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LGBTQI+

  • Roseline Layo incite ainsi à la haine envers la communauté LGBTQIA+ en Côte d’Ivoire

    Les propos de cette chanteuse ivoirienne sont inacceptables. Roseline Layo incite ainsi à la haine envers la communauté LGBTQIA+ en Côte d’Ivoire et fait un terrible amalgame entre pédocriminalité et homosexualité. Il ne faut pas se tromper de combat : c’est celle de la lutte contre l’homophobie qu’il faut mener. Alors que la Côte d’Ivoire fait face à une flambée homophobe, notamment l’an dernier suite à une campagne virale sur les réseaux sociaux, nous devons nous mobiliser pour soutenir la communauté LGBTQIA+.
    À ce titre, je tiens à féliciter la drag queen @themamiwatta, originaire de Côte d’Ivoire et qui a remporté hier soir la finale de @DragRace_Fr All Stars. Son discours lors de l’émission pour évoquer les difficultés d’être une personne LGBTQIA+ dans son pays est important. Elle a eu le courage de le faire sur un plateau de télévision publique française.
    Ensemble luttons contre l’homophobie !

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  • Un grand bravo à l’association TOUS·TES

    C’est une bonne nouvelle : l’EFS va enfin supprimer les données mentionnant des relations homosexuelles de ses archives.
    Depuis 2022 que le don du sang est autorisé sans conditions aux homosexuels, la mention HSH présente dans le dossier des donneurs aurait dû être supprimée mais cela n’a pas été le cas, malgré une condamnation de la France par la Cour européenne des droits de l’Homme.
    Un grand bravo à l’association TOUS·TES qui est à l’origine d’une pétition en ligne pour réclamer le fin du fichage des homosexuels par l’EFS. C’est une victoire et la fin d’une discrimination.

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  • L’homophobie est contre-nature...

    Je n’aurais jamais imaginé que mon discours sur TikTok sur la cérémonie de mise d’une plaque pour célébrer la création du 1er bar gay, à Paris, en 1978, aurait suscité autant de haine.
    Je vous le rappelle, en France, l’homophobie est pénalisée.
    L’homophobie est contre-nature et les homophobes sont des malades qu’il faut soigner au même titre que les racistes, antisemites ou sexistes…
    #homophobie #paris

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  • Tout mon soutien à la libraire Violette and Co ...

    Tout mon soutien à la libraire Violette and Co qui subit actuellement une campagne d’intimidation et de harcèlement pour avoir mis en vitrine un livre de coloriage sur la Palestine. De plus, elle a été victime de dégradations à cause de tag à la peinture à l’acide avec des conséquences économiques importantes pour la remise en état de la vitrine.
    Il est inacceptable que de tels actes puissent avoir lieu à Paris. Je les condamne fermement d’autant plus que ces derniers jours, ce sont même des propos lesbophobes qui ont été prononcés à l’encontre de cette librairie sur les réseaux sociaux notamment. Ces menaces de l’extrême droite ne doivent en aucun cas remettre en cause la liberté d’exercer d’une librairie engagée sur divers combats.
    Cela met d’ailleurs en péril les activités de l’association hébergée par cette librairie. Je tiens d’ailleurs à préciser que c’est cette association que la Ville de Paris subventionne et non la librairie. Les propos de certains élus parisiens d’opposition sont, en plus d’être abjects, totalement faux.
    Toutes et tous ensemble, soyons unis face à cette obscurantisme qui menace nos démocraties. Paris restera toujours du côté de celles et ceux qui luttent pour nos libertés.

     

  • Rencontre avec le vice-gouverneur Vannak Seng et Pisey Ly, coordonnatrice de l’association LGBTQIA+ du Cambodge, Rock.

    Heureux d’avoir pu profiter de mon déplacement privé à Phnom Penh pour rencontrer le vice-gouverneur Vannak Seng et Pisey Ly, la coordonnatrice de l’association LGBTQIA+ du Cambodge, Rock.
    Le Cambodge ne pénalise pas l’homosexualité et il n’y existe pas d’homophobie d’Etat. Mais l’égalité des droits n’y sévit pas et la situation légale des personnes transgenres y est problématique.
    Mais la société civile s’organise et est de plus en plus entendue.
    Bravo au courageux vice-gouverneur pour sa visibilité et à Pisey pour son activisme.
    Paris sera toujours aux côtés de celles et de ceux qui permettent d’avancer vers une société plus inclusive, égalitaire et humaniste.
    Merci à Frédéric Vallier de l’AIMFrancophones d’avoir facilité cette belle rencontre.

