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crips - Page 3

  • Ultime escapade d’été !

    Pour des raisons personnelles et militantes, j’ai dû interrompre mes vacances après une petite semaine de repos.
    Un peu léger avec la rentrée qui m’attend et une santé qui n’est pas non plus des meilleures.
    Je profiterai donc de ces derniers jours d’août pour prendre quelques jours de vacances supplémenatires et ainsi aborder en bonne forme l’automne 2014 qui sera chargé que ce soit à la région Ile-de-France, à la marie du 12ème mais aussi pour mes combats sur la fin de vie, l’égalité ou encore le sida.
    Bonne fin de vacances à ceux qui y sont encore et bonne rentrée aux autres !

  • Flash-back : retour sur AIDS 2014 à Melbourne en photos

    Il y a déjà quelques semaines s’achevait la 20ème conférence sur le sida qui se tenait à Melbourne. Le stand France était géré par le Crips que je préside.
    En cette période de vacances, j’en profite pour vous poster des photos de ce congrès qui a notamment rappelé qu’il n’y aura pas de disparition du sida tant que perdureront dans le monde les discriminations de tant de populations vulnérables, gays, usagers de drogues, travailleurs du sexe…Melbourne9.JPG

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  • RDV avec Bernard Jomier, maire-adjoint à la santé de Paris

    Je rencontre cet après-midi le nouveau maire-adjoint à la santé de Paris, Bernard Jomier.
    Il s’agira d’évoquer notamment la lutte contre le sida et les collaborations entre la capitale et ELCS et le Crips-Ile-de-France.

     

  • Réception des Français présents à la conférence sur le sida de Melbourne

    Au nom de Jean-Paul Huchon pour la région Ile-de-France, mais aussi en qualité de président du CRIPS-Ile-de-France qui gère le stand France à la 20ème conférence internationale sur le sida, je recevrai les Français présents à cette conférence au cours d’un pot amical traditionnel de fin de congrès et qui se déroulera ce jeudi en fin d’après-midi.

  • Pot convivial au stand France à destination de la communauté française

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    Afin de permettre aux Français présents à la 20ème conférence internationale sur le sida à Melbourne de se rencontrer dès le début de cette conférence, un pot sera organisé au stand France qui est géré par des salariés du Crips Ile-de-France dont je suis le président.
    Dès midi, les Français, mais aussi tous ceux qui s’intéressent à l’action de la France et des associations de notre pays dans la lutte contre le sida, sont les bienvenus.

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  • Arrivé à Melbourne : le stand France ouvert dès demain !

    Après plus de 30 heures de vol, me voilà arrivé ce soir avec la petite équipe du CRIPS à Melbourne en Australie.
    Demain se déroulera la séance d’ouverture de la 20ème conférence internationale sur le sida et bien sûr le stand France géré par le Crips sera ouvert !

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  • Tous aux Solidays !

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    Journée chargée en opération de solidarité car depuis hier se déroulent les Solidays !
    Grands moments de concerts et de solidarité sur le sida garantis.
    Président du CRIPS-Ile-de-France, j’y retrouverai mes équipes qui gèrent le stand de la région Ile-de-France mais aussi les Jeunes ADMD qui, grâce à la mobilisation de Christophe Michel, ont un stand durant ces trois jours !

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  • Marche des fiertés LGBT à Paris : le gouvernement soit tenir ses engagements !

    A Paris, le dernier samedi de juin rime toujours avec défense de l’égalité LGBT. En effet, aujourd’hui se déroule la marche des Fiertés LGBT de Paris dans un climat morose car beaucoup d’homosexuels estiment que l’égalité réelle n’est toujours pas au rendez-vous. La PMA n’était certes pas dans les 60 propositions du candidat Hollande mais bien dans les engagements qu’il avait pris auprès des associations.
    Beaucoup de manifestants seront là pour rappeler cette légitime demande.
    Comme tous les ans, je serais heureux de manifester, notamment avec le CRIPS Ile-de-France et la région capitale, qui seront, une nouvelle fois, présents au grand rendez-vous de l’égalité.

