Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

france - Page 12

  • Bureau national de l’ADMD

    J’animerai le bureau national de l’ADMD ce jeudi 28 novembre dans la soirée. Ce sera l’occasion pour moi de faire un compte-rendu de mon audition devant le jury citoyen sur la fin de vie et de préparer nos réactions au rendu définitif des travaux du CCNE sur la légalisation de l’euthanasie.

     

  • Réélu président d’Elus Locaux Contre le Sida

    elcs,jean-luc romero,politique,santé,france,sida,aids

    Il y a 18 ans, je créais avec de jeunes élus, dont mon ami Philippe Lohéac, Elus Locaux Contre le Sida (ELCS) afin de mobiliser les politiques dans la lutte contre cette pandémie et partant du principe que le sida se soigne aussi par la politique.
    18 ans plus tard, cette association existe toujours alors qu’elle avait été créée pour susciter un sursaut des élus contre le sida.
    18 ans plus tard, la sensibilisation des élus reste indispensable tant le sida a disparu de l’agenda politique et médiatique.
    N’ayant pas trouvé une personnalité-élue pouvant continuer au quotidien cette lutte, je me suis représenté à la présidence de cette association. C’est une charge lourde mais c’est aussi un honneur.
    Un honneur en hommage à celles et ceux qui sont morts de ce terrible virus. Un hommage aux militants associatifs, trop souvent oubliés des responsables politiques et qui portent ce combat pour la vie. Je mettrai dans ce nouveau mandat toute mon énergie et mon cœur et je remercie les membres d’ELCS qui m’ont de nouveau fait confiance.

    elcs,jean-luc romero,politique,santé,france,sida,aids

     

  • Rencontre avec Jacqueline Herremens, présidente de l’ADMD-Belge

    Présent ce mardi à Bruxelles, j’en profiterai pour rencontrer Jacqueline Herremens, présidente de l’ADMD-Belge et membre de la commission d’évaluation des euthanasies.
    Alors qu’en France, le président s’est engagé à déposer un projet de loi sur la fin de vie, j’échangerai de nouveau avec cette militante belge qui a milité tant d’années pour que ce soit le patient qui décide enfin de ce qu’il souhaite en fin de vie.

     

  • Invité du Grand Journal sur Canal Plus à 19h10

    canal plus,jean-luc romero,politique,france,santé

    Après le suicide du couple d'octogénaire Georgette et Bernard, qui, avant de mourir ont laissé une lettre réclamant le droit de mourir dans la dignité, je serai l'un des invités du Grand Journal sur Canal Plus ce lundi soir vers 19h10.
    Je pourrai rappeler l'urgence qu'en France, on, ait enfin une loi légalisant l'euthanasie et le suicide assisté.

    canal plus,jean-luc romero,politique,france,santé

    canal plus,jean-luc romero,politique,france,santé

  • Audition devant la Conférence de citoyens du CCNE sur la fin de vie

    Ce dimanche, à 9h00, je serai auditionné par la Conférence des citoyens sur le thème de la fin de vie.
    Le 30 juin dernier, le CCNE rendait un avis négatif sur la légalisation de l’euthanasie mais ouvrait un débat citoyen.
    Le professeur Jean-Claude Ameisen, président du CCNE, a supervisé l’organisation de ce débat et force est de constater que cette fois-ci – enfin ! – je serai auditionné en ma qualité de président de l’ADMD, seule association à réunir plus de 50 000 adhérents dans ce champ et jusqu’alors toujours écartée de ce débat par les pouvoirs publics.
    Cependant, je ne connais pas les autres personnes qui seront auditionnées et j’espère que ce ne sera pas encore 90% de militants anti euthanasie comme M. Leonetti, Hisrsh, Sicard ou Mme de Hennezel qui sont les seuls à avoir été entendus ces dernières années.
    Je regrette le côté secret de ces auditions. Je pense qu’on a toujours intérêt sur un tel débat de jouer la totale transparence. Mais j’essaie de ne pas juger avant d’avoir rencontré ces citoyens et de lire, le 16 décembre, les conclusions auxquelles ils auront abouti…

     

  • Réunion publique ADMD à 14h00 à Grenoble

    grenoble,jean-luc romero,admd,santé,politique,france,isère

    Après avoir déjeuné avec les responsables locaux de l’ADMD, j’animerai avec Marielle mas une réunion départementale de l’ADMD à la maison des associations de Grenoble à 14h00.
    Cette réunion sera suivie d’une dédicace de « Monsieur le président, laissez-nous mourir dans la dignité ! »

     

  • A Grenoble contre le sida !

