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crips - Page 4

  • Visite de la salle de consommation à moindre risque Sala Baluard à Barcelone

    Après la rencontre avec le docteur Joan Colom, nous irons visiter la salle de consommation à moindre risques Sala Baluard de Barcelone.
    Alors que le gouvernement s’en engagé à lancer l’expérimentation des SCMR en France, ce sera l’occasion, comme je l’ai fait récemment à Genève, d’entendre les acteurs de Barcelone nous dresser un bilan des résultats sanitaires et sociaux de leur SCMR.

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  • RDV avec le directeur du programme des toxicomanies de Catalogne

    Ce vendredi, avec le directeur opérationnel du Crips, je ferai différentes visites et rencontres sur la toxicomanie et la réduction des risques à Barcelone. En effet, le Crips va lancer une campagne d’information et de communication sur l’intérêt de la réduction des risques à destination des usagers de drogues.
    Ce matin, nous rencontrons donc le docteur Joan Colom, directeur du programme des toxicomanies, qui nous présentera la politique de la Catalogne sur la question des toxicomanies et les campagnes menées.

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  • Bureau du Crips

    Ce lundi, je présiderai le bureau du Crips Ile-de-France.
    Nous y évoquerons notamment la campagne régionale que nous voulons lancer en juin prochain sur la question de la réduction des risques à destinations des usagers de drogues.

     

  • Ouverture de l'atelier "Trans' et VIH"

    Après mon élection à la présidence du CRIPS, j'ai souhaité organiser une conférence sur les trans et le sida. J'ai demandé à la chercheuse Vivaine Namaste de l'Université Concordia de Québec de travailler à l'organisation de cette réunion qui aura lieu ce lundi à la mairie du Xème arrondissement chez mon ami Rémi Féraud.
    Ce sera donc avec grand plaisir que j'ouvrirai cette réunion qui rassemblera toutes les associations trans françaises.

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  • Mes voeux pour le CRIPS Ile-de-France

    En fin de journée, avec le bureau du Crips, je présenterai mes voeux pour 2014 au personnel et aux partenaires du CRIPS Ile-de-France.
    Alors que j'ai été réélu vendredi dernier président du Crips, je rappellerai l'importance de notre mobilisation contre le sida en Ile-de-France, dans une région qui comporte la moitié des cas de VIH/sida de toute la France. Un bien triste record.

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  • Mon discours d'ouverture à la 89ème rencontre du Crips

    Intervention de Jean-Luc Romero
    Président du Crips Ile-de-France
    9 décembre 2013 –Paris

     

     

    Mesdames, Messieurs, Chers amis,
    Plus de 30 ans que le virus du sida a été découvert. Plus de 30 ans que les acteurs de la lutte contre le VIH/sida se battent pour la vie, l’égalité et la dignité. Avec courage, engagement et ferveur militante.
    30 ans après, quel constat peut-on dresser ? Simplement que les grandes avancées scientifiques n’ont pas été suivies d’avancées sociétales à la hauteur de celles-ci. Que, grâce aux traitements, l’on peut vivre avec le VIH même si le sida reste une maladie obstinément mortelle. Il m’est impossible ici de ne pas évoquer Bernard Sellier, un grand militant de ce combat, emporté comme tant d’autres de nos proches par le virus. Grégory Bec aura sans doute à cœur de vous dire que oui, on meurt encore du sida en France, et souvent dans une indifférence glacée, les moyens des associations comme les Petits Bonheurs étant bien trop limités. Que voulez-vous, le militantisme ne permet pas aux journées de dépasser les 24 heures !
    Alors oui, les multithérapies peuvent faire beaucoup mais elles ne peuvent être une solution à tout. Loin de là. On peut vivre avec le virus mais de quelle vie parlons-nous ? Nul ici ne peut le contester : le sida est une maladie sociale qui discrimine, isole et précarise. Voilà les conséquences du VIH/sida : la discrimination, l’isolement, la précarité !
    Les chiffres des différentes enquêtes sont très clairs : je ne vais pas commenter les chiffres de l’enquête Vespa2, on va vous les détailler dans quelques instants, mais je veux juste vous livrer deux données très parlantes sur la précarité des personnes vivant avec le VIH/sida. 31,5 % ne parviennent pas à faire face à leurs besoins sans s’endetter et une personne séropositive sur cinq rencontre des difficultés à se nourrir au quotidien par manque d’argent. Une personne sur cinq !

