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Hidalgo 2014 - Page 4

  • Les 15 ans des Solidays !

    Après la marche des Fiertés LGBT, avec Anne Hidalgo, je rejoindrai les Solidays qui fêtent cette année leur 15ème édition. Un grand moment de solidarité dédié notamment à la lutte contre le sida.
    J’aurai notamment l’occasion de retrouver Jean-Paul Huchon au stand de la région Ile-de-France qui est géré par le Crips, que je préside, mais aussi dans le village associatif où les jeunes de l’ADMD y ont un stand.

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  • Mon itw dans Criticize-me

    Jean-Luc Romero, on vous a senti énormément concerné, ces dernières semaines par l'actualité. Projet de loi du mariage gay, manifestations houleuses et division sociale sur un thème de société... Avez-vous eu le sentiment que la France s'est littéralement coupée en deux ?

     

    Oui, assurément. Je ne voudrais pas laisser penser que j'ai une vision manichéenne des choses, mais clairement, on voit se dessiner deux France : d'un côté une France du progrès, une France ouverte sur l'Autre, solidaire et humaine ; de l'autre, une France d'enfermement, méfiante, une France discriminante, stigmatisante, remplie de préjugés. Il en aura fallu du courage politique au président de la République pour tenir la barre et concrétiser son engagement de campagne !

    Sans verser dans l'optimisme naïf, je pense que cette division extrêmement claire et cause de bien des violences, qu'elles soient verbales ou physiques, ne peut et ne va pas durer : je suis sincèrement et profondément convaincu que c'est la voie du progrès et de l'ouverture qui va triompher et que les opposants à cette réforme seront, à terme et en grande majorité, finalement convaincus par celle-ci. Il ne sera alors plus question d'un quelconque effondrement de civilisation mais bien plus d'amour, de joie et de sourires !

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    Aujourd'hui, l'homophobie « ordinaire » apparaît de plus en plus forte aux yeux des Français. Cependant, ce serait un raccourci facile de dire que tous les opposants au mariage gay soient des gens homophobes. L'art du débat, perdue depuis si longtemps en France, n'a-t-il pas contribué à ces raccourcis faciles ?

     

    Vous le savez, je suis pour le débat, j'aime le débat et cela pour une raison très simple : c'est dans la confrontation des idées que l'on arrive à avancer. Concrètement, sur cette question du mariage pour toutes et tous, en lieu et place de débats sur la base d'études et de données objectives, donc des choses intéressantes et servant à construire un argumentaire, j'ai plutôt entendu un déferlement d'homophobie, sans doute intériorisée très longtemps, et très largement extériorisée avec ce débat, que soit dans la rue tout autant que dans la sphère médiatique.

    Ce débat a été marqué par des outrances, des invectives, des insultes, ce constat, nous pouvons tous le dresser. La radicalisation de ces derniers mois a engendré des violences intolérables et je crois que chacun devra assumer ses responsabilités, notamment certains élus qui, pour des intérêts politiciens, se sont, de manière très ostentatoire, rapprochés de l'extrême-droite, faisant fi du barrage républicain qui a prévalu depuis tant d'années.

    Alors, que voulez-vous débattre avec des personnes qui pensent que mettre fin à une discrimination étatique allait mettre à bas les fondements de notre civilisation ? Vous en conviendrez, c'est compliqué ! Je suis parfaitement favorable au débat. Mais pour débattre, il faut avoir un contradicteur qui en ait l’envie …

     

    Nous avons assisté au premier mariage gay en France. Pour l’occasion, nombreuses ont été les caméras de télévisions et journalistes présents. Ne trouvez-vous pas que toute cette pléthore médiatique soit finalement hors de propos, pour un événement qui relève de l'intime ?

