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  • Réunion publique ADMD à Poitiers à 14h30

    A l’invitation de Françoise Casado, déléguée pour la Vienne, j’animerai une réunion publique de l’ADMD à Poitiers ce samedi à 14h30 à l’IUFM Poitou-Charentes.
    Cette réunion sera précédée d’un déjeuner avec les militants ADMD de Poitiers.

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  • La scandaleuse et indigne attitude de l’Autriche sur le sida !

    L’Autriche a souhaité recevoir du 18 au 23 juillet dernier la 18ème conférence internationale sur le sida qui a réuni de 20 à 30.000 congressistes. On la comprend : la manne pour Vienne s’élève à 40 millions d’euros !

    On aurait pu penser qu’en recevant l’événement phare de la lutte contre le sida, l’Autriche se sentirait responsable de la lutte contre le sida à l’international. Et bien, on se trompait.

    Alors que l’Autriche n’a donné à ce jour que 775.000 euros au fonds mondial contre le sida, ce pays a annoncé, à quelques jours de la conférence internationale, qu’elle ne ferait aucun don à la conférence de reconstitution du fonds qui se tiendra cet automne.

    Cette position est scandaleuse car les pays riches s’étaient engagés à permettre l’accès universel des malades des pays pauvres dès 2010. On en est loin car aujourd’hui seuls 5,2 millions de malades sur les 15 millions qui en ont besoin d’urgence bénéficient d’un traitement. C’est-à-dire qu’aujourd’hui, on condamne à mort 10 millions de personnes alors qu’avec 25 milliards de dollars, on pourrait soigner toutes les personnes qui en ont besoin. Et 25 milliards de dollars, c’est peu comparé à ce qui a été dépensé pour sauver les banques.

    Au-delà du fait que les pays riches ne sont pas à la hauteur, le cynisme de l’Autriche qui vient d’empocher 40 millions d’euros grâce à la lutte contre le sida fait froid dans le dos.

    Ok pour prendre l’argent du sida. Pas d’accord pour redonner un peu pour sauver des vies ! L’attitude de l’Autriche est autant scandaleuse qu’indigne.

  • La Déclaration de Vienne

    A l’occasion de la 18ème conférence internationale sur le sida, la Déclaration de Vienne est uneLogoaids2010.png déclaration officielle qui vise à améliorer la santé et la sécurité communautaires par le biais de l’intégration de preuves scientifiques dans les politiques sur les drogues illicites. De nombreux scientifiques, professionnels de la santé et des citoyens appuient ce document afin de porter ces enjeux à l’attention des gouvernements et des organismes internationaux, et de montrer que la réforme des politiques sur les drogues est une question d’importance primordiale à l’échelle mondiale.

    La déclaration a été rédigée par une équipe de spécialistes internationaux et mise de l’avant par plusieurs des plus importants organismes scientifiques qui œuvrent en politiques sur le VIH et le sida à l’échelle mondiale: la Société internationale sur le sida, le Centre international pour la science dans les politiques sur les drogues (ICSDP) et le Centre d’excellence de la C. B. en VIH/sida. Pour lire et surtout signer la Déclaration, cliquez (ici).

  • 25.000 participants à la conférence internationale sur le sida à Vienne

    La 18ème conférence internationale sur le sida, qui se déroule à Vienne du 18 au 23 juillet 2010, réunitLogoaids2010.png plus de 25.000 participants : médecins, chercheurs, militants associatifs, personnes vivant avec le sida, responsables politiques et d’ONG. Cette conférence, à laquelle je participe en qualité de président du CRIPS, qui gère le stand France, et de président d’Elus Locaux Contre le Sida se veut, cette année, la « conférence des sans voix ». Cela veut dire que les organisateurs ont choisi sous le thème « Des droits ici et maintenant » de mettre l’accent sur les droits des malades des populations marginalisées.

