.Cette 30e édition a aussi permis de rappeler que, malgré les avancées, plus de 5 000 personnes sont encore infectées chaque année. Un chiffre qui nous oblige collectivement.Merci à tous·tes les intervenant·es pour votre engagement indéfectible :@SylvieCarillon, @PouriaAmirshahi, Christophe Martet, @EPierreMarie, @Joelle_CR, @eddieait_of, @1ElisaMoreno Thibault Derbré @CentreLGBTParis, Anne-Claire Amprou @francediplo, @anneclaire_boux.En clôture, j’ai rappelé que nous ne pourrons stopper l’épidémie qu’avec une volonté politique forte, notamment en matière de dépistage. Les collectivités locales peuvent beaucoup, mais l’État doit retrouver toute sa place dans ce combat.Enfin, rassemblé·es autour de cette lutte dont nous mesurons l’ampleur, j’ai présenté L’Espoir d’une France sans sida (éd. Michalon), un ouvrage qui rassemble 20 témoignages porteur d’un espoir : celui d’une France sans sida. Merci@R_Bachelot, @YaelBRAUNPIVET, @CamillePCabral, @Cau_Marie_, Aline et Cedric Feito @PAINT_lgbt,@clairehedon, @Anne_Hidalgo, @la_lova, Christophe Martet, @jmmolimaparis, @1ElisaMoreno, @linerenaud, @anne_roumanoff, Alexandre Schon @InterLGBT, @Sheilaofficiel, @valtrier, @CaVautrin, Willy Rozenbaum, José-Luis Lopez-Zaragoza et Karine Lacombe. Je remercie le Banana Café pour son accueil et son soutien infaillible depuis tant d’années.Merci du fond du cœur aux associations, aux militants, aux bénévoles, aux citoyen·nes engagés qui ont fait de cette journée un moment fort. Votre présence, vos combats et votre détermination sont le moteur même d’ELCS.Nous avons cinq ans pour atteindre l’objectif ONUSIDA 2030 : mettre fin à l’épidémie. La France doit absolument augmenter sa contribution au Fonds mondial contre le Sida. Il en va de la vie ou de la mort de millions de personnes, particulièrement en Afrique subsaharienne.Lien permanent Catégories : Adjoint à la maire de Paris, Agenda, Anne Hidalgo Paris 2020, Célébrations, LGBTQI+, Livre L'espoir d'une France sans sida !, Lutte contre le sida, ELCS, CNS et CRIPS, Lutte contre les discriminations, L'évolution de mon virus, Ma Vie De Militant !, Paris Autrement, Politique française, Politique internationale, Santé 0 commentaire -
Un Centre d’archives LGBTQIA+ à Paris, enfin !
La Ville de Paris attribue 300 000 € au Collectif Archives LGBTQI+ pour finaliser le futur centre d’archives au 149 rue de l’Ourcq. Un investissement qui vient s’ajouter aux 50 000 € de subvention de fonctionnement pour l’année 2025.Après 30 années d’attente et de défis techniques, le bail est signé, les espaces seront aménagés et sécurisés pour accueillir chercheur·es, grand public et communautés. -
La transphobie tue.
Aux côtés des associations, des militant·es et de toutes celles et ceux venu·es en nombre, nous nous rassemblons pour honorer la mémoire des personnes trans disparues.281 vies fauchées dans le monde cette année, dont plus de 20 en France. La transphobie tue.Paris condamne fermement ces violences et restera aux côtés des personnes trans. Toujours.#
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La puissance des voix trans, portées sur scène avec fierté, humour, vulnérabilité et force.
Hier soir, au Ground Control, nous avons vécu un moment rare dans le cadre du 5e Festival des Fiertés : la puissance des voix trans, portées sur scène avec fierté, humour, vulnérabilité et force.À la veille du TDOR, cette soirée “Voix trans : de la parole à la scène” a rappelé une vérité simple : écouter les personnes trans sauve des vies.Merci à Emmanuelle Pierre-Marie, à Claude-Emmanuelle, Moon et à tous·tes les artistes et associations qui ont fait de ce moment un espace sûr, doux et éminemment politique. -
Paris est aux côtés des personnes trans.
Paris est aux côtés des personnes trans.Pour toujours. -
Inauguration du panneau « Histoire et Mémoire » en hommage au Magic City
Au cœur du 7e, aux côtés de @lau_patrice, @RFBernard1 et @JosianeGaude, nous avons honoré un lieu emblématique du Paris des années 1920-30 : le Magic City, connu pour ses bals travestis et pour son rôle majeur dans l’histoire LGBTQIA+ de notre capitale.Un espace de liberté, de fête et de création qui faisait de Paris, il y a un siècle déjà, une ville refuge.
































