Il y a des départs qui vous assomment et qui vous font comprendre qu’une partie essentielle de votre vie disparaît. Que cette fois-ci, plus rien ne sera jamais pareil.
Celle que j’appelais Tatie, et qui m’a élevé avec ma mère, est décédée dimanche après une année de souffrances. Son départ est un soulagement pour elle. Mais même préparé, il est dur à vivre pour moi. Tant de souvenirs d’enfance et d’adolescence à Béthune. Tant de bonheurs mais aussi de malheurs partagés ensemble.
A quelques jours de mon anniversaire où elle était souvent la première à m’appeler, ce 30 juin, je me sentirai orphelin…
2008, avec son lot de problèmes de santé et personnels, est vraiment pour moi la pire année que j’ai connu depuis le départ d’Hubert. Et sans Tatie, c'est un peu de moi qui disparaît. C'est une partie de ma vie qui s'en va...