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  • « Mona et son Manoir » de Armistead Maupin, pour continuer à vibrer au rythme des iconiques et friendly Chroniques de San Francisco !

    Comme beaucoup de fans inconditionnels des chroniques de San Francisco, j’attendais avec beaucoup d’impatience le 10ème tome « Mona et son Manoir » sorti déjà depuis un moment en Grande-Bretagne.
    Bien sûr, j’ai été déstabilisé par le lieu de cet épisode - la Grande-Bretagne - et non plus Barbary Lane à San Francisco.
    Que ce tome ne soit pas la suite du dernier épisode, « Anne Madrigal », était aussi troublant et déstabilisant.
    Mais finalement, revenir en arrière, permet aussi de retrouver l’iconique héroïne de cette saga, Anna Madrigal vivante alors qu’Armistead Maupin l’avait fait disparaitre à la fin de son neuvième tome.
    Ça valait bien cela.
    Cheminer avec Mona, devenue chatelaine à Easley House dans les Cotswolds et bien sûr Michael et Wilfred, est une vraie joie. En fait, cet épisode avec son intrigue policière est parfaitement jubilatoire. Même si on est bien loin des chroniques originelles…
    Je le redis, pour chaque tome, ces livres ont beaucoup aidé les gays et les séropositifs de ma génération. Celui-ci se déroule avant l’arrivée des trithérapies avec son cortège de morts souvent arrachés si jeunes à un avenir prometteur.
    Certes, le sida n’y est pas présent en permanence comme dans « Michael Tolliver est vivant » (épisode 7), mais son ombre est là. Et c’est bien ainsi. Là, sans être vraiment là…
    Retrouver une partie de la famille du 28, Barbary Lane est réconfortant et a illuminé mon été.
    Bien sûr, j’espère que ce dixième livre ne sera pas le dernier.
    On a plus que jamais besoin de continuer à vibrer au rythme des chroniques de San Francisco… Pour beaucoup de ses lecteurs, et j’en fais partie, cette saga, c’est toute une partie de notre vie… Cette série nous aura incontestablement aidé à surVivre, puis à vivre.
    Merci Armistead !

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  • Dans le nouveau numéro du magazine Neon Media, je reviens sur le Chemsex

    Dans le nouveau numéro du magazine Neon Media, je reviens sur le Chemsex, ce sujet encore tabou, qui touche à la santé sexuelle, à l’isolement et aux addictions.
    Le chemsex est une réalité qu’on ne peut plus ignorer. Il est urgent d’en parler sans jugement, avec bienveillance, pour mieux prévenir, accompagner et protéger.
    C’est pourquoi, avec Anne Hidalgo, Anne-Claire Boux et Anne Souyris nous sommes particulièrement mobilisés à Paris à travers notre plan stratégique.
    Merci à Néon pour cet espace de parole nécessaire.

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  • En mémoire de Chris et de tous ceux qu’on a laissé mourir ou se suicider …

    Depuis plus de sept ans et la mort tragique de mon époux, je n’ai jamais cessé d’interpeller pour qu’une politique nationale d’information et de prévention sur le chemsex soit enfin mise en œuvre.
    Pour que plus aucun autre Chris ne meurt parce que appeler les secours risque de vous envoyer en prison.
    Comme si donner une contravention pour usage des stupéfiants était plus important qu’une vie humaine…
    La création de Grindr en 2009 et des nombreuses applications a coïncidé avec le développement du chemsex chez les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes  et notamment son développement en France…
    Plus que jamais, il est nécessaire de mettre en œuvre une politique de prévention et de réduction des risques.
    On ne peut continuer à fermer les yeux sur un phénomène de santé publique au prétexte qu’il ne toucherait aujourd’hui majoritairement que des gays. Et cela, comme les politiques l’ont déjà fait au début de la pandémie de ViH/sida. Nos morts n’étaient pas suffisantes pour agir.
    Alors que le gouvernement s’est enfin engagé à agir dès septembre, il faut que chacun comprenne que le chemsex n’est pas un problème de santé mineur et marginal.
    C’est tout le sens de mon combat quotidien..  
    En mémoire de Chris et de tous ceux qu’on a laissé mourir ou se suicider …

