Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Coup de coeur - Page 68

  • Mon billet dans Friendly de l'été 2015 : «The Normal Heart», un film bouleversant à voir pour savoir et comprendre !

    En 2014, la chaîne américaine HBO a eu, une nouvelle fois, l’audace de diffuser un film en prime time que les chaines françaises semblent, à ce jour, boycotter…
    En effet, « The Normal Heart », téléfilm de Ryan Murphy sur un scénario du co-créateur d’Act Up New York, Larry Kramer, raconte la mobilisation de gays américains contre le sida au début des années 80.
    Dans une indifférence générale, et alors que le virus commence à décimer bien des membres de la communauté gay de New York, un écrivain et activiste, Ned Weeks joué par le remarquable Mark Ruffalo, se mobilise et crée la 1ère association de gays contre le sida (Gay Men’s Health Crisis).
    Pas simple en 1981 de mobiliser !
    Bien des gays ne saisissent pas encore la gravité de cette terrible pandémie qui va décimer tant de jeunes homosexuels. Les responsables politiques, eux, ne veulent surtout pas se mêler d’une maladie alors qualifiée de cancer gay !
    Dans ce film produit par Ryan Murphy, mais aussi Brad Pitt, on découvre le rôle déterminant qu’ont joué ces militants héroïques pour mobiliser leur communauté, soutenir ceux qui partaient dans de terribles souffrances et interpeller des élus indifférents dont le peu courageux maire gay de New York qui fuyait toute rencontre avec ce groupe d’activistes !
    Aux côtés de Mark Ruffalo, Matthew Bonner, Taylor Kitsch et Julia Roberts sont remarquables dans cette fiction qui se révèle pourtant fidèle au début de l’épidémie de sida.
    Ce film est bouleversant et utile.
    Bouleversant, car il montre l’indifférence des pouvoirs publics face à une maladie qui ravage peu à peu Big Apple et semble alors ne toucher que certains communautés : les 4 H (homosexuels, haïtiens, hémophiles, héroïnomanes). Pourquoi se bouger pour «ces» marginaux pensaient alors bien des politiciens de l’époque ?
    Bouleversant aussi, car il montre les conditions effroyables dans lesquelles mouraient les premières victimes du sida. Abandonnées par leurs proches et dans des souffrances effroyables.
    Dans mon dernier livre « Ma mort m’appartient – 100% de Français vont mourir, les politiques le savent-ils ?[1] », je reviens longuement sur le début de l’épidémie de sida et raconte les horribles souffrances qu’ont connues mes amis gays atteints du VIH à la fin des années 80. Les plus jeunes ne peuvent s’imaginer ce que nous avons vécu dans ces terrifiantes années 80/90 alors qu’il n’existait aucun médicament efficace contre ce virus affamé de vies.
    Utile, car il permet justement aux plus jeunes de prendre conscience des terribles ravages que fit l’arrivée du VIH à un moment qui sonnait pourtant comme une libération pour les gays car, grâce à François Mitterrand, l’homosexualité était enfin et totalement dépénalisée (1982) et retirée, en France, de la liste des maladies mentales (1981) !
    La solidarité dans la communauté homosexuelle finit par s’organiser. Elle permettra de tenir jusque la trop tardive prise de conscience des pouvoirs publics.
    La gestion des débuts de cette pandémie par les homosexuels eux-mêmes est un exemple.
    C’est pourquoi ce film « The Normal Heart » est à voir pour savoir et… comprendre !


     

    [1] Entretien avec la journaliste Claire Bauchard - Editions Michalon – 136 pages.

    the normal heart,jean-luc romero,friendly magazine,sida,aids

     

  • Podcast du Débat sur MCE pour le lancement de l'ADMD-Tour

  • Le bus de la liberté sur France 3 Toulouse

  • Belle fête nationale !

    Belle fête nationale à chacune et chacun d’entre vous.
    Le 14 juillet rime souvent avec pont et vacances. Alors, bon pont à celles et ceux qui le font et belles vacances aux autres.
    Comme toujours, une pensée toute particulière pour celles et ceux qui sont seuls, dans la précarité ou les grands malades pour qui pont ou vacances ne veulent rien dire. Pensons à eux !