  • Mon Edito au Crips Infos de juin 2014

    J’aime à redire cette donnée : 75% des répondants de l’enquête KABP de 2010 jugent que, pour qu’une personne séropositive ne subisse pas de discrimination, la meilleure solution est de ne pas le dire. J’aime à la redire non pas parce que cette donnée est encourageante et pleine d’espoir (sic) mais parce que je la trouve immensément violente. Violente parce qu’au fond, elle part d’un bon sentiment. Qui ne voudrait pas que l’autre ne soit pas discriminé ? Alors voilà la solution miracle, elle est simple : ne dit rien, ne révèle rien, ne te montre pas, fais vœu de silence, deviens invisible. J’exagère ? Aujourd’hui, 40 % des personnes séropositives vivent seules (55 % chez les hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes)…
    Au quotidien, le Crips lutte contre ce phénomène et œuvre largement contre la sérophobie et pour le respect de chacun, quel que soit son statut sérologique, ses différences, ses singularités. Et c’est dans le cadre de cette action globale sur cette thématique, si mise à mal ces derniers temps, du « vivre-ensemble » que ce badge, dont vous voyez l’image en couverture, a été créé. Il l’a été en réaction, entre autre, à ce chiffre pour que vous, chère lectrice, cher lecteur, vous puissiez afficher votre  acceptation pleine et entière des personnes séropositives dans tous les pans de la vie, sociale comme privée : oui, je ne vois aucun problème, ni aucun obstacle à avoir une relation affective et sexuelle avec une personne séropositive et, plus encore, je sais qu’accepter une personne séropositive, c’est aussi et déjà me protéger. Car c’est bien de cela dont il s’agit derrière ce badge : l’appropriation individuelle, pleine et entière, des stratégies de prévention. En somme un badge à porter au quotidien !
    Cette volonté de promouvoir le « vivre-ensemble », l’humain, on la retrouve également quand nous parlons des drogues et des usagers. Dire qu’un monde sans drogues n’a jamais existé, n’existe pas et n’existera jamais, fait-il de nous des dangereux promoteurs de l’usage ? Voir l’usager comme un citoyen est-il si néfaste que cela ? Penser que la politique de réduction des risques en direction des usagers doit être approfondie nous engage-t-il dans la voie du laxisme face aux drogues ? En lieu et place d’une idéologie caricaturale et culpabilisatrice, nous souhaitons une information grand public, non pas orientée mais simplement pragmatique et qui renvoie à la réalité. Oui, la politique de réduction des risques mérite d’être approfondie tant dans ses lieux d’exercice que ses outils. Oui, les usagers sont des citoyens à part entière. Oui, le regard de la société, notre regard, doit changer. Cela a été affirmé lors de la rencontre organisée par le Crips le 16 juin dernier et cela sera réaffirmé via le lancement d’une campagne de communication interassociative à la rentrée prochaine.
    Le changement de regard et sa concrétisation via des actes et un changement sociétal : assurément une des priorités du Crips Île-de-France.

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  • AG et conseil d'administration du CRIPS

    Ce lundi, je présiderai l'AG et le conseil d'administration du Crips-Ile-de-France que je préside.
    Outre les actes réglementaires de telles assemblées, nous évoquerons surtout les actions à venir dans un contexte difficile pour la lutte contre le sida.