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  • « Adieu ma honte » de Ouissem Belgacem, un témoignage d’une force exceptionnelle et si utile…

    En lisant « Adieu ma honte » de Ouissem Belgacem, je ne pensais pas être autant envahi d’émotions. Vraiment. Et ce livre, je l’ai lu d’une traite…
    J’ai eu la chance de rencontrer à plusieurs reprises Ouissem et j’avais déjà été très impressionné par son charisme et son courage.
    Lors de nos rencontres, je n’avais pas saisi qu’on avait, en fait, pas mal de points communs.
    Il est issu d’une famille d’immigrés tunisiens - moi d’espagnols communistes - , a perdu son père jeune - j’ai perdu le mien à 13 ans -, et a vécu des relations très difficiles avec sa mère musulmane très croyante du fait de son homosexualité qu’il n’osait pas lui avouer pour ne pas la faire souffrir. Idem pour moi avec ma mère très catholique et pratiquante.
    Si la politique n’est plus aujourd’hui comparable à l’omerta qui existe toujours dans le foot sur l’homosexualité, c’était encore le cas dans les années 80, quand j’ai commencé à avoir des responsabilités et donc à vivre l’homophobie de tant de responsables politiques, surtout quand je militais dans le parti gaulliste. Notre différence est que j’ai persévéré dans la politique pensant que les choses pouvaient changer. J’ai eu raison. Mais lui n’a pas eu cette chance.
    Footballeur prometteur, il sera intégré, dès l’adolescence, dans le graal de l’école de formation du club de foot toulousain. Il était un des plus grands espoirs de sa génération. Il se retrouvera même dans l’équipe nationale tunisienne. Un beau symbole pour cet enfant de Tunisiens.
    Mais un mal va le ronger : l’homophobie quotidienne qu’il vit dans son club. Dans un premier temps, il luttera contre son homosexualité qui perturbait ce croyant qu’il est et l’empêchait d’être le footballeur qu’il voulait.
    Les psys et les fausses petites amies vont se succéder. L’antidote anti-gay ne va pas fonctionner. Il est de plus en plus malheureux. Et forcément ses résultats footballistiques ne sont plus au rendez-vous. Il rate la professionnalisation à Toulouse et décide d’essayer de nouvelles aventures dans une équipe américaine. Un autre fiasco.
    Il se rend à l’évidence : Il ne peut vivre caché et dans la honte toute sa vie. Il décide alors de dire sa vérité a beaucoup de ses proches et de vivre à Londres. Tout se passe bien, mais il est rattrapé par son virus du foot qui l’a touché dès son plus jeune âge.
    Il crée un start up pour aider les footballeurs professionnels dans la gestion de leur carrière et leur reconversion.
    Patatras, il revient dans sa honte et replonge dans une double vie insupportable.
    Mais la paix reviendra. Après des moments difficiles avec sa maman dont la culture musulmane se marie difficilement avec l’homosexualité, Ouissem, entouré de ses sœurs et de ses nombreux amis, sort finalement de sa honte.
    Il est même devenu aujourd’hui un militant exemplaire et reconnu contre l’homophobie dans le sort et son livre est une pierre essentielle à l’évolution du milieu du sport et particulièrement dans le foot.
    Rien ne sera plus pareil dans le football grâce à Ouissem Belgacem, même si le chemin reste encore bien long dans ce sport pour arriver à un foot réellement friendly…
    Merci Ouissem pour ce livre.
    Une lecture indispensable, notamment pour celles et pour ceux qui aimeraient que le sport s’ouvre enfin à notre société inclusive, notamment le foot.

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  • « Roger, héros, traite et sodomite » de François Reynaert, une flamboyante biographie aussi instructive que surprenante !

