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  • Pour l’AFP, #LeSerment2Berne est « un puissant manifeste en faveur de l’euthanasie. »

    Pour l’AFP, #LeSerment2Berne est « un puissant manifeste en faveur de l’euthanasie. »
    Alors que le gouvernement doit discuter d’un projet de loi en décembre, ce livre préfacé par Line Renaud démontre l’urgence d’avoir une loi d’ultime liberté !

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  • AFP : Homosexualité: Romero demande aux politiques encore un effort pour une égalité réelle

    AFP : Homosexualité: Romero demande aux politiques encore un effort pour une égalité réelle


    PARIS - Conseiller régional PS, transfuge de l'UMP, Jean-Luc Romero demande aux élus de tous bords - à commencer par ceux de son ancienne famille politique - encore un effort pour atteindre l'égalité réelle entre homo et hétérosexuels dans un livre à paraître mardi.
    Intitulé Homo politicus - Comme ils disent, le livre retrace l'histoire de l'homosexualité, des années 60, où elle est considérée comme un fléau social et une maladie mentale, aux luttes pour le mariage homosexuel et l'homoparentalité de nos jours.
    En 1982, la gauche dépénalise l'homosexualité - promesse de campagne de François Mitterrand -, mais c'est Michèle Barzach, ministre de la Santé de Jacques Chirac, qui lance en 1987 la première campagne de prévention contre le VIH (Le sida, il ne passera pas par moi).
    En 1991, un jeune sénateur PS, Jean-Luc Mélenchon, dépose une proposition de loi pour un contrat de partenariat civil qui connaîtra bien des avatars (CUC...) avant d'aboutir sous la forme du Pacte civil de solidarité (PACS), au terme d'un débat houleux.
    A l'époque au RPR, Jean-Luc Romero assure avoir voté Bertrand Delanoë (PS) en 2001, révélant l'existence d'un vote communautaire LGBT qui va sanctionner très sévèrement la droite aux élections municipales de Paris.
    Est-ce à dire que la fin de l'histoire a sonné pour les héritiers actuel du Front homosexuel d'action révolutionnaire des années 70 ?
    Pas du tout, répond Jean-Luc Romero, qui souhaite que l'égalité entre homosexuels et hétérosexuels fasse partie du débat de la campagne présidentielle de 2012.
    Premier élu politique à avoir révélé sa séropositivité, le conseiller régional d'Ile-de-France s'inquiète de la tolérance de l'UMP envers certains de ses membres qu'il accuse d'homophobie (Jacques Myard, Christian Vanneste, blanchi en novembre 2008 par la Cour de cassation dans une affaire d'injures homophobes).
    Ces derniers mois, même Marine Le Pen a parlé de lutte contre l'homophobie, remarque M. Romero, qui a envoyé un questionnaire à tous les partis politiques. Tous ont répondu sauf un, selon l'auteur: l'UMP.

    (Homopoliticus - Comme ils disent, politique et homosexualité de 1960 à nos jours, d'un tabou à un sujet électoraliste, 281 pages, 19,90 euros).


  • AFP : « Séropositif, une vie pas comme tout le monde »

    LOGOafp.JPGAvant l’ouverture de la 18ème conférence internationale sur le sida, j’ai donné une interview à Christine Courcol de l’AFP sur la vie avec le sida. Une longue dépêche est sortie dans laquelle, la journaliste de l’AFP spécialisée dans les questions de santé reprend mes propos. Cette dépêche que je vous reproduis a aussi été traduite en anglais (ici).

    Vous pouvez la lire sur Google (ici), Romandie.com (ici), Actu politique (ici), L'Hebdo (ici), Atlas Info (ici), The Gazette-Montréal (ici).

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  • HAART truth: Life with AIDS drugs (AFP)

    PARIS — HIV may be dismissed by some as a treatable disease, but as middle-aged Frenchman Jean-Luc Romero can attest, living with antiretroviral drugs means a daily battle with queasiness.
    Side effects are an often-overlooked downside of highly active antiretroviral therapy (HAART), the drugs that have turned HIV from a death sentence to a manageable illness.
    If the media chirpily dub HAART a drug "cocktail", HAART is definitely not a fun experience, Romero said.
    The powerful drugs can have toxic side effects and, unless a cure for AIDS is found some day, have to be taken for the rest of one's life.LOGOafp.JPG
    "They are like tiny bombs which prevent the AIDS virus from replicating, but also they destroy a host of other things," the 51-year-old councillor for the Paris region said an interview.
    In his long litany of woes, Romero suffers from aching muscles, acute diarrhoea and lipodystrophy, a notorious HAART-related condition in which fat can accumulate on the belly or as a "buffalo hump" on the back of the neck, yet disappear from the face, leaving a patient looking sunken-eyed.
    He is haunted especially by exhaustion, a never-ending feeling of being unwell and of "premature ageing", that his body and a mind have become old before their time.
    "I don't know what it's like to sleep for more than three hours in one go," said Romero. "Even when I come back from holiday, I can't say, 'I feel really relaxed.'"
    Life for Romero is dictated by the pill box. He takes six HAART tablets a day, four tablets for diabetes -- another HAART risk -- and throughout the day takes quantities of medication for the diarrhoea.
    Even so, Romero, as president of an association gathering local officials in the fight against AIDS, is the first to praise HAART as a lifesaver.
    In 1987, at the age of 27, he learned that he had the human immunodeficiency virus (HIV).
    At that time, such news heralded a long, painful and inevitable descent towards death. The only medication was AZT, which had "horrifying" side effects and had to be taken every four hours.
    "We lived from day to day. There was no point planning beyond that. We saw people dying all around us, and we would say, 'That will be us one day.' We didn't think about the future, because the present was all we had. I remember thinking, 'I won't live beyond 30'."
    All that changed in 1996, when HAART became available -- in rich countries at least, for it would take another decade for the lifeline to be cast to poorer nations in Africa.
    Today, millions of people are not only kept alive by HAART but able to hold down jobs, have a social life or a family.
    The drug regimen, initially a punishing 27 pills a day, has been hugely simplified -- some take a single pill a day -- and some of its side effects, including lipodystrophy, are not as bad as before.
    In the light of this success, experts at the six-day International AIDS Conference opening in Vienna on Sunday will debate whether treatment guidelines should be overhauled, so that HAART is given to patients when their infection is at a lower threshold. Reducing mortality will have to be balanced against side effects.Logoaids2010.png
    If HIV has been reduced in the public's mind to the status of a chronic illness, many people have still not placed it on the same footing as routine conditions such as cancer or heart disease, said Romero.
    In France, shame, stigma and discrimination, especially in employment, are deeply rooted, he said.
    "At the time when I found out I was infected, there was compassion. Today, the notion of blame is even stronger," said Romero.
    Living with HIV "is something that you never get used to", he said.
    "For nearly 25 years I have had to live in the consciousness of death, and that has forced me to squeeze every single drop out of life."