  • Mon mot d'accueil à "Reduction des risques : regards critiques et perspectives"

    Mot d’accueil de Jean-Luc Romero-Michel
    Président du Crips Île-de-France
    90e rencontre du Crips Ile-de-France
    « Réduction des risques : regards critiques et perspectives »
    16 juin 2014 – Mairie du 10e arrdt de Paris

     

    Mesdames, Messieurs, Chers amis,
    Je vois beaucoup de visages connus dans l’assistance, beaucoup de visages de personnes qui, depuis longtemps, travaillent sur cette thématique de la réduction des risques et tentent de faire comprendre, faire émerger, faire appliquer une vision de santé publique, une vision de promotion de la santé publique, une vision de promotion de la citoyenneté, une vision de promotion de la dignité.
    J’aurais beaucoup de monde à saluer mais permettez-moi de saluer tout particulièrement deux personnes : Martine Baudin, directrice de Première Ligne, association genevoise qu’on ne présente plus tant elle fait office de modèle dans le monde, que ce soit avec la structure Quai 9 ou avec ses autres activités. Je vais à peu près tous les ans à Genève et cela a été encore le cas en ce début d’année où Martine Baudin a eu la gentillesse de me recevoir. Alors que certains se plaisent à critiquer le modèle suisse remettant en cause tout leur système politique de démocratie directe, et ce même parmi nos anciens présidents de la République, moi je préfèrerai que l’on adopte le pragmatisme suisse et donc leur efficacité et non un idéologisme simple et populiste.
    Je veux également saluer Rémi Féraud. Rémi nous avait déjà accueilli dans sa mairie en début d’année pour un atelier sur les trans’ et aujourd’hui pour cette 90e rencontre du Crips sur la réduction des risques. Vous en conviendrez, on ne peut pas dire que c’est un maire qui se planque sur les sujets sociétaux, même parmi les moins simples ! Vous le savez toutes et tous, il a porté le projet d’ouverture d’une salle de consommation à moindre risque au sein de son arrondissement et je voudrais saluer son courage : croyez-bien que le monde politique n’est pas un monde simple, je le sais bien, et tenir ses convictions sur la thématique des drogues l’est encore moins. Beaucoup parlent de grands principes, d’autres agissent concrètement. Rémi, merci de faire partie de cette seconde catégorie.
    Avant de vous laisser œuvrer tout au long de cette journée, je voudrais dire quelques mots sur la thématique de la rencontre « Réduction des risques : regards critiques et perspectives ». Je ne vais pas refaire l’historique de la RdR, le fait que cette politique ait été portée par la droite comme par la gauche, chose assez rare pour être soulignée ! -, également le fait que cette politique ait été légalisée. Non, je voudrais insister sur quelques autres points :
    Déjà, je veux redire cette évidence : la politique de réduction des risques répond à des besoins humains et sanitaires, notamment liés au VIH/ sida et l’hépatite C. Elle n’est, en aucun cas, une politique laxiste. Elle n’est pas née, elle n’a pas été pensée, elle n’a pas été développée pour se droguer tranquille ! Oui, c’est une évidence mais parfois, c’est bien de le redire. Et puis, si c’était si évident que cela, en 2006, 78 parlementaires n’auraient pas écrit au Premier ministre pour s’étonner des « alliances que la MILDT développait avec les associations revendiquant la légalisation des drogues, telles ASUD et Technoplus, ou bien le maintien dans une toxicomanie supposée “plus propre”, telle SOS Drogue International. ». Si c’était si évident que cela, il n’y aurait pas eu de proposition, en 2009, de classer le Subutex parmi les produits stupéfiants. Si c’était si évident que cela, la MILDT, sous Etienne Apaire, n’aurait pas porté un discours basé sur le tout répressif, discours aussi moralisateur que dangereux sur le plan sanitaire.