    Ce samedi 23 novembre, j’animerai une réunion d’Elus Locaux Contre le Sida à la mairie de Grenoble. Alors que nous approchons de la journée mondiale contre le sida et que la mobilisation n’a jamais été aussi faible, je rappellerai l’importance que les élus se mobilisent contre cette maladie qui reste toujours tabou.

    ELCS logo 2012OK.jpg

  • Articles dans Le Dauphiné Libéré

    annecy,jean-luc romero,politique,france,santé,admd

    Le Dauphine 17 11 2013.jpg

  • Invité de « Mercredi, c’est Graoully ! » sur Graou’Live à 18h30

    Je serai interviewé par Mikaël Tygreat sur mon livre « Monsieur le Président, laissez-nous mourir dans la dignité ! » et sur l’euthanasie ce mercredi 20 novembre dans l’émission « Le mercredi, c’est Graoully » sur Graou’Live.
    Vous pourrez m’écouter en cliquant (ici).

    tv8montblancb.JPG

     

  • Inscrivez-vous aux 18èmes Etats Généraux d’Elus Locaux Contre le Sida

    Dans une semaine, le mercredi 27 novembre, se dérouleront les 18èmes Etats Généraux d’Elus Locaux Contre le Sida. A quelques jours du 1er décembre, journée mondiale contre le sida, ce sera l’occasion de faire le point sur la pandémie et notamment de réfléchir au thème choisi cette année : « Quand la discrimination se dédouble… »
    Après le message du président de la République, le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone ouvrira la réunion. Anne Hidalgo, Valérie Pécresse, Thierry Brigaud, Jean-Paul Huchon interviendront aussi à cette manifestation.
    Pour plus d’informations sur le programme (ici), et pour s’inscrire par e-mail (ici).

    elcs,jean-luc romero,sida,aids,françois hollande,politique,france,santé

     

  • Mettre fin à l’esclavagisme de la prostitution par les réseaux mafieux tout en réglementant la prostitution librement consentie

    Le débat sur la prostitution ressemble à celui sur la drogue. C’est d’abord un débat idéologique et moralisant avant d’être un débat pragmatique.
    Depuis des années, la pénalisation de la prostitution est le fil conducteur de la France qu’elle que soit la majorité au pouvoir.
    Un monde merveilleux sans drogues et sans prostitution nous promettent les abolitionnistes de tout poil.
    Sûrs d’eux, ils promettent qu’avec des lois très répressives, ces deux problèmes seront définitivement résolus. Un monde sans drogues, un monde sans prostitution. Qui n’adhérerait pas à un tel slogan ?
    En y réfléchissant objectivement, chacun sait que cela n’est pas réalisable. Et au fond, est-ce même souhaitable pour la prostitution ?
    En globalisant et résumant la prostitution à l’esclavagisme de femmes contraintes – on ne parle jamais des gigolos d’ailleurs ! - par des réseaux mafieux à vendre leur corps, on tente de donner mauvaise conscience à celles et à ceux qui soutiennent les demandes des représentant(e)s des prostitué(e)s libres et volontaires.
    Car tout le monde partage l’idée qu’il faut s’attaquer sans fléchir contre les réseaux mafieux qui exploitent des femmes souvent mineures. Cet esclavagisme est immonde et tout doit être fait pour le combattre.
    Mais, à côté, ces femmes et ces hommes qui ont choisi librement de vendre leurs charmes ne seraient-ils toutes et tous que des victimes ?
    Ainsi, il serait temps d’oublier le moralisme d’antan et un certain féminisme puritain. Mettre tous les moyens pour démanteler les réseaux de prostitution, oui. Pénaliser travailleurs du sexe et clients, non !
    Chacun sait bien que la prostitution continuera mais dans une telle clandestinité qu’elle va, comme avec les lois de 2001, 2002 et 2003, fragiliser essentiellement les femmes qui exercent librement cette activité sans démanteler les réseaux esclavagistes.
    Le sort des prostitués et de leurs clients semble être scellé en France. Droite et gauche voteront des deux mains ce texte. Parmi les votants, il y aura à n’en pas douter des « élus-clients », qui se tairont.
    Car, en ces temps de grand moralisme, essayer de dire que la seule politique qui vaille est la réglementation est un excellent moyen de se faire bannir par les ligues de vertu.
    Dommage, car ce débat mérite mieux que les solutions simplistes, moralistes et surtout illusoires et inefficaces.

