Débat sur BFM Business à 14 heures
Je débattrai à 14h00 sur BFM business sur le thème du mariage gay.. comme vous l’imaginez ! Je ne
connais pas encore l’adversaire qui me sera opposé !
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Je débattrai à 14h00 sur BFM business sur le thème du mariage gay.. comme vous l’imaginez ! Je ne
connais pas encore l’adversaire qui me sera opposé !
Après LCI, je serai l’invité de Myriam Encaoua pour le journal de LCP AN qui se déroule en direct à 13
heures. J’y évoquerai de nouveau l’extension du mariage aux conjoints de même sexe et mon dernier opus « Homopoliticus, comme ils disent. »
A l’occasion du débat à l’Assemblée nationale de la proposition de loi du PS ouvrant le mariage aux conjoints de même sexe et de la sortie de mon livre « Homopoliticus, comme ils disent… », je serai l’invité de Julien Arnaud ce jeudi 9 juin sur LCI à 11h35.
A l’occasion de la sortie de « Homopoliticus, comme ils disent… », je serai invité de l’émission Turbulence sur Vallée FM qui se déroule de 18h10 à 19h00. Vallée FM se capte en 98.4FM et sur Internet en cliquant (ici).
J'étais l’invité de Laurence Théault, ce dimanche 5 juin pour l’émission du « livre France » sur RFI. Dans cette interview consacrée à mon dernier livre « Homopoliticus, comme ils disent… », je reviens sur les 50 ans de relations ambigües entre les hommes politiques et l’homosexualité. L’émission est diffusée sur RFI qui peut être capté sur la bande FM à Paris sur 89FM. Vous pouvez retrouver le podcast de mon itw (ici).
Communiqué de presse du 3 juin 2011
Alors que l’Assemblée nationale va discuter d’une Proposition de loi du PS sur le mariage homo le 9 juin,
Jean-Luc Romero appelle les députés gays à sortir enfin du placard pour soutenir la proposition de loi du PS autorisant le mariage homosexuel.
Contrairement à tous les pays qui nous entourent, la France – comme l’Iran – semble n’avoir aucun parlementaire – ni député, ni sénateur – homosexuel. Pourtant, c’est un secret de polichinelle que plusieurs dizaines d’entre eux le sont. Alors que le camp pro life se mobilise contre la proposition de loi socialiste permettant d’étendre le mariage aux conjoints de même sexe, qui sera discutée jeudi 9 juin, Jean-Luc Romero, conseiller régional d’Ile-de-France, estime qu’il est temps que la majorité silencieuse – dont ces élus LGBT – se mobilisent sans honte pour réclamer l’égalité entre homos et hétéros.
Pour Jean-Luc Romero, l’heure de vérité est donc arrivée pour les élus homosexuels même s’il comprend bien sûr que certains ne peuvent dire publiquement leur identité tant l’homophobie est encore développée dans le milieu politique. Cependant, il ne peut plus accepter que ces élus, qui ne peuvent assumer leur différence, continuent à cautionner un statut de sous citoyen pour les LGBT tel qu’il existe encore dans notre pays et votent contre les mesures d’égalité quand des députés UMP continuent à les qualifier d’inférieurs voire récemment les assimilent à des animaux.
Alors que tous les partis de gauche, mais aussi le Modem et le Parti radical ont assuré dans le questionnaire qui leur a été adressé par Jean-Luc Romero pour son livre Homopoliticus, comme ils disent, qu’ils étaient en faveur de l’égalité homos/hétéros, il est désormais venu pour eux le temps de passer des promesses électorales aux actes concrets.
Outre pour le PS, le PC, Europe Ecologie Les Verts, le parti de gauche, le PRG, le MRC, c’est aussi le moment de vérité pour Jean-Louis Borloo, François Bayrou et leurs amis qui assurent désormais qu’ils sont pour l’égalité.
Cette fois-ci, les LGBT ne se satisferont plus de promesses non tenues et ils connaîtront, à un an de l’échéance présidentielle, les noms de celles et de ceux qui, au-delà des clivages partisans qui n’ont aucun sens sur une telle question, se battent sincèrement pour l’Egalité. Ceux qui n’approuveront pas ce texte ne pourront prétendre défendre les valeurs républicaines après avoir refusé de voter ce texte du Parti socialiste qui permet enfin à tous les citoyens d’avoir les mêmes droits dans une République universaliste.