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    Ensuite, je veux redire que la politique de réduction des risques est une politique de santé mais aussi de citoyenneté. Elle est une des politiques de santé les plus efficaces qu’il soit, notamment pour ce qui concerne le VIH mais elle est aussi une politique qui permet de restaurer l’usager dans la Cité, avec un « c » majuscule. L’usager de drogues est un être multiple : parent, frère, fille, victime, acteur de sa prévention, salarié, commerçant … On pourrait continuer la liste bien longtemps sans dire le mot délinquant! Oui, l’usage de drogues ne fait pas l’identité de la personne. Je le redis : la RdR restaure la dignité de la personne et cela, ça n’a pas de prix. C’est d’ailleurs la vision que le Crips va défendre en lançant à la rentrée prochaine, avec beaucoup d’autres associations, une campgne de communication et d’information sur le sujet.
    Enfin, je veux redire que la politique de réduction des risques ne se résume pas au débat sur les salles  de consommation à moindre risque. Je le dis sans aucune provocation : au contraire ! J’aimerai saluer l’efficacité des associations qui ont porté ce dossier, qui l’ont sorti de la zone de confort que peut constituer la discussion entre associations et qui l’ont imposé sur la sphère publique, obligeant ce sujet à être un sujet à discuter. Merci à elles ! Vraiment. Quand je dis que la politique de réduction des risques ne se résume pas au débat sur les salles  de consommation à moindre risque, je veux dire que les salles sont un outil du panel global et beaucoup d’autres choses restent à mettre en place : je pense par exemple au programme d’injection d’héroïne sous contrôle médicalisé mais pas seulement. Bien d’autres choses sont à mettre en place ou à imaginer, d’autres méthodes, d’autres outils. Je fais confiance aux associations : même si le secteur s’est professionnalisé avec les CAARUD, la capacité d’innovation est forte, je le sais !
    Je vais conclure pour vous laisser œuvrer et avoir de très constructifs et passionnés débats mais avant, je voudrais simplement vous poser une question, une question que j’aime à poser, même si je sors sans doute quelque peu de mon champ de président du Crips.
    Mesdames, messieurs, de celui qui s’injecte une drogue ou de celui qui refuse l’approfondissement de la politique de réduction des risques en tant que politique de santé, qui est le plus criminel des deux ? Je vous laisser juger.
    Je vous remercie.                                                                                                                                          

  • Mon Edito pour la newsletter du Crips Île-de-France

    Entre les Solidays et la Marche des Fiertés, c’est un mois de juin placé sous le signe du rassemblement associatif qui s’annonce, un mois mêlant fête et revendications, rires et promotion des droits humains, sourires et valeurs. Ces rassemblements sont bien sûr l’occasion pour les associations de porter des messages au plus grand nombre et c’est tant mieux ! Mais cette ambiance festive ne peut nous faire ignorer les difficultés actuelles du monde associatif. Aujourd’hui, le monde associatif souffre ; il souffre de la crise économique, il souffre du manque de bénévoles, il souffre du manque de reconnaissance.
    Je le dis souvent, quitte à être redondant, mais j’y crois profondément : oui les associations ont un rôle de service public ! Je crois aux associations qui ne seraient pas des simples gestionnaires, de simples exécutants de commandes publiques mais des associations qui sauraient dialoguer avec les financeurs, dialoguer pour, non pas s’opposer, mais faire progresser. Que chacun apporte son expertise, quelle que soit la taille de l’association est signe de richesse ! J’y crois parce que, président associatif, je suis sur le terrain que ce soit en Ile-de-France ou en province, depuis 20 ans. Je constate l’efficacité et l’efficience de l’action associative et optimiste de nature, je sais que le monde associatif saura se réformer et avancer, conscient qu’il est de son rôle de transformateur social.
    Au Crips, dans les buts que nous poursuivons, dans ce plaidoyer, non politique, mais en direction de l’individu, de l’Autre, il nous faut encore plus et toujours plus nous intégrer dans les réseaux et dans le champ des acteurs sociétaux ; je pense notamment aux organismes de jeunesse, aux réseaux d’éducation nationale, aux associations de parents, aux associations d’éducation populaire, des structures où le Crips peut insuffler, contribuer à insuffler toujours plus ou faire se développer une approche efficace et humaine d’éducation à la santé. Nous devons sortir de notre zone de « confort » - j’utilise ce mot sans être péjoratif - que constitue nos partenaires habituels. Il nous faut aller plus loin : si nous pensons avoir raison - et je le pense – il ne faut pas en avoir honte mais au contraire, valoriser notre approche de santé et de citoyenneté.
    C’est en cela que nous pourrons maximiser notre impact sociétal et être ainsi le plus utile possible aux franciliens et à la société en générale.
    Jean-Luc Romero-Michel