    14 juillet, jean-luc romero, france

     

  • Parrain de la Lesbian and Gay Pride de Montpellier

    Je suis très honoré d’être, avec l’Australien Brett Hayhoe (photo), le parrain de la 21ème édition de la Lesbian and Gay Pride de Montpellier qui se déroule ce samedi dès 18h00.
    J’en suis d’autant plus honoré que son président est mon ami Vincent Autun, 1er marié gay en France avec Bruno. Je serai donc heureux de défiler dans cette belle ville qui a toujours porté haut et fort la question de l’égalité !
    A ce soir !!!

    Melbournegay.JPG

    montpellier,jean-luc romero,vincent autun,lesbian and gay pride

     

     

  • Mon message à la Lesbian and Gay Pride de Montpellier

  • Retrouvez-moi à la librairie Sauramps de Montpellier vendredi à 17h00 !

    Alors que l’ADMD-Tour sera à Montpellier samedi prochain, je dédicacerai « Ma mort m’appartient – 100% des Français vont mourir les politiques le savent-ils ? » à la célèbre Librairie Sauramps (Triangle) de Montpellier vendredi 10 juillet à 17h00.
    J’espère vous y retrouver nombreuses et nombreux !

    1èredédicace14avril2015C.JPG

     

  • Vidéo du lancement de l'ADMD Tour

  • Avec l’arrêt de la Cour Suprême des USA, le mariage pour tous, bientôt ailleurs ?

    En décidant par 5 voix contre 4, que le mariage pour tous devait être étendu aux 50 Etats, la Cour Suprême des Etats-Unis a fait des USA le 21ème pays consacrant l’égalité entre homosexuels et hétérosexuels. Une énorme avancée pour les droits civiques.
    Barack Obama a immédiatement réagi « la décision d’aujourd’hui nous donne l’espoir qu’un vrai changement est possible ! »
    Cette décision est bien sûr importante pour les Etats-Unis car elle supprime une inégalité entre Etats car seuls 36 Etats sur 50 donnaient jusqu’alors les mêmes droits aux couples gays.
    Au-delà des USA, cette décision aura aussi un impact international.
    Les Etats-Unis sont la plus grande puissance mondiale. Que ce pays dise que l’égalité devant le mariage ne souffre pas d’exceptions est un signal fort. Très fort !
    Un signal fort aux pays qui continuent à pénaliser l’homosexualité - bravo au Mozambique qui vient de dépénaliser l’homosexualité ! – voire condamnent à mort pour homosexualité !
    Un signal fort aux pays démocratiques qui continuent à discriminer les LGBT. L’évolution de l’Allemagne sera d’ailleurs intéressante à suivre !
    Il est en effet possible que cette décision fasse boule de neige et entraine de nouveaux pays dans la voie de l’égalité.
    Cette décision doit, en tous cas, être l’occasion de relancer le débat sur la dépénalisation universelle de l’homosexualité qui avance beuin trop longuement à l’ONU…

     

  • Départ de l’ADMD-Tour, le bus de la liberté !

    A l’initiative de Christophe Michel, co-président des Jeunes de l’ADMD, l’ADMD-Tour partira aujourd’hui de Paris à 17h00.
    Pour sa première étape, le bus de la liberté sera ce mardi 30 juin stationné place de la république de 12h à 17h00. Avec Anne Hidalgo, nous l’inaugurerons à 16h30 et à 17h il s’élancera sur les routes de France où il effectuera 21 étapes.
    Vous pourrez le rencontrer sur vos lieux de villégiature.
    En attendant, venez nous rejoindre place de la République et soyez nombreux à 16h30 pour l’inauguration du bus et pour assister à son départ !

    admd tour,jean-luc romero,christophe michel,le bus de la liberté

     

  • Un été de plus…

    Fêter son anniversaire le 30 juin, alors que la période estivale s’annonce, n’est pas la pire des dates… Alors, certes, je prends un été de plus… Mais avec le soleil !

     

  • J-1 avant le départ de l'ADMD Tour : le bus de la liberté !

    TOURADMD1.PNG

  • Serveur d’un soir pour « Un pot, une capote » au Banana Café !

    Malgré une journée bien chargée entre la marche LGBT et les Solidays, je serai, comme tous les ans, serveur d’un soir au Banana Café à partir de minuit pour l’opération « Un pot, une capote. »
    Comme tous les ans, cette opération faite le jour de la marche des Fiertés LGBT me ramène à ma jeunesse où je servais parfois dans le petit café de Béthune de ma mère…
    Peut-être ce soir vous servirai-je au Banana ? Soyez indulgents…

    banana café,jean-luc romero,gay pride,sida,aids,elcs

    banana café,jean-luc romero,gay pride,sida,aids,elcs

     

  • Tous aux Solidays !