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    Pourquoi est-il si essentiel de travailler sur la précarité, thème de cette 89e rencontre ? Tout simplement parce que la précarité augmente les effets de la maladie, l’environnement et les conditions de vie étant bien évidemment une composante essentielle quant à l’adhésion aux traitements. Si je schématise sans caricaturer : comment penser à ses traitements quand on doit d’abord penser à trouver ou garder son logement, ou penser à manger ? Ce sentiment d’urgence qui habite les personnes touchées par le VIH/sida, ce sentiment de vivre au jour le jour n’a, en aucun cas, un goût de romantisme mais bel et bien celui, bien plus amer, de l’anxiété et de la peur.
    Cette précarité qui touche les personnes séropositives prend bien sûr plusieurs formes et elle a trait au revenu, à l’emploi, à l’accès aux soins au logement, à la vie sociale, à la vie affective. Autant de thématiques que les intervenants à cette rencontre vont développer, forts de leur expérience de terrain, au plus près des réalités humaines, des peurs des personnes, leurs difficultés, leurs espoirs.
    Avant de leur laisser la parole, permettez-moi de dépasser quelque peu mon statut de président du Crips. Lutter contre la précarité des personnes touchées par le VIH/sida nécessite un engagement fort et clair du politique, sur le logement, l’accès aux soins, la facilitation des démarches administratives, la prise en charge des personnes - comme le dit le rapport Morlat - en situation de précarité légale ou administrative. Mais aussi sur le 100%, si régulièrement attaqué et grignoté de toute part.
    Une vraie réflexion sur la place du malade dans notre société doit se faire jour. Je le dis sans ambages : la précarité des personnes touchées par le VIH/sida constitue une insulte à notre République, à cette République qui proclame fièrement au fronton des mairies cette tryptique : Liberté, Egalité, Fraternité. Faisons en sorte que les séropositifs puissent lire ces mots, sans se sentir en dehors et exclu de cette République.
    Je vous remercie et vos souhaite des débats constructifs et engagés.

     

  • Rencontre avec les associations de réduction des risques

    Avant de rencontrer des militants sud-africains de la lutte contre le sida, j’aurai une réunion de travail avec les associations de réduction des risques à destination des usagers de drogues au Crips Ile-de-France.
    Alors que le gouvernement s’est engagé à expérimenter les salles de consommation à moindre risques, je voulais discuter de nouveau avec les principaux acteurs de cette innovation importante pour la santé publique.

     

  • Message d'ouverture à la conférence du Crips du 4 novembre

     

    "Outils multimédias et e-coaching :
    quelles innovations dans la prévention des conduites addictives ?".
    Message de Jean-Luc Romero-Michel
    Président du Crips Ile-de-France
    04 novembre 2013

     

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    Mesdames, Messieurs,
    Aujourd’hui, Internet fait partie, de manière définitive de notre quotidien. En disant cela, j’ai bien conscience de dire un lieu commun : dire que l’on vit avec Internet au quotidien est assez évident. Ce lieu commun, quand on l’applique au thème de la santé, emporte un nombre de conséquences importantes et essentielles.
    En effet, Internet est bien évidemment tout d’abord un outil de recherche d’information, le but étant le plus souvent de mieux comprendre une pathologie ou de mettre un nom sur un symptôme. Cela peut bien évidemment être assez anxiogène tant nous avons tendance à imaginer le pire ! Il n’en reste pas moins qu’Internet est très largement utilisé : d’après le baromètre santé de l’INPES, 93% des 15/30 ans sont utilisateurs d’Internet et parmi ceux-ci, 48% cherchent des informations sur la santé sur le net. Ils cherchent mais également utilisent l’information puisque 15% ont modifié leur comportement suite à une information santé trouvée sur le net. Cela dénote une confiance forte en la véracité de l’information sur le net : 79% jugent crédibles les informations trouvées.
    Internet n’est bien évidemment pas seulement un lieu où l’on pioche les informations. C’est également un lieu d’échanges d’expériences via les forums et, plus encore, un support très intéressant pour la prévention et la promotion de la santé. Vivant au quotidien avec cet outil, pourquoi s’en passer ?
    Car concrètement, les interventions en ligne peuvent prendre des formes très diverses : action de prévention, d’éducation à la santé, de sensibilisation, d’accompagnement …
    Internet dispose de bon nombre d’avantages au premier rang desquels l’anonymat et l’interactivité. L’anonymat est sur Internet, certes limité, mais il aide à ne pas subir le poids d’une possible discrimination, frein à l’établissement de toute relation d’aide. L’absence de voix et de regard rend ainsi la situation plus sécurisante, sécurisante entre guillemets. L’interactivité sur Internet permet également de mettre en place des interventions et communication beaucoup plus personnalisées.
    Clairement, Internet est un outil formidable pour la promotion de la santé et il n’en reste pas moins que des questions se posent : quid de l’efficacité d’Internet et sa complémentarité par rapport aux actions plus classiques ? Quelle possibilité d’appropriation ? Quels risques de dévoiement ?
    Autant de questions et bien d’autres que les intervenants qui nous font le plaisir d’être présents, vont aborder tout au long de cette après-midi. Je vous souhaite une bonne journée et des débats très constructifs.