    En aout 2021, l’écrivain et journaliste de l’Obs, François Reynaert m’a gentiment envoyé son dernier livre, « Roger, héros, traite et sodomite », « espérant que je sois touché par la vie de Roger. »
    Pour être honnête, je n’avais jamais entendu parler de l’irlandais Roger Casement et le livre s’est retrouvé en dessous de ma pile d’ouvrages à lire. Finalement, je l’ai carrément oublié.
    Et cette année, avant de partir en vacances, en recherchant les bouquins que j’allais emporter, je suis retombé sur le livre de Reynaert et j’ai eu, cette fois-ci, l’excellente idée de lire la 4 de couv’. J’ai alors compris que ce livre ne pourrait que m’intéresser. Forcément. Il vaut mieux tard que jamais…
    Effectivement, je n’ai pas été déçu à la lecture de cette flamboyante biographie aussi instructive que surprenante.
    Roger Casement est un homme qui a beaucoup compté au XIXème siècle.  C’est à lui qu’on doit un rapport sur les atrocités commises dans le Congo Belge sous le roi Léopold de Belgique.
    Fort de cette prise de conscience, qu’il favorisera en Grande-Bretagne, sur la situation des Africains exploités et massacrés par les puissances européennes en ce siècle maudit pour l’Afrique, il renouvellera des révélations sur les exactions abominables commisses contre les indiens d’Amazonie. Une autre prise de conscience dont il sera à l’origine et, cette fois-ci, bien au-delà du Royaume-Uni.
    La suite lui vaudra de passer pour certains pour un héros, pour les autres pour un vulgaire traitre.
    Devenu un militant irlandais, il va lutter contre la Grande-Bretagne et commettre l’irréparable en tentant de mobiliser durant la grande guerre de 1914-1918 les autorités allemandes pour soutenir les Irlandais.
    Sa traitrise à l’Angleterre lui vaudra qu’on ressorte, pendant son procès, des cahiers noirs dans lesquels il s’épanchait sur sa vie personnelle : celle d’un sodomite à une époque où le procès d’Oscar Wilde a démontré, à quel point, être uninverti était inacceptable pour la société conservatrice anglaise. Il finira sur l’échafaud, condamné à mort, pour sa traîtrise mais dont l’effectivité de la peine pourra en partie être attribuée aux révélations faites à de nombreuses autorités et aux médias sur sa sexualité déviante….
    L’Irlande devenue indépendante, il en est devenu un héros vénéré et son homosexualité, qui lui a couté si cher - en partie la vie -, lui donne même un côté particulièrement humain. Friendly, comme on dirait aujourd’hui…
    Son histoire mérite d’être connue et François Reynaert, a fait œuvre d’intérêt général en nous délivrant cette magnifique biographie d’un homme d’exception !

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  • J’exprime mon plein soutien au maire de Budapest

    J’exprime mon plein soutien au maire de Budapest, @bpkaracsonyg, injustement convoqué par la police, alors que son engagement pour la ville et ses habitants est exemplaire.
    Il y a quelques semaines encore, au nom d’@Anne_Hidalgo, j’étais à ses côtés avec d’autres représentants européens pour soutenir la Pride interdite de Budapest. Sa mobilisation sans faille a envoyé un signal fort de soutien à toutes les communautés LGBTQIA+ à travers le monde.
    Aujourd’hui, il est plus important que jamais de condamner toutes formes d’intimidation politique.
    La démocratie et la liberté d’expression sont des droits fondamentaux qui doivent toujours être respectés.
    Le maire de Budapest peut être assuré de compter sur la solidarité de la Ville de Paris face à cette épreuve.

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    Teljes támogatásomat fejezem ki Budapest polgármestere mellett, akit igazságtalanul idézett be a rendőrség, miközben elkötelezettsége a város és annak lakói iránt példamutató.
    Néhány héttel ezelőtt még Anne Hidalgo nevében más európai képviselőkkel együtt álltam mellette, hogy kiálljunk a betiltott budapesti Pride mellett. Megalkuvást nem tűrő kiállása erőteljes üzenetet küldött a világ minden táján élő LGBTQIA+ közösségeknek.
    Ma fontosabb, mint valaha, hogy elítéljük a politikai megfélemlítés minden formáját.
    A demokrácia és a szólásszabadság alapvető jogok, amelyeket mindig tiszteletben kell tartani.
    Budapest polgármestere biztos lehet benne, hogy Párizs városa szolidáris vele ebben a megpróbáltatásban.