     

    Non je ne le crois pas. D’abord, je rappelle que le mariage est une cérémonie publique. C’est le sens de la publication des bans et du maintien des portes ouvertes durant la célébration. Bruno et Vincent se sont simplement mariés par amour mais, en effet, leur mariage est le premier mariage légal entre personnes de même sexe en France. Ce moment de bonheur en couple et avec leurs proches se trouve donc aussi être un moment de bonheur historique, d'où la présence de médias du monde entier. Mais rassurez-vous, cet engouement médiatique va se calmer et les mariages entre personnes de même sexe seront comme n'importe quel mariage : un grand moment de bonheur, une union pour la vie, un amour reconnu par notre pays ! Tout cela suppose bien évidemment que les élus ne se mettent pas dans une situation d'illégalité en refusant de célébrer des mariages entre personnes de même sexe : si c'est le cas, la réaction des pouvoirs publics devra être ferme et rapide, car doit-on le rappeler à certains élus locaux, nul n'est censé ignorer la loi…

    Puis-je ajouter que ces caméras ont apporté, partout où ces images ont été vues, le symbole d’une France plus libre, plus juste, plus humaine ? C’est le retour, sur la scène internationale, d’une France qui protège les droits de l’homme et assure l’égalité. Les droits de tous les hommes, fussent-ils homosexuel(le)s. Imaginez le retentissement de ce mariage pour les gays de Russie, pour ceux de certains pays africains qui pénalisent encore l’homosexualité, pour ceux des pays dans lesquels on lapide, on torture, on pend, on humilie des hommes pour le seul « crime » qu’ils ont eu des relations sexuelles avec d’autres hommes, des femmes pour le seul « crime » qu’elles ont eu des relations sexuelles avec d’autres femmes ? Par amour, tout autant que par plaisir ?

     

    Dans votre livre Homopoliticus, vous parlez de cette relation ambiguë qui existe entre la classe politique et l'homosexualité. Pensez-vous que beaucoup d'hommes et femmes politiques ont mis de côté leurs propres convictions pendant ce débat, uniquement pour favoriser le vote de leur parti ? Des gens de droite qui étaient pour, et a contrario des gens de gauche qui étaient formellement contre.

     

    Globalement, la logique de notre Ve République fait que, en effet, sur tous les sujets, il y a des consignes de vote et que la très grande majorité des élus respectent les directives. Je voudrais quand même rappeler que certains élus de droite ont eu l'honnêteté d'assumer leur opinion en votant pour et saluer le courage du député UMP Franck Riester qui s'est opposé à son parti pour assumer pleinement sa position.

     

    - On vous connait également pour vos positions sur l'euthanasie. Dernier droit et dernière liberté donnée à l'homme, dites-vous. Que manque-t-il, selon vous, dans l'esprit des gens et des responsables politiques pour que l'euthanasie soit légalisée ?

    Nous vivons dans un pays dans lequel les élites sont déconnectées des réalités et de leur base. Les politiques ont du mal à avancer sur le sujet, ont peur de l’impopularité, alors qu’entre 86% et 94% des Français, selon les sondages, sont favorables à l’euthanasie. Le clergé catholique soutient des positions très violemment défavorables au choix de sa propre fin de vie, alors que selon un sondage réalisé en septembre 2012 par Pèlerin Magazine 91% des catholiques non pratiquants et 59% des catholiques pratiquants sont favorables à l’euthanasie. Les médecins, enfin, dont les grands mandarins, surtout ceux qui n’exercent plus la médecine que depuis leur bureau, s’opposent à un cadre légal pour une aide active à mourir lorsque 60% des médecins, selon un sondage de janvier 2013 commandé par le Conseil national de l’Ordre des médecins, sont tout à fait favorables ou plutôt favorables à l’euthanasie active.

    Afin que tous les citoyens puissent exprimer leur avis – et donc leur accord – sur la légalisation de l’euthanasie, il est urgent de démédicaliser ce débat. Si les médecins sont des « facilitateurs », il convient que les patients restent les décideurs. Pour la loi sur l’avortement, les femmes se sont exprimées – et ont gagné – alors que les grands médecins – et singulièrement les membres de l’Académie de médecine – trainaient des pieds.

    Donner un cadre légal, strict, à la fin de vie en France, sortir nos règles des approximations et des interprétations, sortir de la clandestinité des actes d’euthanasie parfois réalisés par compassion, parfois pour de mauvaises raisons, est la solution pour rendre la fin de vie, en France, plus sereine et plus digne.

    Une grande loi républicaine et laïque assurera la liberté de chacun, l’égalité de tous et la fraternité envers son prochain.

     

     

    - Énormément de médecins restent pourtant contre cette loi, estimant en premier lieu qu'il n'est pas de leur vocation que de laisser mourir un individu. Que peut-on répondre à cette délicate mais symbolique intervention ?