  • Réunion publique ADMD à Annecy à 10h00

    Avec Cyril Journet, délégué départemental, j’animerai une réunion publique de l’ADMD, le samedi 16 novembre, à 10h00, salle Yvette-Martinet à Annecy.
    Ce sera l’occasion de rappeler l’urgence de voter une loi d’Ultime Liberté.
    A la fin de la réunion, grâce à la librairie Decitre, je dédicacerai mon dernier livre consacré à la fin de vie : « Monsieur le Président, laissez-nous mourir dans la dignité ! »
    PJ: Photo ci-dessous avec une centenaire adhérente depuis 1983 et présente à la réunion d'Annecy de ce 16 novembre.

    annecy,jean-luc romero,admd,euthanasie,politique,france,santé

    annecy,jean-luc romero,admd,euthanasie,politique,france,santé

  • Annecy, ville engagée contre le sida !

    Annecy, ville engagée contre le sida ! Ce soir, une manifestation contre le sida sera organisée à la mairie d’Annecy. Le conseil municipal, sur proposition de son maire, a voté le principe d’obtenir le label « ville engagée contre le sida. » Ce label est décerné par Elus Locaux Contre le Sida aux villes très engagées contre cette pandémie. Annecy répond à toutes les conditions de ce label et ce sera pour moi un grand plaisir que de le remettre officiellement au maire lors d’une petite cérémonie en fin d’après-midi.
    En fin de mois, je remettrai le dossier à Béthune qui sollicite ce label et, le 2 décembre, Montpellier recevra aussi officiellement ce label au cours d’une cérémonie à laquelle je participerai.

    Ville engagee logo 1.JPG

  • Critique de "Monsieur le Président, laissez-nous mourir dans la dignité !"dans RFL

    RFL ROMERO PRESSE PRESIDENT 11 2013.jpg

  • Invité du « Livre France » dimanche sur RFI à 7h44 sur 89FM

    Je serai l’invité de l’émission hebdomadaire de RFI consacrée aux livres politiques " LIVRE France" ce dimanche 10 novembre à 7h44 sur 89FM en Ile-de-France. Ce sera à 7h45 sur l'antenne Monde et à 8h16 sur l'antenne Afrique.
    Je répondrai aux questions de la journaliste Anna Rzeczyka-Piekarec sur mon livre « Monsieur le Président, laissez-nous mourir dans la dignité » et bien sûr le combat pour l’euthanasie au sein de l’ADMD.
    L'interview dans une version plus longue sera aussi publiée sur la page Internet de RFI (ici).

    rfi,jean-luc romero,euthanasie,admd,politique,france,santé

     

  • Débat chez Jean-Marc Morandini sur Europe 1 à 10h00

    A l'occasion du sondage ADMD-IFOP, qui confirme que 9 Français sur 10 sont favorables à l'euthanasie, je débattrai chez Jean-Marc Morandini sur Europe 1 à 10h00 avec Vincent Morel.

    jean-marc morandini,jean-luc romero,europe 1,euthanasie,politique,santé,france

  • Nos animaux de compagnie ne sont pas des « meubles » !

    30millionsamis.gifLa « Fondation 30 millions d’amis » a lancé une grande pétitionpour un nouveau statut juridique de l’animal. A juste titre, la Fondation dénonce le statut juridique des animaux  qui sont toujours considérés comme des biens meubles !
    Pour les Français, leurs animaux domestiques font partie de leur famille et il devient urgent que le statut juridique évolue et qu’aux cotés des personnes et de biens il y ait une nouvelle catégorie : les animaux.
    Je ne peux donc que vous inciter à signer cette pétition (ici).

     

  • Notre fin de vie nous appartient ! (Tribune pour le Huffington Post)

    Samedi 2 novembre 2013
    6ème Journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité :
    Notre vie nous appartient !

     