     

  • « Michael Tolliver est vivant » de Armistead Maupin, la madeleine de bien des gays de ma génération…

    Je relis régulièrement les Chroniques de San Francisco du génial Armistead Maupin - 10 tomes à ce jour - et je viens d’achever la relecture du septime épisode « Michael Tolliver est vivant ».
    Je l’écris à chaque fois : ces chroniques m’ont aidé à vivre et à surVivre à la difficile époque où les traitements efficaces contre le VIH n’étaient pas encore arrivés.
    Dans cet épisode consacré à Michael, homme gay et séropositif, j’ai pu, plus que jamais, m’identifier. Sa force face à la maladie m’ont aidé à mieux gérer la mienne. Il était un exemple. Il m’a permis de surVivre comme tant d’autres gays séropos qui suivaient les chroniques religieusement. Notre madeleine. Notre médicament.
    Cet épisode, outre évoquer la bataille contre le virus de Michael, nous rappelle que pour beaucoup de gays des années 80, souvent rejetés par leurs parents, la famille est celle qu’ils se sont créées. Moi qui n’aie plus de parents, ni de mari, ce sont ces familles d’amis à Paris et en Thaïlande que je me suis constituées.
    Dans cet épisode, Michael doit choisir entre rejoindre sa mère mourante en Floride ou accompagner Anna, son ex-logeuse, mais sa mère de substitution, après une crise cardiaque en Californie.
    Sans surprises, il choisit Anna et sa famille recomposée de San Francisco. Celle qui ne l’a jamais jugé, contrairement à sa famille biologique engagée dans les mouvements anti-homosexuels..
    Un tome émouvant du début à la fin. Un retour au passe toujours utile. A lire, toujours et encore.

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  • Rencontre avec Jeshua Bardoo , avocat engagé pour les droits des personnes LGBTQIA+ à Saint-Vincent-et-les-Grenadines

    J'ai eu l'honneur de rencontrer Jeshua Bardoo , avocat et militant engagé pour les droits des personnes LGBTQIA+, en particulier pour la dépénalisation de l’homosexualité à Saint-Vincent-et-les-Grenadines ainsi que dans d'autres États des Caraïbes, où il n'est toujours pas possible d’aimer et d’être soi-même librement et légalement.
    Son combat est essentiel, la Ville de Paris lui apporte tout son soutien.
    À cette occasion, nous lui avons fait découvrir la Bulle, ce magnifique lieu d’accueil et d’accompagnement dédié aux personnes transgenres et aux réfugié·e·s LGBTQIA+.

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  • 5 ans d’engagement pour les droits des personnes LGBTQIA+ ! 

    Sous l’impulsion de la Maire de Paris, Anne Hidalgo, notre Ville s’est engagée avec ambition et détermination en faveur des droits des personnes LGBTQIA+.
    Dès l’adoption du Plan de lutte contre les LGBTQIA+phobies en 2017, de nombreuses initiatives ont vu le jour :
    La création de la Bulle, un lieu d’accueil pour les personnes transgenres et les réfugié•es LGBTQIA+.
    Un soutien renforcé aux associations de terrain.
    Des actions de sensibilisation, comme l’incontournable Bal de l’Amour, devenu un symbole festif et engagé à Paris.
    Le Prix international LGBTQIA+, qui porte haut les valeurs d’égalité au-delà de nos frontières.
    Ou encore avec @lau_patrice, la création du premier mémorial en France en hommage aux personnes homosexuelles victimes de la déportation, et à toutes les personnes LGBTQIA+ persécutées à travers l’Histoire et la nomination de rues au nom d’événements et de personnalités LGBTQIA+.
    Ces actions, parmi tant d’autres, s’inscrivent dans l’engagement historique de la Ville de Paris pour faire de notre capitale une ville où chacun·e peut aimer et être soi-même en toute liberté.
    Paris est fière. 

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  • Paris reste et restera une ville de fiertés, de solidarité et de résistance.