    Comme tous les ans, après la marche des Fiertés LGBTI, je rejoindrai les Solidays où le CRIPS gère le stand Ile-de-France et où sont aussi présents, dans le village associatif, les Jeunes de l’ADMD.
    Les Solidays, ce sont trois jours de concerts mais aussi de débats sur le sida et la solidarité avec les pays les plus pauvres.
    La région Ile-de-France est le principal financeur de ce grand événement dont Antoine de Caunes est le président d’honneur.
    Ce sera donc un immense plaisir que de retrouver tous les militants et activistes des droits humains ce samedi en fin d’après-midi…

    solidays,jean-luc romero,sida,solidarité sida,elcs,aids,admd

    solidays,jean-luc romero,sida,solidarité sida,elcs,aids,admd

    solidays,jean-luc romero,sida,solidarité sida,elcs,aids,admd

    solidays,jean-luc romero,sida,solidarité sida,elcs,aids,admd

     

  • Marche des Fiertés LGBTI à Paris

    Le dernier samedi de juin est bien sûr une date sanctuarisée pour les militants franciliens LGBT. En effet, comme tous les ans, je serai présent à la Marche des Fiertés LGBTI de Paris pour défendre l’égalité et la lutte contre l’homophobie.
    Comme les autres années, la ville de Paris, la région Ile-de-France et bien sûr le CRIPS, que je préside, y seront représentés par un char, sans compter les nombreux élus parisiens et franciliens qui marcheront...

    lgbt,jean-luc romero,paris,gay pride,homophobie

    lgbt,jean-luc romero,paris,gay pride,homophobie

    lgbt,jean-luc romero,paris,gay pride,homophobie

    lgbt,jean-luc romero,paris,gay pride,homophobie

     

  • Conférence LGBT à l’ambassade des Pays-Bas

    A la veille de la marche des Fiertés, l’Inter-LGBT, présidée par Jérôme Beaugé, et l’Ambassade des Pays-Bas organisent une conférence sur a question LGBT.
    J’y interviendrai à 19h15 sur l’évolution des droits LGBT en France.

    inter lgbt,jean-luc romero,pays-bas,gay

     

  • Célébration de mariages à la mairie de Paris 12

    Ce vendredi, j’aurai le plaisir de célébrer de nouveaux mariages à la mairie du 12ème arrondissement.
    C’est toujours pour moi un immense plaisir d’unir des couples. Célébrer des mariages est sûrement l’une des plus belles tâches d’un élu municipal…

    paris,jean-luc romero,politique

     

  • Visite du studio SON/RE du compositeur Pierre Henry

    Le compositeur Pierre-Henry a son studio-habitation dans le 12ème arrondissement de Paris.
    A l’initiative de Bruno Julliard, 1er adjoint de la maire de Paris et avec Catherine Baratti-Elbaz, nous irons visiter, ce mercredi, le studio de création musicale de Pierre Henry.
    Ce lieu est régulièrement ouvert au public depuis 1996 pour des séries de concerts de Pierre Henry qui, depuis 1985, a obtenu de très nombreuses récompenses prestigieuses pour son œuvre.

    bruno julliard,jean-luc romero,pierre henry,catherine baratti-elbaz,paris,culture

    bruno julliard,jean-luc romero,pierre henry,catherine baratti-elbaz,paris,culture

     

  • Intervention pour les 20 ans d'ELCS

    « 20 ans d’Elus Locaux Contre le Sida »

                                                          

    Intervention de Jean-Luc Romero-Michel

    Président d’Elus Locaux Contre le Sida

    11 juin 2015 –Mairie du Xe arrdt de Paris

     

     

    Mesdames, messieurs,

    Chers acteurs et actrices de la lutte contre le sida,

    Chers amis,

     

    20 ans. Et oui 20 ans... Déjà 20 ans. Pour ce bel âge, pour ce bel anniversaire, je suis heureux de vous voir toutes et tous réuni ici. C’est un plaisir, un immense plaisir et une grande émotion. Je vais être honnête : c’est exaltant de fêter cet anniversaire mais c’est aussi très délicat et triste.

