Ma dédicace d'Homopoliticus à Boulogne sur OpalTV (à partir d'1mn10)
JT 18/02/13 par opaltv
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
JT 18/02/13 par opaltv
Je continue mon tour de France pour mobiliser pour une loi légalisant l’euthanasie.
Ce vendredi 22 février, je serai l’invité de la Ligue des droits de l’homme des Landes pour un débat sur la fin de vie Salle du Clercq à Saint-Vincent-de-Tyrosse à 20h30. Cette réunion publique s’achèvera par une dédicace des Voleurs de liberté.
Ce jeudi soir, le président de la région Ile-de-France a invité les élus à une projection du documentaire Homopoliticus réalisé par Aleksandar Dzerdz, inspiré de mon livre et documentaire que j’ai coécrit.
Alors que le débat sur le mariage pour tous se poursuit au Parlement, ce film permet de comprendre le long chemin qui a été nécessaire pour arriver à l’égalité des droits.
Voir le Parlement voter l’ouverture du mariage aux conjoints de même sexe alors qu’en 1960, il classait l’homosexualité dans les fléaux sociaux montre le chemin parcouru… Homopoliticus peut se voir encore sur LCP-AN et est disponible en DVD.
La semaine dernière, je rencontrai des sénateurs pour évoquer la fin de vie et la proposition de l’ADMD pour légaliser l’euthanasie et le suicide assisté.
Aujourd’hui, je recevrai pour un petit-déjeuner des députés qui ont indiqué durant leur campagne qu’ils voteraient une loi d’Ultime Liberté.
En juin, le gouvernement doit déposer un texte sur la fin de vie et c’est donc le moment de rappeler l’attente de 9 Français sur 10 d’avoir enfin une loi qui place le patient au centre de la décision de fin de vie.
Romero : "La première personne concernée est le... par Europe1fr
En fin de journée, j’ai invité les associations LGBT d’Ile-de-France au Crips afin de réfléchir aux actions communes que nous pourrions mener cette année.
Le Crips a choisi, en 2013, de consacrer sa mobilisation annuelle sur la question des discriminations à l’homophobie et la transphobie.
Cette réunion sera l’occasion de partager sur la mise en œuvre de notre campagne et les collaborations qui pourraient se mettre en place avec les autres associations.
Depuis des mois, des catholiques intégristes envahissent mensuellement, le samedi, le trottoir face au centre IVG de l’hôpital Tenon.
Armés de pancartes ignobles contre l’avortement, de crucifix, de slogans religieux, ils récitent des « Je vous salue Marie » sans interruption.
Ces manifestations récurrentes sont tellement craintes que de nombreuses femmes hésitent désormais à venir au centre d’interruption de grossesses de peur d’être interpellées ou/et stigmatisées. Elles sont aussi dures à supporter pour les riverains comme pour les enfants du quartier. Sans oublier les commerçants qui n’en peuvent plus !
Si leur objectif était de perturber le fonctionnement d’un centre d’IVG, leur but semble malheureusement déjà atteint !
Le préfet doit donc réagir car cette manifestation récurrente est en totale opposition avec notre pricnpe de laïcité et surtout de continuité du service public !
Après la réunion avec les élus de Boulogne-sur-Mer, je déjeunerai avec des militants associatifs dans les locaux de l’association DIF.
A cette occasion nous évoquerons la lutte contre le sida et la politique de réduction des risques à destination des usagers de drogue.
Voir aussi le site de Boulogne-sur-Mer (ici).
Ce samedi 16 février à 10h00, je rencontrerai des élus du Boulonnais à l’hôtel de vielle pour parler lutte contre le sida et mariage pour tous. Le conseiller municipal Grégory Suslamare est à l’origine de ce débat.
Plus d'infos sur le site de Boulogne-sur-Mer (ici)
A l’invitation de la librairie Chapitre de Boulogne-sur-Mer - 57, rue Thiers – je participerai à une rencontre débat/dédicace autour de mon livre Homopoliticus et à l’occasion de la sortie du DVD consacré au documentaire réalisé par Aleksandar Dzerdz à partir du livre.
La séance durera de 15h à 16h45.
Je suis heureux de me retrouver dans ces librairies de mon Pas-de-Calais natal !
Vote du 12 février : un moment d’émotion :
Nos amours valent vos amours !
Enfin !
Le projet de loi sur l’ouverture du mariage aux couples de même sexe, a été voté ce mardi, à l’Assemblée Nationale cela, malgré la pathétique opposition parlementaire de certains élus UMP et FN, avec des amendements qui vont du ridicule à l’abject.
C’est un vote historique dans le pays des droits de l’Homme qui retrouve enfin sa vocation de pays de l’égalité !
Certes, ce n’est juste qu’un vote en première lecture…
Dès avril, le Sénat reprendra l’ouvrage et des navettes entre Assemblée et le Palais du Luxembourg se succéderont peut-être.
Mais quand même : pour beaucoup de militants, ce vote du 12 février résonne comme un grand moment. Mieux, comme une immense émotion !