    Au Conseil de Paris de juillet 2025, j’ai présenté une délibération actant l’adhésion de la Ville au réseau francophone Égides, pour renforcer notre action internationale en faveur des droits LGBTQIA+.
    À l’heure où les discours et violences anti-LGBTQIA+ se multiplient dans le monde, Paris a une responsabilité : résister, soutenir, agir.
    C’est le sens de ma participation à la Budapest Pride, interdite par le président Orbán, aux côtés d’élu·es engagé·es et de la société civile hongroise. J’y ai remis le Prix international de Paris à @viki_radvanyi, présidente de la @budapestpride, en signe de solidarité.
    C’est aussi le sens de notre adhésion à Égides, un réseau qui soutient les personnes LGBTQIA+ les plus vulnérables, notamment en Afrique francophone, souvent oubliée des grandes coopérations internationales.
    Paris reste et restera une ville de fiertés, de solidarité et de résistance.

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  • Reconnaissance des mémoires LGBTQIA+

    Nous avons franchi, au #ConseildeParis, une étape déterminante dans la reconnaissance des mémoires LGBTQIA+ en votant une délibération actant une subvention de 282 000 euros au Collectif Archives LGBTQI+.
    Cette aide vise à accompagner les travaux et à garantir la pérennité de ce centre.
    À travers cette délibération, Paris réaffirme son soutien indéfectible à la création d’un centre communautaire, culturel et de mémoire dédié aux archives LGBTQIA+, afin de favoriser la transmission et la visibilité d’une histoire trop longtemps oubliée.

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  • Retrouvez ma contribution au nouveau numéro du média @laregledujeuorg !

    Retrouvez ma contribution au nouveau numéro du média @laregledujeuorg !
    Une occasion de réaffirmer l’engagement constant de la Ville de Paris en faveur des droits des personnes LGBTQIA+.
    J’y rappelle également notre solidarité envers celles et ceux dont les droits sont menacés, comme à Budapest, où j’ai eu l’honneur de représenter la Maire de Paris lors de la Marche des fiertés, interdite par le président Orban.
    Paris restera cette ville refuge, où l’on peut aimer sans crainte et être soi-même, librement.

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  • À Paris, la Pride est une lutte, pas une polémique ! 

    À Paris, la Pride est une lutte, pas une polémique ! 
    Au #ConseilDeParis, nous avons réaffirmé notre soutien indéfectible à la Marche des Fiertés et à l’@InterLGBT, aujourd’hui attaquées de toutes parts, bien au-delà du cadre républicain.
    La Pride n’est pas qu’une fête : c’est un acte politique, une marche pour la visibilité, l’égalité, contre toutes les haines.
    Le retrait de deux subventions vitales par la Région Île-de-France est une faute politique grave. Céder à l’extrême droite, c’est trahir nos engagements republicains.
    Nos luttes doivent rester portées par celles et ceux qui sont en première ligne : personnes trans, racisées, migrantes. Nous leur devons tout.

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  • L’engagement de Paris contre les attaques aux droits des personnes LGBTQIA+ dans le monde.

    À l’initiative du groupe Paris en Commun, par @RemiFeraud et @ACORDEBARD, nous avons adopté un vœu réaffirmant l’engagement de la Ville de Paris contre les attaques aux droits des personnes LGBTQIA+ dans le monde.
    La situation internationale reste préoccupante : aux États-Unis, l’administration Trump poursuit ses politiques régressives à l’encontre des personnes transgenres, ou encore en Hongrie, au sein même de l’Union européenne, où le président Orbán a interdit la Pride, Pride à laquelle nous avons participé avec Rémi Féraud, en soutien aux associations et aux populations hongroises.
    Face à ces reculs inquiétants, Paris ne faillira pas à son engagement. Elle restera une ville de résistance et de lutte pour les droits des personnes LGBTQIA+.

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  • Ce samedi, nous étions toutes et tous des citoyens de Budapest !

    200 000 personnes ont répondu à l’appel du maire de Budapest @bpkaracsonyg  et de la Budapest Pride pour défendre l’égalité pour les personnes LGBTQIA+ !
    Une réponse à l’interdiction de la Pride par l’autocrate Orban ! Du jamais vu en #Hongrie !
    J’étais fier d’y représenter Anne Hidalgo et Paris, ville de l’amour ou l’on peut s’aimer librement et d’y accompagner mon ami sénateur Remi Feraud …
    Ce samedi, nous étions toutes et tous des citoyens de Budapest !
    Love is love !

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