     

    Exaltant car 20 ans c’est un bel âge, après tout. Un âge dont nous nous souvenons mais un cap que pour la très grande majorité d’entre nous, nous avons déjà dépassé depuis quelques années déjà ! Mais bon, cela reste un joli souvenir disons-le nous ! Exaltant aussi parce que, en 20 ans, on en a fait des choses avec des moyens particulièrement limités. C’est là je crois la force des petites associations quoi qu’on puisse en dire : essayer de faire beaucoup avec très peu. C’est, je le pense, une approche coût – efficace si l’on reprend quelques termes techno-économico-techniques, des mots forts à la mode en ce moment !

     

    Exaltant mais aussi délicat et triste, je disais. Délicat car c’est un exercice difficile, voire impossible de toutes et tous vous remercier nominativement, vous qui avez tant compté dans l’histoire d’ELCS. Alors si j’ai la maladresse de ne pas vous citer, ne prenez pas cela pour un oubli, sachez que dans l’histoire d’ELCS vous y avez toutes et tous une place essentielle. Une place à part. Triste, car si nous sommes ici ce soir, c’est qu’ELCS a encore une raison d’être. On pourrait s’en féliciter mais si nous sommes là c’est que le sida, aussi, est toujours là ! Triste également, très triste devrais-je dire, car beaucoup manquent à l’appel. Je ne parle pas des personnes qui n’ont pas pu venir aujourd’hui, dans cette belle salle des fêtes de la mairie du 10e, pour des raisons d’agenda et de planning, non, je parle de celles et ceux qui sont partis, emportés par le virus du sida. Beaucoup d’entre nous ont connu les années noires du sida, les années où l’angoisse se mêlait à la colère devant la mauvaise foi et la criminelle ignorance, où le sentiment d’impuissance se mêlait à la volonté de transformer le monde devant tant d’injustice et de souffrance. Des années où les enterrements se succédaient, où les pleurs étaient quotidiens, où les lignes des répertoires se rayaient et les pages de ces mêmes répertoires s’arrachaient petit à petit, inexorablement. Des années où voir le lendemain était considéré comme une victoire. Des années où, paradoxalement, l’espoir teinté de colère s’est créé. Des années où la révolte est née face à l’indifférence et très souvent au rejet.

     

    Je me souviens très précisément de ces années. Je me souviens notamment des premiers mots échangés avec mon compagnon, quand j’ai appris ma séropositivité : « Titi, je ne connaitrai pas mes 30 ans. J’ai le sida ». C’est la première parole que j’ai prononcé à mon compagnon de l’époque, Thierry. J’en étais persuadé. Aujourd’hui, je vis. Je vis avec le virus, ce compagnon du quotidien. Je vis grâce à la science bien sûr et aux médecins et aux chercheurs qui font un travail remarquable depuis 30 ans. Alors, merci Jacques, merci Willy. Je ne cite que eux deux mais comprenez que, selon moi, les deux personnes qui m’ont fait vivre méritent bien que je les cite !

     

    20 ans déjà. 20 ans que nous martelons que le sida se soigne aussi par la politique. Il y a 20 ans, je transformais un combat individuel en u combat collectif en créant Elus Locaux Contre le Sida. Evidemment, ce n’était pas une aventure individuelle. Beaucoup étaient déjà là en 1995. Comment puis-je ne pas citer Roselyne Bachelot et Dominique Gillot, qui ont été depuis le début de l’aventure aux côtés d’ELCS et qui sont nos marraines aujourd’hui. Sheila, également notre très chère présidente d’honneur. Et surtout comment ne pas citer Philippe. Philippe Lohéac, qui a fondé ELCS avec moi et qui travaille depuis quelque peu dans l’ombre. C’est quelqu’un de totalement indispensable, notamment parce qu’il occupe un poste bien souvent non-envié, c’est-à-dire le poste de trésorier depuis 1995. Cher Philippe, je crois que je ne te remercierai jamais assez de ton si précieux soutien ! Vous voyez, je pourrai continuer longtemps à citer des noms tant les soutiens ont été nombreux durant ces 20 ans mais je me dois de me limiter en termes de timing !