  • Dépêche sur le déplacement Monde de la nuit avec Jean-Paul Huchon et Anne Hidalgo

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    Lire aussi Le Matin (ici), NouvelObs.com (ici), 20 Minutes (ici), Europe 1 (ici).

  • VIHsages annoncé par l'AFP

    VIHsagesAFP.JPG

  • Dépêche AFP sur ma réaction au débat avorté sur l'euthanasie

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    Lire aussi L'Express (ici), 20 Minutes (ici), Romnadie.com (ici), France 3 (ici), TF1 (ici), Le Monde (ici).

  • Dépêche AFP sur ma lettre ouverte aux députés

    Dépêche - 18 11 09.jpg

  • Dépêche AFP sur les Voleurs de liberté

    Dépêche AFP 12 09 09- Les Voleurs de Liberté1.JPG

    "Les voleurs de liberté", un livre militant sur la fin de vie

    Origine : France
    12/09/2009 07h40 - EUTHANASIE-ÉDITION - Monde (FRS) - AFP

    PARIS, 12 septembre 2009 (AFP) - Jean-Luc Romero, conseiller régional d'Ile-de-France et président de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité, exige avec passion une loi sur la fin de vie dans son dernier livre, "les voleurs de liberté".
    Engagé depuis longtemps dans ce combat, Jean-Luc Romero martèle qu'il ne faut pas confondre vie et survie. "Que l'on épargne à ceux qui le demandent clairement les souffrances inutiles et les tragédies absurdes", lance-t-il.
    Il appuie son argumentaire sur des exemples, des chiffres, des témoignages et des données sur la situation à l'étranger.
    "La réglementation actuelle n'est plus appropriée, on ne peut plus accepter ces souffrances", écrit l'élu régional. La mission présidée en 2008 par le député UMP Jean Leonetti a confirmé cependant le bien-fondé de la loi de 2005 (initiée par le même Leonetti), en refusant la légalisation de l'euthanasie et en proposant quelques aménagements.
    Il note que sur 75 auditions faites par la mission "80% l'étaient de personnes totalement opposées à l'euthanasie, alors que de 80 à 91% des Français y sont favorables".
    "Sûr de lui-même et voleur de liberté", assénant "vérités et contrevérités", M. Leonetti est la première de ses cibles.
    Regrettant la "médicalisation de la mort" -M. Leonetti est d'ailleurs médecin-, M. Romero note que la question est "humaine et citoyenne". "C'est une affaire éthique, d'abord et surtout", dit-il. Il estime aussi que soins palliatifs et euthanasie "sont parfaitement complémentaires", regrettant que seulement 15% des gens qui en auraient besoin puissent bénéficier de soins palliatifs.
    M. Romero cite Nicolas Sarkozy disant pendant la campagne présidentielle, selon Yasmina Reza, que "la vie n'appartient pas à celui qui se trouve à côté du lit, mais à celui qui souffre". Il regrette que pour "mourir dans la dignité" il faille "fuir" son pays.
    "Aujourd'hui, je suis incapable de dire ce que je voudrai au moment ultime. Je ne suis sûr que d'une chose: je veux avoir le choix", affirme M. Romero. Séropositif depuis plus de 20 ans et ayant "rencontré" le cancer en 2008, il a noté sur un petit carnet noir les limites "intolérables" qu'il ne veut pas dépasser, les outrages de la maladie qu'il n'acceptera pas.
    "On ne me volera pas, dit-il, mon ultime liberté".
    (Jean-Luc Romero, "Les voleurs de liberté", ed. Florent Massot, 240p, 18,50 euros)
    chc/da/luc
    © 1994-2009 Agence France-Presse
    AFP-Direct Page 1 of 1

    Lire aussi Romandie.com (ici).

  • Ma réaction aux propos du Pape sur l'AFP

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