    Quel est celui d’entre les lecteurs de cette tribune qui peut affirmer qu’il ne connaît personne qui est mort dans des conditions difficiles, douloureuses, indignes parfois ? Quel est celui qui peut dire qu’il n’a jamais vécu l’agonie d’un être aimé ?
    Personne, tant la fin de vie, dans notre pays, est mal gérée.
    Certes, la mort est une certitude. La seule, peut-être, que nous ayons. Nous allons tous mourir. Aujourd’hui, demain, dans plusieurs années. Il ne sert à rien de se cacher cette vérité.
    C’est en y pensant qu’on l’apprivoise. C’est en la préparant qu’on la rend acceptable, pour soi-même comme pour ceux qui nous aiment. C’est en y réfléchissant que l’on comprend qu’il est un temps, celui de la fin de vie, celui de l’agonie, qui ne mérite peut-être pas d’être vécu. Car lorsque tout espoir de rémission est écarté par un diagnostic médical, quand les jours sont comptés, on peut légitimement se demander s’il est encore nécessaire de lutter pour gagner quelques heures, quelques jours, quelques mois de survie. Cette question se pose et peut avoir toutes les réponses imaginables. C’est ainsi qu’un événement extraordinaire à venir, comme une naissance annoncée, peut donner la force et le courage de surmonter cette épreuve et de prolonger ce temps. Mais à l’inverse, lorsque nous avons fait le tour de notre vie, lorsque notre « mission » a été accomplie sur cette terre, il peut aussi être légitime de vouloir lâcher la rampe. C’est le droit à éteindre soi-même la lumière.
    La loi actuelle, la loi Leonetti, donne à d’autres qu’à soi-même le pouvoir de décider ce qui serait bon pour nous. Comme si nous étions des enfants. Refus de l’acharnement thérapeutique, certes, mais aussi refus d’abréger humainement les souffrances lorsque cela est demandé – réclamé, devrais-je dire – par le patient. Les décrets qui mettent en œuvrent cette loi ont tenté d’assouplir cette position intransigeante du refus de la compassion et de la fraternité en autorisant – si le corps médical en est d’accord – une sédation profonde. Ou terminale. Derrière cette sémantique technique se cache l’une des façons les plus odieuses de donner la mort à un être vivant, c'est-à-dire en le privant d’alimentation et d’hydratation, voire de respiration en attendant que le corps cède. Cela peut prendre entre quelques heures et quelques semaines selon l’état des organes vitaux de la personne. A un chien, à un chat, à un cheval, une telle agonie serait épargnée.
    L’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité revendique depuis plus de 33 ans le droit pour chacun de disposer de son propre corps lorsque les conditions de la fin de vie sont là. Le droit de bénéficier d’un accompagnement palliatif de qualité – les moyens font cruellement défaut en France et placent notre pays comme un mauvais élève dans ce domaine, contrairement au satisfecit de M. Leonetti – mais aussi le droit d’obtenir non pas une sédation profonde, inhumaine par les souffrances qu’elle provoque au patient ainsi qu’à ses proches et hypocrite puisqu’elle refuse de voir l’évidence de la mort prochaine, mais une mort rapide, par endormissement, à la suite de l’administration d’un produit létal. Celles et ceux des lecteurs de cette tribune qui ont eu un animal domestique savent combien il est possible, lorsque la fin est là et incontournable, de donner une mort paisible et sereine.
    Le samedi 2 novembre 2013, à l’occasion de la 6ème Journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité, les Françaises et les Français sont appelés à se rassembler pour rendre un hommage à celles et ceux de leurs proches qu’ils ont aimés et qui sont morts dans des conditions qu’ils n’ont pas souhaitées. Ils revendiqueront en même temps le droit de bénéficier d’une loi d’Ultime Liberté, d’une loi qui autorise en conscience, volontairement, une assistance médicalisée à mourir.
    A Paris, je vous donne rendez-vous sur la place de la République, à 18 heures, ce samedi 2 novembre.
    Notre corps nous appartient. Nul n’a le droit de nous en déposséder. Notre fin de vie nous appartient. Nul ne peut nous priver d’une mort digne et sereine.
    A lire aussi sur le site du Huffington Post (ici).

     

    Jean-Luc Romero
    Président de l’ADMD
    Auteur de « Monsieur le Président, laissez-nous mourir dans la dignité ! » (Editions Jean-Claude Gawsewitch)

     

     

  • A 18h00, avec l’ADMD, venez investir la République !

    Ce samedi 2 novembre 2012, à l’occasion de la journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité, j’appelle les Parisiens qui partagent notre demande à nous rejoindre à 18h00 place de la République.
    A cette occasion, nous appellerons le gouvernement à mettre en œuvre la proposition 21 du candidat Hollande et à légaliser enfin l’euthanasie en France. Venez nombreuses et nombreux !

    2 nov jl romero et admd.jpg

     

  • Invité de RTL samedi à 9h00

    rtl,jean-luc romero,euthansie,politique,france,santéA l'occasion de la journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité, je serai invité dans le journal de RTL de 9h00.
    L'occasion de rappeler que 92% des Français sont favorables à la légalisation de l'euthanasie et qu'il devient urgent que les pouvoirs publics les entendent enfin.