    La conférence sur le sida est devenue l’une des plus grandes conférences au monde et un moment politique particulièrement fort même si cette année peu de responsables politiques de premier plan sont présents.
    Pour mémoire, le sida, c'est 33 millions de séropositifs dans le monde, 2 millions de mort par an. Seuls 5,2 millions sur 15 millions de personnes qui en ont besoin bénéficient de traitements. Il faudrait 25 milliards de dollars pour soigner tous les maldes en 2010 : on ne dispose que de 13,7 milliards cette année...

  • Invité du JT d’Europe 1 à 12H40

    Logoaids2010.pngA l’occasion de la 18ème conférence internationale sur le sida, qui se tient à Vienne, et à laquelle je participe, je serai l’invité du JT d’Europe 1 en direct de 12h40 à 13 heures. Ce sera pour moi l’occasion de revenir sur les grands enjeux de cette conférence, notamment les inquiétudes concernant le financement des traitements pour les malades des pays pauvres. En 2010, il faudrait 25 milliards de dollars pour soigner les 15 millions de malades qui en ont besoin actuellement et … d’urgence. On a à peine 13,7 milliards…
    Alors que lors de la crise bancaire, on a su trouver plusieurs milliers de milliards de dollars, on est aujourd’hui incapable d’en trouver une dizaine supplémentaire pour éviter qu’en 2010, 2 millions d’êtres humains meurent !

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    J’évoquerai aussi la France. Aujourd’hui, la ministre de la santé vient à Vienne mais il semble qu’elle n’annoncera pas le plan de lutte contre le sida 2010-2014 attendu. Ce retard est grave car il s’agit aujourd’hui de faire évoluer notre prévention en intégrant les traitements et notre politique de dépistage sachant que sur les 160.000 personnes vivant avec le sida en France, 40 à 50.000 ne connaissent pas leur statut.

     

  • Vienne aux couleurs de la lutte contre le sida !

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  • AFP : « Séropositif, une vie pas comme tout le monde »

    LOGOafp.JPGAvant l’ouverture de la 18ème conférence internationale sur le sida, j’ai donné une interview à Christine Courcol de l’AFP sur la vie avec le sida. Une longue dépêche est sortie dans laquelle, la journaliste de l’AFP spécialisée dans les questions de santé reprend mes propos. Cette dépêche que je vous reproduis a aussi été traduite en anglais (ici).

    Vous pouvez la lire sur Google (ici), Romandie.com (ici), Actu politique (ici), L'Hebdo (ici), Atlas Info (ici), The Gazette-Montréal (ici).

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  • HAART truth: Life with AIDS drugs (AFP)

    PARIS — HIV may be dismissed by some as a treatable disease, but as middle-aged Frenchman Jean-Luc Romero can attest, living with antiretroviral drugs means a daily battle with queasiness.
    Side effects are an often-overlooked downside of highly active antiretroviral therapy (HAART), the drugs that have turned HIV from a death sentence to a manageable illness.
    If the media chirpily dub HAART a drug "cocktail", HAART is definitely not a fun experience, Romero said.
    The powerful drugs can have toxic side effects and, unless a cure for AIDS is found some day, have to be taken for the rest of one's life.LOGOafp.JPG
    "They are like tiny bombs which prevent the AIDS virus from replicating, but also they destroy a host of other things," the 51-year-old councillor for the Paris region said an interview.
    In his long litany of woes, Romero suffers from aching muscles, acute diarrhoea and lipodystrophy, a notorious HAART-related condition in which fat can accumulate on the belly or as a "buffalo hump" on the back of the neck, yet disappear from the face, leaving a patient looking sunken-eyed.
    He is haunted especially by exhaustion, a never-ending feeling of being unwell and of "premature ageing", that his body and a mind have become old before their time.
    "I don't know what it's like to sleep for more than three hours in one go," said Romero. "Even when I come back from holiday, I can't say, 'I feel really relaxed.'"
    Life for Romero is dictated by the pill box. He takes six HAART tablets a day, four tablets for diabetes -- another HAART risk -- and throughout the day takes quantities of medication for the diarrhoea.
    Even so, Romero, as president of an association gathering local officials in the fight against AIDS, is the first to praise HAART as a lifesaver.
    In 1987, at the age of 27, he learned that he had the human immunodeficiency virus (HIV).
    At that time, such news heralded a long, painful and inevitable descent towards death. The only medication was AZT, which had "horrifying" side effects and had to be taken every four hours.
    "We lived from day to day. There was no point planning beyond that. We saw people dying all around us, and we would say, 'That will be us one day.' We didn't think about the future, because the present was all we had. I remember thinking, 'I won't live beyond 30'."
    All that changed in 1996, when HAART became available -- in rich countries at least, for it would take another decade for the lifeline to be cast to poorer nations in Africa.
    Today, millions of people are not only kept alive by HAART but able to hold down jobs, have a social life or a family.
    The drug regimen, initially a punishing 27 pills a day, has been hugely simplified -- some take a single pill a day -- and some of its side effects, including lipodystrophy, are not as bad as before.
    In the light of this success, experts at the six-day International AIDS Conference opening in Vienna on Sunday will debate whether treatment guidelines should be overhauled, so that HAART is given to patients when their infection is at a lower threshold. Reducing mortality will have to be balanced against side effects.Logoaids2010.png
    If HIV has been reduced in the public's mind to the status of a chronic illness, many people have still not placed it on the same footing as routine conditions such as cancer or heart disease, said Romero.
    In France, shame, stigma and discrimination, especially in employment, are deeply rooted, he said.
    "At the time when I found out I was infected, there was compassion. Today, the notion of blame is even stronger," said Romero.
    Living with HIV "is something that you never get used to", he said.
    "For nearly 25 years I have had to live in the consciousness of death, and that has forced me to squeeze every single drop out of life."