  • Bureau du CRIPS Ile-de-France

    Journée militante aujourd'hui avec plusieurs réunions des organes délbératifs d'associations que je préside.
    Ce midi, je réunirai le bureau du CRIPS Ile-de-France et une grande partie de la réunion sera consacrée à l'organisation de notre mobilisation pour le 1er décembre, journée mondiale contre le sida.

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  • AG et conseil d’administration du Crips Ile-de-France

    Ce matin, je présiderai le conseil d’administration et l’assemblée générale du Crips Ile-de-France. Ce sera l’occasion de présenter les nouveaux projets notamment la campagne contre les discriminations LGBT, l’antenne mobile du Cybercrips qui va pouvoir désormais sillonner toute la région et l’application mobile du Crips.
    Ces projets ont pu voir le jour grâce à la mobilisation des salariés du Crips que je remercie.

     

  • Lancement de la campagne du Crips contre les discriminations LGBT

    Ce soir, j’ai invité les associations LGBT pour le lancement de l’année de mobilisation du Crips Ile-de-France contre les discriminations LGBT.
    Depuis que je suis président du Crips, j’ai proposé à nos instances que tous les ans, nous nous mobilisions sur un thème lié aux discriminations. L’année dernière, nous avions choisi la sérophobie et, cette année, les discriminations LGBT.
    Après l’explosion de l’homophobie ces derniers mois, ce ne sera pas une année pour rien !

     

  • Mon discours d'ouverture de la rencontre du Crips

    « Genre, homosexualité et discriminations aujourd’hui,

    quelles implications pour la prévention auprès des jeunes ? »

     

    Intervention de Jean-Luc Romero, président du Crips Ile-de-France

    Rencontre du Crips Ile-de-France / 3 juin 2012

     

     

    Mesdames, Messieurs,

    Chers amis,

     

    Je suis très heureux de vous retrouver aussi nombreux pour cette rencontre dont le titre est ambitieux et annonce des débats très constructifs : « Genre, homosexualité et discriminations aujourd’hui, quelles implications pour la prévention auprès des jeunes ? ».

     

    Beaucoup dans cette salle le savent, les discriminations LGBT sont à l’honneur au Crips puisque, après la sérophobie, nous avons décidé de faire des discriminations LGBT le thème prioritaire de l’année. A ce propos une campagne de communication interassociative, mais dont l’initiative revient au Crips, sera lancée dans quelques jours, sous le slogan « ça change tout pour moi, ça change quoi pour toi ? ». Je vous laisse la découvrir très rapidement, j’espère sincèrement que vous la trouverez pertinente, honnêtement je pense que oui : c’est une campagne qui incite à la discussion et à la réflexion.

     

    Des droits LGBT, on en a beaucoup parlé ces derniers temps, je crois que nous le savons tous ! Pour une issue très heureuse ! A ce propos je rappelle que le Conseil d’administration du Crips avait soutenu officiellement les manifestations en faveur du mariage pour toutes et tous et a bien sûr signé le mot d’ordre de la Marche des Fiertés 2013 : « Droits de LGBT : aller au bout de l’égalité ».

     

    Ces derniers mois ont été marqués par ce mouvement hétéroclite contre l’ouverture du mariage pour toutes et tous, qui au-delà des tentatives de récupération politique, a été, non pas l’expression d’un débat démocratique mais bien plus l’expression d’une homophobie intériorisée – aujourd’hui très clairement extériorisée ! Nul doute que les diatribes et les violences homophobes n’ont pu que renforcer et accentuer la difficulté de s’assumer. Mais nul doute également que les premiers mariages permettront d’avancer au mieux sur la dicibilité de son homosexualité et de tout cela découlera une plus grande acceptation sociale.

     

    Mais essayons de prendre de la hauteur et c’est bien le but de ces rencontres. La question des LGBT a énormément évolué depuis la dépénalisation de l’homosexualité il y a 30 ans. Pacs, pénalisation des propos homophobes, visibilité plus importante des LGBT … Autant d’éléments qui ont permis d’avancer sur cette cause mais pour que l’acceptation des personnes LGBT soit totale, je dis bien acceptation pas tolérance, il faut mêler plusieurs approches : plaidoyer pour les droits et l égalité et renforcement des volets éducatif et répressif.