     

     

     

  • Déplacement à Amsterdam sur la réduction des risques

    Ce jeudi, je serai avec le directeur opérationnel du Crips à Amsterdam pour rencontrer les responsables de l’association Correlation Network/ Fondation De Regenboog Groep.
    Ce sera l’occasion pour nous d’évoquer la manière dont les Pays-Bas gèrent les problèmes d’addiction et de lutte contre le sida au moment où le Crips prépare pour septembre une campagne grand public sur la réduction des risques à destination des usages de drogue.

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  • Bureau du CRIPS-Ile-de-France

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    Ce midi, je présiderai le bureau du CRIPS-Ile-de-France.
    Il s’agira de faire le point sur les grands événements à venir - Solidays, Marche des Fiertés LGBT, campagne sur la réduction des risques chez les usagers de drogues - mais aussi de prendre de nouvelles mesures de protection pour nos agents qui travaillent à la Tour Montparnasse où malgré des réponses rassurantes, je ne veux prendre aucun risque lié à l’amiante quant à la santé de ces agents y travaillant.

     

  • Rencontre avec Roberto Romero, vice-président de la région Ile-de-France

    Je recevrai ce lundi Roberto Romero, vice-président de la région Ile-de-France, au Crips afin de faire un point sur nos actions communes.
    Le Crips est aussi engagé, à la demande de la région Ile-de-France, dans des actions internationales qui concernent son secteur de compétences.
    En 2000, j’avais fait voter un amendement à la région qui fait que dans nos accords de coopération décentralisée, il doit y avoir un volet sida.
    Le Crips, a notamment soutenu la création d’un Criaps au Chili, formé de nombreux médiateurs de santé à travers le monde…

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  • Rencontre avec Ieng Mouly, ministre d’Etat du Cambodge

    Ce midi, au Crips Ile-de-France, je déjeunerai avec monsieur Ieng Mouly, ministre d’Etat, président de l’autorité nationale de lutte contre le sida du Cambodge.
    Je pourrai lui présenter les actions que nous menons au Crips mais aussi à la région Ile-de-France pour lutter contre cette pandémie particulièrement présente en Ile-de-France où nous avons 50% des cas de VIH/sida.

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  • La réunion sida à Sciences Po Toulouse dans La Dépêche

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  • Rencontre avec les responsables de l’Inter-LGBT

    Ce lundi, je rencontre les responsables de l’Inter-LGBT pour évoquer des pistes de collaboration avec le Crips-Île-De-France. En effet, le Crips, dont le cœur de l’activité concerne le VIH mais aussi les discriminations liées à l’orientation sexuelle, multiplie les rencontres pour mieux collaborer avec les associations de terrain.
    Dans un contexte de hausse des contaminations au VIH chez les gays, il est important de réfléchir à de nouvelles formes de collaboration…

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  • Ouverture du concours « Donne ta voix, change les regards. »

    Ce matin, avec Laure Lechatelier, vice-présidente de la région Ile-de-France, j’ouvrirai le concours de slam lancé par le Crips Ile-de-France intitulé : « Donne ta voix, change les regards et contribue à transformer la société. »
    Alors que les discriminations sont, avec la précarité, deux des problèmes majeurs que rencontrent les personnes vivant avec le VIH/sida, il était important de lancer un concours auprès des lycées et des apprentis. Pour mémoire, les actions du Crips touchent 120 000 lycéen et apprentis.

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  • Rencontre avec l’unité mobile de réduction des risques

    Notre journée à Barcelone, se termine avec la visite de l’unité mobile de réduction des risques à destination des usagers de drogues. Force est de constater que Barcelone a un système complet de prévention à destination des usagers de drogues !

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