  • Ouverture de la 18ème conférence internationale sur le sida à Vienne

    C’est ce dimanche 18 juillet que s’ouvre la 18ème conférence internationale sur le sida à Vienne en Autriche. Elle s’achèvera le 23 juillet.LOGO aids2010Logo.png
    J’assisterai aux premiers jours de cette grande conférence en ma qualité de tout nouveau président du CRIPS-Ile-de-France – Le CRIPS gère le stand France – et bien sûr de président d’Elus Locaux Contre le Sida. Cette conférence réunit des milliers de soignants, chercheurs, politiques, militants associatifs, labos tous les deux ans. C’est le plus grand événement international de la lutte contre le sida.

  • Des immeubles de Vienne arborent leur solidarité avec les sidéens

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  • 51 pays interdisent toujours leur territoire aux séropositifs !

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    Alors que s’ouvre demain, à Vienne, la 18ème conférence internationale sur le sida, 51 pays interdisent toujours leur territoire aux personnes séropositives.

    2010 avait pourtant bien commencé avec le levée des interdictions aux Etats-Unis, en Chine puis, plus récemment, en Namibie. Il faut plus que jamais continuer la mobilisation, car il est scandaleux que les sidéens soient considérés comme des terroristes.

    ELCS publie une carte flyer sur cette question à l’occasion du congrès mondial de Vienne et a remis à jour son plaidoyer pour la fin des interdictions de s’installer ou de circuler des personnes séropositives. Vous pouvez les demander à ELCS en cliquant ici.

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  • Communiqué de presse d’ELCS du 16 juillet 2010

     Alors que s’ouvre ce week-end à Vienne la 18ème conférence sur le sida,

    Jean-Luc Romero appelle le président français

    à reprendre le leadership dans ce combat

    pour la vie et la classe politique à se remobiliser.

     

    Jean-Luc Romero, président d’Elus Locaux Contre le Sida (ELCS) et du CRIPS Ile-de-France - qui gère le stand France à Vienne -, membre du Conseil national du sida, appelle les autorités françaises et notamment le président de la République, à reprendre le leadership dans la lutte contre le sida au niveau mondial et à refaire du VIH une priorité de santé publique dans notre pays.

    La récente commission d’enquête parlementaire sur la grippe A a montré que lorsqu’il y a une volonté gouvernementale de se mobiliser, les financements sont là. On sait aujourd’hui que si l’accès universel à la prévention et aux traitements était mis en place dans le monde, la pandémie de sida pourrait être drastiquement enrayée.