    Comme je vous l’ai dit, 60% des médecins sont favorables à la légalisation de l’euthanasie. Ceux qui sont contre, ce sont ceux que l’on entend le plus, qui siègent à l’Assemblée nationale. Ceux aussi qui ont perdu la compassion, le respect et l’écoute. Le professeur Sicard, dans son rapport au président de la République, évoque la surdité de certains médecins.

    Que les médecins arrêtent de croire que la mort est l’échec de leur profession. L’échec, c’est l’incapacité à soulager les souffrances. La mort n’est que la suite logique de la vie ; elle est inévitable. Jeunes ou vieux, en bonne santé ou malades, nous allons tous mourir. Mais il y a différentes façons d’entrer dans la mort : les yeux ouverts, comme l’écrivait Marguerite Yourcenar, debout, dans l’attente du dernier souffle ou encore dans la souffrance physique et psychologique. Ce choix que personne ne doit juger doit cependant nous appartenir.

    Une mort choisie ou une mort subie. Sa propre mort ou celle décidée par un autre sur des critères que nous ne reconnaissons pas.

    Accompagner son patient aux portes de la mort, et non pas le laisser choir dans les heures les plus pénibles de son existence, voilà à quoi l’éthique médicale soit s’attacher.

     

    Autre combat à venir, et non des moindres : la mairie de Paris. Vous êtes un fidèle soutien d'Anne Hidalgo depuis plusieurs années mais également conseiller d'île de France. Aujourd'hui, que manque-t-il à Paris pour retrouver son éclat d'antan ?

    J’avoue ne pas partager votre point de vue négatif sur Paris.

    Clairement, depuis l’élection de Bertrand Delanoë et d’Anne Hidalgo, notre ville lumière a retrouvé le lustre qu’elle avait perdu. Paris n’est plus à la chronique judiciaire des journaux.

    Un nouvel élan a été donné à notre ville et le vivre mieux y est une réalité.

    Nombre de grands projets ont vu le jour dont le dernier et pas des moindres, le tramway qui, depuis la fin de l’année 2012, a encore bien progressé sur les Maréchaux. Les voies sur berges sont un merveilleux projet qu’a porté Anne Hidalgo avec conviction et cet été les Parisiens vont en apprécier les charmes.

    Paris fait rêver le monde entier et est aujourd’hui la ville la plus visitée au monde. Mais, peut-être faudra-t-il aussi faire un effort pour les nuits parisiennes. Elles y sont déjà extraordinaires mais il ne faut pas se laisser distancer par Londres ou Barcelone qui sont aussi devenues des grands lieux de la fête.

     

    À vous entendre dans les médias, on sent l'homme de combat, prêt à se mobiliser pour lutter contre les injustices et certaines grandes causes actuelles. Où puisez-vous cette force ?

    Quand on a cru ne pas connaître ses 30 ans et que l’on survit depuis plus de 20 ans, on a une force extraordinaire.

    Trop de gens oublient que nous sommes mortels et courent après plus d’argent, de postes ou de responsabilités. Et s’il leur arrive un pépin, ils se rendent compte qu’ils ont oublié le sens de la vie et donc l’essentiel.

    Depuis très jeune, j’ai pris conscience que tout doit se terminer un jour car j’ai été confronté personnellement à la maladie et à la mort de tant d’êtres chers. Je sais la valeur de chaque moment qui passe. La maladie m’a aussi enseigné l’urgence de défendre les causes auxquelles je suis attaché car j’ai toujours la crainte qu’elle m’empêche de mener à bien mes combats.

    En conclusion, je puise ma force dans le sentiment d’avoir eu tant de chance de vivre si longtemps et intensément alors que ma mort sonnait comme une évidence et d’être en fin de compte un survivant du sida.

     

    Parlons avenir. Vous occupez la fonction de conseiller régional, en Île de France. Avez-vous l'ambition et le désir d'occuper un poste plus conséquent dans les années à venir ? Que ce soit dans la politique, mais plus généralement dans des grandes causes nationales, comme ce fut notamment le cas en 2006, lorsque vous fûtes à l'initiative d'une forte campagne médiatique de sensibilisation sur la liberté de circulation des personnes vivant avec le VIH ?