Gunter Sachs, l’ancien époux de Brigitte Bardot, était atteint d’une maladie incurable. Il savait que sa maladie dégénérative finirait par lui faire oublier jusqu’à ses propres passions. Il a préféré en finir. Il écrit dans son mot d’adieu : « Depuis toujours, j’ai affronté les grands défis. Celui-ci est le dernier. La perte de mon contrôle intellectuel me réduirait à un état inhumain, ce que je ne peux accepter. Elle est l’ultime manifestation de ma volonté. »
Mais l’Allemagne, où il s’est éteint, comme la France refusent d’entendre celles et ceux qui estiment avoir fini leur vie et refusent les souffrances et la déchéance qu’apportent la maladie. Plutôt que de se suicider seul, violemment, sans les siens ; en Suisse, aux Pays-Bas, en Belgique et au Luxembourg, il aurait pu partir entouré de l’amour des siens et à l’heure qu’il avait décidé…
Depuis les affaires DSK et Tron, on parle enfin et à juste titre du sexisme en politique : l’une des discriminations les plus répandues dans ce milieu. On oublie cependant d’évoquer l’homophobie qui y est aussi forte. Comme je le démontre dans mon livre « Homopoliticus, comme ils disent… », sur 540.000 élus français, à peine une trentaine ont osé dire leur homosexualité. Au Parlement, à l’Assemblée nationale et au Sénat, aucun député, aucun sénateur n’a dit son identité alors que même en Italie et dans tous les pays qui nous entourent des parlementaires osent dire leur différence. Outre que l’homosexualité reste difficile à dire à cause de la force des préjugés en politique, on voit que contrairement à nos voisins - Grande-Bretagne, Pays-Bas, Belgique, Espagne et Portugal -, l’égalité homos/hétéros peine vraiment à avancer. On est bien loin en politique du fameux puissant lobby gay dont on nous rabat les oreilles. Le lobby religieux, notamment mis en opeuvre par la Basilique Sainte-Clotilde, que j’évoquais déjà dans « Les voleurs de liberté » et que je développe dans « Homopoliticus, comme ils si disent », empêche à ce jour toute vraie avancée pour que les LGBT soient enfin des citoyens à part entière !
Le conseil régional d’Ile-de-France a voté une aide pour permettre à des familles de partir en vacances cet été. Cette aide qui sera attribuée par l’intermédiaire d’associations permettra à 447 familles d’Ile-de-France d’avoir droit enfin à des beaux moments de détente durant la période estivale qui va bientôt s’ouvrir.
Comme tous les ans, la mairie de Moscou a interdit la Marche des Fiertés LGBT le week-end dernier. Comme tous les ans, les militants courageux se battent pour démontrer que cette décision est bien sûr discriminatoire et contraire aux conventions internationales notamment pour un pays membre du Conseil de l’Europe.
Dans « Homopoliticus, comme ils disent » je consacre un chapitre aux luttes des LGBT à l’international et j’évoque longuement la 1ère Gay Pride de Moscou à laquelle je participais avec une délégation d’Elus Locaux Contre le Sida. Je ne suis pas prêt d’oublier ce jour et la violence des militants homophobes notamment des religieux. Sans oublier, le rôle ambigüe de la police qui plutôt que de protéger les militants des libertés les repoussaient vers les militants homophobes !
Avec 5 petits points,la Francese retrouve en queue de peloton des pays gay friendly en Europe aux côté dela Slovéniedans le classement annuel de Rainbow Europe Country. Ce classement qui repose sur 24 catégories de critères définis par l’ILGA-Europe place la france bien loin du Royaume-Uni avec 12,5, de la très catholique Espagne avec 12 points et même du Portugal qui fait le double de notre score avec 10 points. Alors qu’au moment du PaCS,la Francefaisait figure de bonne élève pour l’égalité homos-hétéros, la politique actuelle du gouvernement n’a fait qu’accentuer les reculs que connaît notre pays pour la lutte contre l’homophobie et la prise en compte des légitimes demandes d’égalité
La grande soirée des Crazyvores qui se tient ce soir au Bataclan a choisi mon nouveau livre « Homopoliticus, comme ils disent… » comme chouchou de sa soirée. Je voulais en remercier Jack l’organisateur et j’irai bien sûr lui dire de vive voix ma reconnaissance ce soir !
Communiqué de Presse du 26 mai 2011
Après Jacques Myard, il y a quelques semaines, cette fois-ci Mme Barrèges
compare les gays à des animaux !
Jean-Luc Romero, conseiller régional d’Ile-de-France et président d’Elus Locaux Contre le Sida est consterné et s’inquiète de savoir jusqu’où iront certains députés l’UMP et estime que ce parti, s’il condamne l’homophobie, doit enfin les exclure !
Il y a quelques semaines dans l’indifférence générale, l’UMP Jacques Myard comparaît l’homosexualité à la pédophilie sur le Mouv’. Hier, à l’Assemblée nationale, une autre députée UMP, Brigitte Barèges, affirmait lors de la discussion en commission de la proposition du PS visant à ouvrir le mariage aux homosexuels : « Et pourquoi pas des unions avec des animaux ? »
Depuis quelques années, l’UMP laisse nombre de ses parlementaires tenir des propos mettant en cause les personnes LGBT à l’image de Christian Vanneste qui n’a jamais été sanctionné par son parti pour avoir notamment estimé que les homosexuels étaient inférieurs aux hétérosexuels. Dans son livre Homopoliticus, comme ils disent (Editions Florent Massot) qui vient de sortir, Jean-Luc Romero démontre et déplore que l’UMP, parti républicain, n’ait plus aucune parole officielle contre l’homophobie depuis l’élection de Nicolas Sarkozy alors que paradoxalement le FN la dénonce régulièrement.
Cette situation est devenue insupportable pour les Républicains et pour les LGBT. Jean-Luc Romero s’inquiète de savoir jusqu’où iront les parlementaires UMP dans l’expression de l’homophobie et demande à l’UMP de se ressaisir et d’exclure enfin ces élus qui déshonorent la République en stigmatisant des hommes et des femmes qui sont comme les hétérosexuels des citoyens à part entière.