    Avec Jacques Chirac, la France avait été à la pointe du combat mondial contre cette pandémie et à l’origine du fonds mondial contre le sida ainsi que de la taxe sur les billets d’avion et d’Esther. Ce leadership, comme l’a rappelé récemment un avis du Conseil national du sida et de la conférence nationale de santé, n’est plus assuré par notre pays.

    Jean-Luc Romero qui sera, une fois de plus, l’un des rares élus français à se déplacer à Vienne, regrette le manque de mobilisation actuel de la classe politique et espère que contrairement à Mexico où le gouvernement français n’avait dépêché aucun ministre, des membres du gouvernement viendront témoigner de la volonté française de se mobiliser et d’apporter le soutien français aux contributions innovantes qui pourraient être mises en place pour financer l’accès des plus pauvres aux traitements.

    ELCS édite à l’occasion de la conférence de Vienne des flyers sur les interdictions de circuler et de s’installer pour les personnes séropositives dans encore 51 pays du monde et publie un plaidoyer sur cette question en anglais et en français. Jean-Luc Romero compte aussi sur le gouvernement français pour vaincre définitivement les réticences de ces gouvernements qui, au lieu de s’attaquer à la maladie, continuent à s’attaquer aux malades.

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  • Départ pour Vienne

    Logoaids2010Logo.pngJe décolle, ce soir, pour Vienne en Autriche afin d’assister à la 18ème conférence internationale sur le sida qui débutera dimanche.
    J’aurai l’occasion de vous parler de cette conférence dans les tous prochains jours.

  • 18ème conférence mondiale sur le sida à Vienne en juillet

    La 18ème conférence mondiale sur le sida se déroulera à Vienne en juillet prochain. La conférence devrait accueillir 25.000 participants, médecins, chercheurs, militants associatifs, personnes vivant avec le sida, responsables d’ONG et politiques. Le thème de la conférence sera LOGO aids2010Logo.png« Rights here, rights now », « Des droits ici et maintenant ». Le directeur de l’Onusida a annoncé que ce serait la conférence des « sans voix ».

    Espérons que de nombreux responsables politiques seront présents pour els entendre. Il y a deux ans, à la conférence de Mexico, pour la première fois, la France n’avait dépêché aucun ministre à ce qui est devenu la plus grande rencontre mondiale sur le sida préférant envoyer nos officiels aux jeux olympiques en Chine, pays… interdit aux séropos !

  • Lettre au président de l’IAS

    En ma qualité de président d'ELCS, j’ai récemment adressé une lettre à Julio S.G. Montaner, président de l’International AIDS Society (IAS), sur l’organisation de la prochaine conférence internationale sur le sida, à Vienne, en 2010.
    En effet, l’IAS a toujours tenu à ce que les grands congrès internationaux soient organisés dans les pays qui ne restreignent pas la liberté de circulation des séropositifs, quitte à faire pression sur les gouvernements pour que les législations évoluent, comme cela a été le cas au Canada qui organisait la conférence en 2006.

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    Globalement, dans ce combat contre les restrictions à la liberté de circulation des personnes touchées par le VIH/sida, l’IAS a été en première ligne et c’est donc pour cela que j’ai voulu attirer l’attention du président Montaner, sur une loi autrichienne qui, de par son ambigüité, peut poser de réels problèmes.
    Ainsi, depuis janvier 2003, un certificat médical est exigé lors de la demande d'un permis de séjour excédant 6 mois. Le certificat médical doit fournir des informations sur les affections suivantes : tuberculose, lèpre, choléra, polio, typhus, dysenterie, diphtérie … Certains témoignages nous laissent à penser que le VIH doit également être renseigné.
    Ainsi, si cette information se vérifie, cette loi me paraît susceptible de laisser place à l’arbitraire dans l’obtention des visas longs séjours pour les ressortissants hors Union Européenne et créer ainsi une entrave à la liberté de circulation des séropositifs du fait de leur état de santé. Je crois qu’il est donc indispensable d’obtenir une clarification des autorités autrichiennes sur ce point, d’où mon courrier au président de l’IAS.