    Ayant longtemps cru que je ne vivrai pas longtemps, je n’ai jamais conçu de carrière. J’aurai certes aimé avoir un mandat qui me permette de faire avancer la société ou de changer les lois mais il aurait fallu faire des concessions, ce que je n’ai jamais voulu.

    Aujourd’hui, je souhaite continuer à œuvrer pour la région Ile-de-France aux côtes de Jean-Paul Huchon, mais aussi pour Paris derrière mon amie Anne Hidalgo qui je l’espère sera maire de Paris. Anne m’a demandé de faire partie de son équipe et de m’occuper notamment de la riposte et j’ai accepté avec enthousiasme cette mission à ses côtés.

    En 2013, deux de mes combats ont abouti : Florence Cassez a enfin été libérée et le mariage pour tous a été adopté. Durant le second semestre, j’aimerais en gagner un 3ème : celui de l’Ultime Liberté. Il concerne 100% d’entre nous. J’y mettrai toutes mes forces !

    Et puis, peut-être écrire un nouveau livre. Après le film et le documentaire Homopoliticus, écrire me manque !

     

    Une question plus corporate, plus amusante, disons : vous avez accepté, très gentiment, d'être le Rédacteur en Chef invité de Criticize Me, cette semaine. Pourquoi ?

    Pour être sincère, je ne connaissais pas votre site avant votre demande. J’y suis donc allé et j’ai apprécié à la fois sa présentation et sa liberté.

    De plus, votre demande a aussi été faite avec beaucoup de tact et d’élégance. Sans mots péremptoires pour me persuader …comme trop souvent. J’ai donc aimé votre démarche et je me suis dis : chiche ! J’espère que, de votre côté, vous ne le regrettez pas !

     

    Que peut-on vous souhaiter pour l'avenir ? Encore plus de combats ?

    Les combats, je les conjugue au présent depuis de longues années ; je suis président de trois belles et utiles associations : Elus Locaux Contre le Sida, le Crips Ile-de-France et l'ADMD.

    Alors pour l'avenir, ce que je souhaite vraiment c'est une seule chose : le bonheur de ceux que j'aime, notamment Christophe, l’homme avec qui je vais avoir l’immense bonheur de me marier en septembre. Je sais, ce n'est pas très original comme réponse mais pour une personne comme moi qui ne pensait pas voir ses 30 ans, je vous garantis que cela a beaucoup d'importance ! A l’image de ma devise : « l’avenir dure toujours. »

     

     

    Merci Jean-Luc Romero !

     

     

     

     

     

     

  • Séminaire de restitution d’Oser Paris

    L’association « Oser Paris ! », créée pour préparer le programme, qu’Anne Hidalgo souhaite présenter aux Parisiens, a beaucoup travaillé depuis septembre dernier.
    Ce lundi à 18h30, à l’ENSAM, les responsables des nombreux groupes de travail présenteront leurs conclusions et notamment des propositions.
    Anne Hidalgo commentera bien sûr les différents éléments de programme qui lui sont présentés et qui sont le fruit de mois de travail de nombreux Parisiens.

     

  • Aux côtés d’Anne Hidalgo pour un Paris ouvert et respectueux !

    Cette semaine, Anne Hidalgo, candidate à la mairie de Paris en mars 2014, a présenté son équipe de campagne.
    Je suis très heureux de faire partie de la cellule riposte aux côtés de David Assouline, Marie-Pierre de la Gontrie, Sandrine Mazetier, Annick Lepetit et Seybah Dagoma.
    Il s’agit pour Anne de mener, comme elle le fait déjà depuis quelques mois, une campagne digne avec tous les Parisiens qui ont depuis six mois la possibilité de participer à l’élaboration du programme grâce au travail mené par l’association Oser Paris.
    Dans la cellule riposte, il s’agira de rétablir les vérités et de développer les propositions d’Anne pour un Paris ouvert et respectueux. Ce travail se fera bien sûr dans les medias mais aussi dans les réseaux sociaux qu’Anne Hidalgo a d’ailleurs déjà investi depuis longtemps ! Elle est suivie par près de 93 000 twittos !
    En attendant, l’équipe d’Anne est motivée et joyeuse, à l’image de sa candidate !
    A lire aussi : RMC (ici), L'Express (ici), le JDD (ici), Le Nouvel Obs (ici).