L’ouverture du mariage pour les couples homosexuels…
Comment aurais-je pu imaginer, jeune gay, que nous en arriverions là, alors qu’arrivé à Paris, fin 1981, l’homosexualité n’était pas encore totalement dépénalisée et que les fichiers d’homosexuels venaient à peine d’être détruits sur ordre du ministre de l’Intérieur Gaston Deferre ?
En 1981, alors que le journal Gai Pied titrait « 7 ans de bonheur » après l’élection de F. Mitterrand, les homosexuels se faisaient toujours copieusement insulter dans la rue, tabasser aussi.
Mais nous revenions de loin : en 1960, les députés faisaient de l’homosexualité un fléau social et, en 1968, la classaient dans les maladies psychiatriques !
Jeune étudiant en 1982, je n’aurai jamais imaginé que nous aurions un jour les mêmes droits que les hétéros alors que nous luttions – je luttais – pour avoir déjà le droit d’exister. Le droit de ne pas être obligés de nous cacher ! Tels des coupables. Non parce que nous avions commis des délits. Mais parce que nous étions ce que nous étions.
Penser au mariage et imaginer une famille étaient alors impensable.
Le sida est passé par là et nous a démontré que, au-delà de notre affirmation personnelle, nos couples avaient besoin de sécurité face aux drames de la vie. Mais cette terrible épreuve a eu ceci de positif qu’elle nous a aussi donné la force de lutter pour que nos amours valent les amours des hétéros.
Le militant des libertés que je suis a mis du temps à s’en convaincre mais aujourd’hui, j’ai envie de me marier. Comme mes parents.
Comme tant de gays, de lesbiennes, de transsexuels, j’ai envie d’être un citoyen à part entière. Pour qu’enfin, on puisse définitivement dire qu’un amour homosexuel est égal à 100% à un amour hétérosexuel et qu’il a droit au même cérémonial républicain. Que nos familles font aussi partie de la République et qu’elles doivent être considérées comme toutes les autres familles.
J’ai refusé de contracter un PACS alors que je me suis battu pour qu’il existe. Même si cela fut une grande avancée en permettant enfin la reconnaissance du couple homosexuel dans notre droit, je n’arrive pas à me résoudre d’accepter un choix qui n’en est pas un. Car contrairement aux couples hétéros, nous n’avons pas le choix. Le PaCS ou rien !
Je suis un élu. Je suis un militant. C'est ma vie publique.
Je suis amoureux d'un autre homme. C'est ma vie privée. Mais ma vie privée est aussi importante dans ma vie d’homme et de militant que ma vie publique et m’aide à assumer la dureté de bien des combats que je mène dans la sphère publique.
Et, je suis sûr que mon souhait, que le désir de tant d’homosexuels de se marier ne feront pas basculer la France dans la décadence, comme osent le dire, sans rire, certains opposants à cette avancée sociétale.
Aujourd’hui, le texte est voté mais continue sa route législative.
Demain, dans un avenir que j’espère rapide - nous avons tant attendu ! -, le projet de loi sur le mariage pour tous permettra enfin aux couples homos d’avoir les mêmes droits que les couples hétéros et ce sera l’égalité totale quand la PMA sera aussi ouverte aux couples de lesbiennes !
L’amour sera alors plus fort que la haine !
Jean-Luc ROMERO
Conseiller régional d’Ile-de-France
Auteur de HomoPoliticus (Editions La Cerisaie)
Ce vendredi 15 février, à 7h45, je serai l'invité de Bruce Toussaint sur Europe 1. 
Alors que le conseil national de l'Ordre des médecins semble enfin découvir la loi Leonetti et ses carences, je rappelerai ce que nous souhaitons à l'ADMD, c'est-à-dire que le patient soit enfin celui qui décide et non plus ceux qui sont autour du lit.
La question de la fin de vie est une question citoyenne où nous sommes tous experts de notre vie et non une affaire médicale !
A l'occasion de l'avis du Conseil national de l'Ordre des médecins français, je serai invité de I-Télé à 16h45.
En ma qualité de président de l’ADMD, j’organise une série de petit-déjeuner avec les parlementaires sur la question de la fine de vie.
Aujourd’hui, nous rencontrerons une dizaine de sénateurs auxquels nous ferons part de nos souhaits d’obtenir en juin une loi légalisant l’euthanasie et le suicide assisté.
La session du Conseil régional d’Ile-de-France se déroulera à partir de demain et vendredi sous la présidence de Jean-Paul Huchon.
Au cours de cette session, l’emploi de jeunes sera au cœur de nos délibérations. En effet, la région va s’engager en faveur des emplois d’avenir pour aider les jeunes de 16 à 25 ans sans qualification.
Les emplois d’avenir sont un des engagements forts de François Hollande.
La région Ile-de-France, qui s’était déjà engagé pour les emplois-tremplin, va donc adopter son dispositif et s’engager aussi à embaucher directement 100 jeunes pour la maintenance informatique des lycées.
Plus que jamais, l’emploi est une préoccupation majeure de la région capitale !
Je débattrai sur I-Télé du mariage pour tous face à Frigide Barjot de 15h30 à 16h00.
Ce débat aura lieu avant le vote des députés qui devrait intervenir après les explications de vote à partir de 16h15 à l'Assemblée nationale.
Après ce débat, je rejoindrai d'ailleurs l'Assemblée nationale pour assister à ce vote historique.