     

    Reprenons au début des choses : ELCS est né d’un constat, celui que les élus locaux constituaient un formidable réservoir de militants et d’acteurs de la lutte alors que les associations et les médecins étaient déjà complètement investis dans cette lutte. Le sida n’est ni de droite, ni de gauche, ni du centre. Voilà ce qui a présidé à la création d’ELCS, et ce qui préside toujours à son fonctionnement puisque l’association a la chance d’avoir un bureau composé d’élus de droite comme de gauche mais aussi du centre ou encore des écolos. Des élus investis, engagés, conscients de leurs possibilités d’action et de leur responsabilité. De leur devoir même, devrais-je dire.

     

    Car à ELCS, nous avons une certaine idée du politique, de l’action politique, de notre action dans ce combat pour la vie, l’égalité, la dignité. Et cette conception, j’en suis persuadé, vous qui êtes ici ce soir, vous la partagez.

    Nous voulons une politique de lutte contre le sida innovante, qui se décide sur des résultats scientifiques incontestables, sur des bases solides, une politique qui ne serait donc pas freinée par le moralisme, le dogmatisme ou la frilosité. Par manque de courage politique, oui des hommes et des femmes se contaminent, oui des hommes et des femmes sont discriminées, oui, des hommes et des femmes continuent à mourir !

    Nous demandons une politique de lutte contre le sida humaine mais surtout courageuse, à la hauteur des défis que pose cette épidémie à notre pays et à notre société, que ce soit en termes de prévention, d’information, d’éducation, de lutte contre les discriminations, de soutien aux personnes ainsi qu’aux acteurs de cette lutte. Alors que plus de 6000 de nos compatriotes découvrent chaque année leur séropositivité et que jamais autant de personnes n’ont vécu avec ce virus en France, les défis sont devant nous !

    Nous exigeons que le malade ne soit pas le bouc-émissaire parfait et tout désigné de tous les maux de notre société : lutter contre le malade en lieu et place de lutter contre la maladie, voilà bien la pire des idées !

    En somme ce que nous appelons de nos vœux, non pardon, ce pourquoi nous travaillons au quotidien, c’est pour une société simplement plus juste, plus respectueuse des différences, plus solidaire. Tout simplement plus humaine.

     

    20 ans, c’est l’âge des possibles. Et ces « possibles » sont devant nous et l’espoir est de mise. Alors haut les cœurs ! Les avis sont unanimes pour dire qu’il est possible que d’ici une génération, nous puissions vivre dans un monde sans sida et ce grâce aux progrès de la médecine, à la promotion du dépistage, au rôle central du traitement et à l’accès universel à celui-ci. Le tout est bien conditionné à quelque chose : l’engagement du politique…

     

    Mais d’ici là, profitons du moment présent, de ce temps amical de partage.

    Mais avant de conclure, je voulais que tous ensemble, nous puissions rendre hommage à nos morts, à celles et ceux qui sont partis trop tôt et qui nous manquent terriblement. Je souhaiterai que nous respections une minute de silence en leur mémoire.

     

    (1 minute de silence)

     

    J’aime cette phrase de Coteau : « Il faut vivre comme tout le monde tout en étant comme personne ». Je vous souhaite à toutes et tous énormément de bonheur. Prenez soin de vous, profitez du moment présent même si contrairement à ce que j’ai pu imaginer en apprenant ma séropositivité il y a 27 ans, l’avenir dure toujours !

     

    Je vous remercie du fond du cœur.

     

  • Les 20 ans d’ELCS ce soir : 20 ans qu’on aurait préféré ne pas souhaiter !

    Ce soir à partir de 19h00, nous célébrerons les 20 ans d’Elus Locaux Contre le Sida (ELCS) à la mairie du 10ème arrondissement de Paris, chez mon ami Rémi Féraud.
    Avec Philippe Lohéac et mon amie la chanteuse Sheila, nous n’imaginions pas être ici, 20 ans plus tard, toujours mobilisés contre le VIH/sida. Nous aurions préféré ne jamais fêter cet anniversaire…
    Ce soir, en souvenir de toutes celles et de toux ceux qui sont morts, mais aussi dans l’espoir que le sida disparaisse bientôt, ce qui est possible, nous serons heureux de nous retrouver avec celles et ceux qui n’ont jamais abandonné ce combat pour la vie.
    Vous êtes les bienvenus ce soir à ce moment de souvenir !

    sida,jean-luc romero,elcs,rémi féraud,paris