     

  • Meeting de lancement de campagne d’Anne Hidalgo à 19h au Bataclan

    Anne Hidalgo a mis en place depuis des mois une large consultation des Parisiens sur le programme qu’elle souhaite proposer aux prochaines élections municipales de Paris.
    Après avoir obtenu l’investiture de son parti, l’actuelle 1ère maire-adjointe de Paris lance officiellement sa campagne pour devenir la première femme maire de Paris.
    Forte d’un bilan incontestable aux côtés de Bertrand Delanoë, qui est un maire exceptionnel, Anne a toutes les qualités pour devenir la prochaine maire de la capitale.
    Ce soir, à 19h00, au Bataclan, elle esquissera les grandes lignes de son programme citoyen.
    Venez nombreuses et nombreux la soutenir !

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  • Invité de France Bleu Ile-de-France jeudi à 8h30

    france bleu,jean-luc romero,politique,franceCe jeudi, à 8h30, je serai l’invité politique de France Bleu Ile-de-France pour évoquer bien sûr le mariage pour tous, mais aussi l’euthanasie et la lutte contre le sida.

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  • Message vidéo pour le prix du Refuge contre l’homophobie

    Etant à l’étranger, je n’ai pu accueillir les membres du jury du Prix du Refuge contre l’homophobie et notamment sa présidente Anne Hidalgo.
    Je vous joints le petit message que j’ai fait à cette occasion importante.

     


    Message vidéo de Jean-Luc ROMERO pour le prix... par jeanlucromero

  • Session du Conseil régional d’Ile-de-France

    jean-paul huchon,jean-luc romero,politique,ile-de-franceCe jeudi et demain vendredi se déroulera la session du Conseil régional d’Ile-de-France que préside Jean-Paul Huchon.
    Cette session sera particulièrement consacrée à des dossiers importants comme le décrochage scolaire, l’animation sociale dans les quartiers ou encore un plan de lutte contre le gaspillage alimentaire présenté par le groupe PS.

     

  • Manifestation contre l’homophobie à 20h00 rue des Archives

    Avec Anne Hidalgo, j’irai à la manifestation organisée par de nombreuses associations contre l’homophobie qui explose actuellement en France.
    Sur Twitter, pour alerter, je ne cesse de publier depuis quelques semaines les propos homophobes, insultes ou menaces que je reçois comme tant de personnes engagées dans l’égalité des droits (voir le dernier ci-dessous).
    L’odieuse agression de  Wilfred, dans la nuit de samedi 6 à dimanche 7 à Paris dans le 19e, avec son compagnon Olivier est la goutte d’eau qui laisse enfin déborder la colère. Il est temps que cette haine cesse et il faut le crier haut et fort.
    La manifestation se déroule dès 20h00 rue des Archives. Venez nombreux.

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  • Dédicace de "Mon combat pour Paris" Par Anne Hidalgo

    Anne Hidalgo, candidate pour devenr la maire de Paris, sort un nouveau livre aux éditions Flammarion "Mon combat pour Paris".
    Ce soir au Comptoir général - 80, avenue de Jemmapes dans le 10è - elle dédicacera son livre de 19 à 21h00.
    Venez nombreux pour retrouver Anne - qui pourrait devenir la 1ère femme, maire de Paris -, et découvir son nouvel ouvrage !

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  • Le Nouveau Grand Paris : un accord historique pour les transports en Ile-de-France

    L’immense majorité des Franciliens qui, comme moi, prennent métro et RER pour rejoindre leur travail peuvent se réjouir. Le projet de Grand Paris Express présenté par le Premier ministre répond à 30 ans de sous-investissement chronique de l’Etat en Ile-de-France.
    26,5 milliards d’euros seront mobilisés pour le Grand Paris Express qui sera achevé en 2030. Mais 7 milliards seront investis entre 2013 et 2017.
    Ainsi, rapidement le matériel roulant va être rénové et la desserte des RER et des métros améliorés rapidement. Cela permettra aussi de réparer les inégalités flagrantes qui pèsent sur le réseau francilien notamment de banlieue à banlieue.
    Dès 2013, le RER B, le T7, la ligne 4 du métro verront les améliorations et cela concernera plus de un million de Franciliens. En 2014, RER B et D, T6 et T8 le seront soit encore plus de 1,2 millions de Franciliens concernés.
    A noter que les 7 milliards investis de 2013 à 2017 permettront la création de 57 400 emplois soit 11 480 par an.
    Ce projet de Grand Paris est donc important pour l’avenir mais aussi pour notre quotidien qu’il améliorera dès cette année !