     

    Un de nos publics cible les plus essentiel, c’est bien évidemment les jeunes. Les jeunes auxquelles on s’adresse, se construisent individuellement dans leur sexualité mais aussi dans leurs valeurs, dans leur relation à l’Autre. C’est, par définition, avec eux que notre société évoluera et avancera vers un modèle de société que nous portons au quotidien à travers nos actions au quotidien : une société plus juste et plus humaine.

     

    J’en ai fini avec cette courte introduction et laisse la parole aux intervenants. Je vous remercie.

     

  • Ouverture de la 87ème rencontre du Crips sur l’homophobie

    A partir de ce lundi, le Crips Ile-de-France entame un certain nombre d’actions dans la cadre de son année de mobilisation contre les discriminations LGBT.
    J’aurai l’occasion de présenter le programme jeudi prochain devant les associations franciliennes.
    Ce lundi, la 87ème rencontre du Crips est donc consacrée au thème « Genre, homosexualité et discriminations aujourd’hui, quelles implications pour la prévention auprès des jeunes ? » et se déroulera au Conseil régional d’Ile-de-France. J’ouvrirai cette rencontre.

     

  • Visite du CyberCrips par la ministre Najat Vallaud-Belkacem

    Ce matin, je recevrai au CyberCrips, la ministre Najat Vallaud-Belkacem.
    Le CyberCrips qui dépend du Crips dont je suis le président est un lieu situé Tour Montparnasse et est ouvert aux jeunes. Dans un lieu original, jeunes et groupes scolaires se succèdent pour évoquer de manière interactive les questions liées à la sexualité, au sida, aux IST, aux addictions, aux questions de genre.

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  • A 12h00 sur France 3 Ile-de-France et Sud Radio

    A l'occasion du lancement du Sidaction, je serai l'invité de France 3 Ile-de-France. à 12h00. Je reviendrai sur ma proposition sur la gratuité des prservatifs mais aussi sur les actions du Crips et d'ELCS.
    Je serai aussi à l'antenne de Sud Radio pour une interview enregistrée sur le même sujet.

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  • Bureau du Crips Ile-de-France

    Ce lundi, se déroule le bureau du CRIPS Ile-de-France. A ce bureau, nous travaillerons sur le projet associatif, le thème prioritaire choisi pour 2013 mais aussi sur le séminaire d’équipe.

  • Réunion des associations LGBT au Crips

    En fin de journée, j’ai invité les associations LGBT d’Ile-de-France au Crips afin de réfléchir aux actions communes que nous pourrions mener cette année.
    Le Crips a choisi, en 2013, de consacrer sa mobilisation annuelle sur la question des discriminations à l’homophobie et la transphobie.
    Cette réunion sera l’occasion de partager sur la mise en œuvre de notre campagne et les collaborations qui pourraient se mettre en place avec les autres associations.

     

  • Séminaire du bureau du CRIPS Ile-de-France

    Ce lundi, à mon initiative, se déroulera un séminaire entre le bureau et la direction du CRIPS Ile-de-France.
    Alors que nous avons redéfini nos axes d’action, il importe de prendre un temps pour réfléchir aux valeurs du CRIPS, à sa place dans le paysage associatif et institutionnel et bien sûr de mener une réflexion sur l’avenir.

  • Bureau du CRIPS Ile-de-France

    Ce midi, je présiderai le 1er bureau du CRIPS pour l’année 2013. Nous nous pencherons sur l’état d’avancement des nouvelles actions lancées l’année dernière par le CRIPS.

  • Mon 4ème vœu (réaliste) pour 2013 : la fin du sida !

    En lisant ce titre, sûrement vous êtes vous dit, Romero est irréaliste.
    Et bien non, je persiste, mon 4ème vœu pour 2013, c’est bien la fin du sida. Ou pour être plus exact, le début de la fin du sida !
    Avec 34 millions de personnes vivant avec le sida dans le monde – 150 000 en France -, jamais autant de personnes n’ont effectivement vécu avec ce virus. On sait aujourd’hui que si les moyens financiers sont mis pour soigner les personnes séropositives, le sida peut enfin vraiment commencer son reflux.
    Déjà, il est urgent que les 7 millions de personnes qui ont un besoin immédiat de traitement ARV les aient enfin ! Comment peut-on accepter une société qui sauve les banques mais refuse de sauver les êtres humains ?
    Plus que jamais, le G20 doit prendre des décisions et notamment généraliser la taxe sur les transactions financières qu’a lancée François Hollande. Cette taxe sera en partie dévolue au développement et au sida.
    C’est donc de volonté politique dont on aura besoin en 2013 pour pouvoir espérer enfin  la fin du sida et de ses 5000 morts quotidiens…