     

  • Podcast de mon itw sur France Musique


    Jean-Luc Romero - la Matinale - 06-03-13 par francemusique

  • NKM et les associations : un discours de méfiance illégitime et injuste

    “ Je fais une proposition qui sera de rendre publique, très facilement accessible, l'ensemble des subventions qui sont données.” Roulement de tambours, les attachés de presse se concentrent prêts à répondre à la déferlante d’appels des médias, Twitter et Facebook vont s’enflammer, les élus de droite préparent leurs bons mots et ... rien. Rien du tout. Rien non pas parce que la proposition est mauvaise – rendons justice à NKM, elle est plutôt bonne. Rien parce que c’est déjà le cas... Soyons francs: cette mesure daterait seulement de quelques jours, cette méconnaissance serait sûrement excusable, après tout l’erreur est humaine, surtout pour une élue qui découvre les dossiers parisiens, mais cela fait ... roulement de tambours (bis) ... 12 ans que c’est le cas ! 12 ans !
    Soyons sérieux : être au service des Parisiens, c’est déjà connaître son sujet et être force de proposition. Cela prend du temps, cela se réfléchit, cela se pense. Je vous le dis : l’improvisation est une forme d’injure, tout au moins une forme de brutalité envers les Parisiens. Assez d’approximation, de contre-vérités et d’effet de manche sans queue ni tête. Je fais partie de ces gens, et je crois que nous sommes tous un peu comme ça, qui pensent que le débat est une nécessité absolue dans une démocratie et que, dans la plupart des cas, cela nous permet d’avancer. Qui dit débat dit argument … Alors à quand le débat avec NKM ? L’improvisation est-elle une nouvelle méthode de travail de la droite au service des Parisiens ? Je suis désolé, je suis peut-être un peu dur avec NKM mais je me sens blessé. Je suis un élu mais d’abord un militant associatif, président bénévole de trois associations. Je donne de mon temps pour les causes auxquelles je crois et cela, au détriment de ma vie privée. C’est mon choix, je l’assume totalement mais j’avoue que j’ai du mal à accepter ce discours de méfiance envers les associations. Car c’est bien de cela dont il s’agit. Si l’on regarde ce que cache cette proposition « révolutionnaire », on voit bien en filigrane se développer un discours très dur envers les associations, un discours anachronique, illégitime et injuste. Suspicieux.
    Depuis l’arrivée de Bertrand Delanoë et d’Anne Hidalgo, les choses sont formalisées et transparentes. On ne fonctionne pas « à la malette » !
    Illégitime car mettre en cause les associations, c’est mettre en cause les structures qui agissent au plus près des Parisiens, qui sont en somme les garants de leur qualité de vie, de notre qualité de vie ! Les associations ne sont pas qu’une unité économique. Je suis désolé mais que doit-on dire par exemple à une association comme les Petits Bonheurs qui œuvre au plus près des malades séropositifs, des plus précarisés, auprès de celles et ceux qu’on oublie ? On doit leur dire merci, courage, continuez, on vous soutient ou doit-on leur dire qu’ils sont seulement une case dans un formulaire comptable ?
    Injuste pour les personnes qui donnent de leur temps personnel, au service des autres que ce soit dans le monde sportif, culturel, social, caritatif ou autres. Je fais partie de ces personnes bénévoles. Je crois dans les associations. Je crois qu’elles sont une richesse. Je crois que donner de soi, de son temps est une belle chose. Je crois que Paris doit être fier de soutenir les associations et de les accompagner comme elle le fait.
    Créer le lien social, c’est aussi notre rôle d’élu. Alors, bien sûr, la droite parisienne aura à cœur de prouver qu’il y a un malentendu sur ses propos, qu’on ne sait pas lire, qu’on a mal entendu, etc…
    Soyons francs, le discours de NKM est inquiétant et il n’annonce rien de bon pour le monde associatif à Paris … Il lui appartient aujourd’hui de le rassurer car on ne peut construire une ville où il fait bon vivre ensemble sans la mobilisation du tissu bénévole et associatif.

     

  • Podcast de mon itw avec Bruce Toussaint sur Europe 1


    Romero : "La première personne concernée est le... par Europe1fr

  • Une session du Conseil régional avec l’emploi au cœur de ses travaux

    La session du Conseil régional d’Ile-de-France se déroulera à partir de demain et vendredi sous la présidence de Jean-Paul Huchon.
    Au cours de cette session, l’emploi de jeunes sera au cœur de nos délibérations. En effet, la région va s’engager en faveur des emplois d’avenir pour aider les jeunes de 16 à 25 ans sans qualification.
    Les emplois d’avenir sont un des engagements forts de François Hollande.
    La région Ile-de-France, qui s’était déjà engagé pour les emplois-tremplin, va donc adopter son dispositif et s’engager aussi à embaucher directement 100 jeunes pour la maintenance informatique des lycées.
    Plus que jamais, l’emploi est une préoccupation majeure de la région capitale !

     

  • Mon discours de l'Hôtel de ville du 26 janvier 2013

    Discours de Jean-Luc Romero
    Réunion publique – Hôtel de Ville
    Paris – samedi 26 janvier 2013

     

     

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    Chère madame le Maire et chère Anne,
    Mesdames et Messieurs,
    Chers amis, militants et sympathisants de l’ADMD,

    Permettez-moi tout d’abord de vous dire – de nous dire – combien je suis fier que nous soyons si nombreux dans ces magnifiques salons de l’Hôtel de Ville de Paris, ce samedi. Nous devons remercier chaleureusement le maire de Paris, Bertrand Delanoë, et Anne Hidalgo, sa première adjointe qui nous soutient si fidèlement et qui est, avec Alain Fouché, sénateur de la Vienne, notre conseiller politique. Ce n’est pas rien. Les délégués de l’ADMD qui sont présents dans cette salle, aujourd’hui, après avoir passé presque deux jours en formation, le savent bien. Obtenir une salle municipale n’est pas toujours une chose aisée. Mais une salle de cette splendeur est un honneur pour nous et une reconnaissance de la légitimité de notre combat et de la justesse de notre revendication. Non, nous ne portons pas un message de désespoir et de mort. Nous portons le message de la laïcité et de la liberté. Ce message, il est porté par vous tous qui êtes présents aujourd’hui dans ce lieu magnifique, par tous ceux qui – j’en suis très sincèrement désolé – faute de place, n’ont pas pu accéder jusqu’à nous ; c’est la rançon du succès et nous devons nous en réjouir. Et, au-delà, par tous ceux qui, à travers la France, composent cette force de 50 000 adhérents actifs et motivés qui forme l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité.

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    Nous voulons une loi maintenant.
    Un seul mot d’ordre, aujourd’hui. Respect de la proposition 21.
    La proposition 21, c’est celle faite par le candidat Hollande, élu à la présidence de la République en mai dernier, afin que « toute personne majeure en phase avancée ou terminale d’une maladie incurable, provoquant une souffrance physique ou psychique insupportable, et qui ne peut être apaisée, puisse demander à bénéficier d’une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité. »
    Cette proposition, qui converge évidemment vers la proposition de loi que les adhérents de l’ADMD ont votée en juin 2011 lors de notre 32èmeassemblée générale, qui converge également vers les législations néerlandaises, belges et luxembourgeoises, est un engagement fort que le président de la République, maintenant élu, doit entendre et mettre en œuvre. D’ailleurs, 89% des Français – 9 Français sur 10 – selon un sondage Ifop d’octobre 2012, demandent la mise en œuvre sans délai de cette réforme.

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    Alors, j’ai entendu ici ou là que l’ADMD, son président, roulait pour François Hollande. Non ! L’ADMD ne roule pour personne. Démocrate, respectueuse du vote des électeurs, oui ! Partisane, non ! L’ADMD soutient et soutiendra, au niveau national comme au niveau local, tout élu qui s’engagera sur ce chemin de notre liberté, de celle de chaque Française et chaque Français qui, le moment venu, ne veut pas se faire imposer sa fin de vie par des mandarins éloignés de leurs patients, et qui revendiquent la primauté de leur science sur nos souffrances, ou par des idéologues qui pensent que les citoyens ne seraient que des sujets entre les mains d’une puissance supérieure.
    Pour répondre rapidement à ces deux points, je citerai l’ancien président de la République, Nicolas, Sarkozy : « La souffrance appartient à celui qui est dans le lit, et non à celui qui le regarde ». Quant aux extrémistes religieux de tout poil, je crois pouvoir leur dire qu’aucun Dieu honnête ne demanderait à ses fidèles de souffrir. Tout ceci n’est que le maquillage d’une peur face à la mort. Face à notre propre mort.

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    J’ai entendu aussi, durant cette période électorale, que l’ADMD ne devrait pas faire de politique. Mais c’est une obligation qu’elle en fasse. Elle ne peut pas être autre chose, si nous souhaitons faire évoluer la loi dans le sens que nous souhaitons depuis bientôt 33 ans, qu’une association politique, citoyenne. Sinon, comment imaginer convaincre les parlementaires de la nécessité d’une législation plus moderne, plus laïque, plus démocratique, plus à l’écoute des citoyens ? L’ADMD n’est pas une association aux petits arrangements entre amis qui permettrait d’aider tel ou tel, et pas tel autre, au seul motif que l’un est connu et l’autre pas. Notre association, fidèle à ses initiateurs, Michel Landa, Mireille Jospin et d’autres encore, souhaite qu’une solution soit trouvée pour l’ensemble des Français en fin de vie, dans la transparence, la liberté, l’égalité et la fraternité. Je reçois parfois des lettres me disant que nous sommes trop mous et que les Droits de l’Homme, sans la révolution de 1989 et la prise de la Bastille, n’existeraient pas. Certes. Mais combien d’entre nous, assis ici, cette après-midi, sous ces lambris dorés d’un palais qui a lui-même connu tant de révolutions, de destructions et de reconstructions, sont prêts à mourir pour défendre notre cause ? Nous attendons toujours celui ou celle qui accepterait de faire de son combat personnel un combat collectif. Mais il ne vient pas. Je le comprends parfaitement, tant la fin de vie est une période difficile à affronter sur le plan physique et psychologique.
    Cette proposition 21, c’est notre mot d’ordre depuis que le candidat vainqueur l’a faite. Ce sera le nôtre jusqu’à juin 2013.

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  • Meeting pour notre Ultime Liberté à la Marie de Paris à 14h30

    Après ces deux journées passées à travailler avec les délégués, il est temps de mobiliser nos soutiens et militants pour qu’en 2013 une loi sur la fin de vie promise par le président Hollande soit votée.
    A 14h30, à la Mairie de Paris, nous invitons tous les Parisiens à venir réclamer une loi qui légalise l’euthanasie et le suicide assisté.
    De nombreuses personnalités sont d’ores et déjà attendues.
    Outre Anne Hidalgo qui ouvrira cette grande réunion publique, nous retrouverons les parlementaires Alain Fouché, Jean-Pierre Godefroy et Noël Mamère, les journalistes François de Closets, Louis Blériot et Mireille Dumas ou les artistes Piem et l’écrivaine Benoite Groult.
    On vous attend donc nombreux ! Mobilisez-vous !

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  • Réunion du conseil stratégique d’Anne Hidalgo

    Anne Hidalgo poursuit sa campagne pour les élections municipales de Paris de 2014. En annonçant sa candidature l’automne dernier, la première adjointe au maire de Paris a indiqué qu’elle avait choisi de mener une longue campagne pour que les Parisiens puissent contribuer au programme de mandature qu’elle souhaite leur soumettre. De nombreux groupes de travail au sein d’Oser Paris travaillent donc depuis le dernier trimestre 2012.
    Ce soir, Anne profite de la nouvelle année pour fixer le cap avec son conseil stratégique composé de nombreux élus Parisiens et Franciliens qui ont choisi de la rejoindre.

  • En vidéo : La Matinale Politique de Radio Campus

  • Session bugétaire du Conseil régional d'Ile-de-France

    A partir de ce mercredi matin s’ouvre la discussion du conseil régional d’Ile-de-France présidé par Jean-Paul Huchon sur le budget pour 2013.
    La discussion se déroulera jusque vendredi.

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