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euthanasie

  • Loi fin de vie validée par le Conseil Constitutionnel : une immense victoire pour la liberté et la dignité !

    Une immense victoire pour la liberté et la dignité !
    Militant depuis tant d’années pour le droit d’éteindre la lumière, c’est avec une immense émotion, et en pensant à toutes celles et ceux qui ont tant souffert sans pouvoir être entendus, que j’apprends la décision du Conseil constitutionnel : la loi sur l’aide à mourir est validée !
    En rejetant l’ensemble des contestations et en formulant seulement trois réserves d’interprétation, qui ne remettent en rien en cause l’architecture du texte, les Sages confortent un choix de civilisation profondément humain, attendu et nécessaire.
    C’est aussi, pour moi, la consécration de décennies de combat pour que chaque citoyenne et chaque citoyen puisse choisir les conditions de la fin de sa vie, dans la dignité et dans le respect de ses convictions et de ses choix personnels.
    Je pense aujourd’hui à toutes celles et ceux qui nous ont quittés dans la souffrance, à toutes les familles qui ont vécu ces moments d’impuissance, et à celles et ceux qui, pendant des années, ont porté ce combat.
    Plus que jamais, battons-nous pour que cette liberté fondamentale devienne une réalité concrète, accessible et garantie à toutes et tous.
    La liberté jusqu’au bout !

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  • Ne laissons pas passer cette occasion historique.

    Sur Europe 1, j’ai débattu de la fin de vie face à trois opposants au libre choix.
    Alors que la proposition de loi sur l’aide à mourir vient de franchir une étape historique, il faut rappeler une chose essentielle : cette loi n’oblige personne.
    Comme je l’ai dit au micro d’Europe 1, c’est un texte qui n’oblige à rien, qui respecte toutes les consciences, notamment celles des soignants qui ne sont pas contraints d’accompagner leur patient si c’est contraire à leurs convictions. »
    L’aide à mourir ne sera jamais une obligation. Elle sera un droit, pour celles et ceux qui remplissent les conditions prévues par la loi et qui feront le choix de l’exercer.
    Respecter les consciences, c’est aussi respecter celle de la personne malade qui souhaite pouvoir décider de sa fin de vie.
    Après tant d’années de combat, nous sommes enfin proches d’une véritable liberté de choisir sa fin de vie. 
    Ne laissons pas passer cette occasion historique.

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  • À 13h15, ce 12 août, invité de Europe 1 pour évoquer le texte sur la fin de vie

    À 13h15, ce 12 août, je serai l’un des invités de Europe 1 pour évoquer le texte sur la fin de vie et la saisine du premier ministre du conseil constitutionnel.
    Je rappelle que cette loi comporte des critères stricts et rigoureux : Le texte adopté ne verse pas dans le "tout-ou-rien" ; il encadre précisément l'accès à l'aide à mourir via des conditions strictes de fin de vie, de souffrance et de discernement (consentement libre et éclairé).

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  • Sur BFM Grand Lille...

    Sur BFM Grand Lille, je rappelle une nouvelle fois que le vote en faveur de l’aide à mourir par l’Assemblée nationale est historique, d’autant que c’est pour moi et de nombreux militants un combat de plusieurs décennies.
    Ce n’est pas la loi idéale qu’on aurait souhaitée et elle est bien en deçà de celle de nos voisins belges, mais il n’y avait pas de majorité pour voter un texte plus complet, prenant notamment en compte les directives anticipées.
    Je rappelle qu’il faudra se mobiliser pour faire connaître et appliquer cette loi, puis se battre encore pour l’améliorer !

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  • Ce vendredi 24 juillet, à 8h45, je serai l’invité de BFM Grand Lille.

    Ce vendredi 24 juillet, à 8h45, je serai l’invité de BFM Grand Lille pour évoquer la nouvelle loi sur la fin de vie.
    Alors que la décision du Conseil constitutionnel est attendue au mois d’août, la loi ne pourra être promulguée qu’après cette décision.
    Dans cette interview, je rappelle à quel point ce vote est historique, même si cette loi demeure insuffisante, notamment au regard de celles de nos voisins belges.
    Il nous appartiendra désormais d’être vigilants quant à la publication des décrets d’application et de continuer à militer pour faire évoluer cette loi, afin de garantir pleinement le droit de choisir sa fin de vie dans la dignité.

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  • Le droit de mourir dans la dignité est bien l'un des grands combats de ma vie.

    Sur France 3 Nord, la journaliste a rappelé que la question du droit de mourir dans la dignité est bien l'un des grands combats de ma vie.
    J'ai pu souligner lors de ce journal que, contrairement à ce que prétendent les opposants, les soignants sont majoritairement favorables à l'aide à mourir. Surtout, ceux qui y sont opposés ne seront jamais contraints de pratiquer ce soin ultime, car ils sont protégés par une clause de conscience. Cette loi respecte toutes les convictions et place enfin la décision du mourant au centre, quelle qu'elle soit. 

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  • Rapide escapade Place Félix-Éboué

    Rapide escapade Place Félix-Éboué, un lieu qui, tout comme la fontaine aux Lions qui l'orne depuis 1880, est devenu un ancrage indissociable de mon parcours. C’est ici, dans le 12e arrondissement, que j’ai vécu et milité pendant près de 45 ans.
    Je tenais à marquer ce passage avant de rejoindre l'Assemblée nationale pour le vote historique d’une loi d’ultime liberté. Un moment qui, après des décennies d'engagement, résonne avec une particulière gravité et une grande espérance.

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  • Nous avons enfin conquis notre ultime liberté.

    Enfin ! Le jour tant attendu est arrivé.
    Ce mercredi 15 juillet, les députés ont voté l’aide à mourir.
    Je repense avec émotion aux décennies de combats qui nous ont menés jusqu’ici : les affaires tragiques de Vincent Humbert, de Chantal Sébire, d'Alain Cocq… tant de vies brisées et de souffrances que nous ne pouvions plus ignorer. Tant d'exils forcés à l'étranger pour ceux qui avaient les moyens de mourir dignement. De suicides violents …
    Le temps était venu que cela cesse. Il était temps d'entendre enfin les Français qui réclament, en complément de soins palliatifs universels, ce geste ultime d'amour lorsque la douleur devient réfractaire et l'issue inéluctable.
    Ce soir, mon cœur est plus léger. Je suis profondément heureux que ce combat, que j'ai porté pendant 14 ans à la présidence de l’ADMD et que je continue de soutenir en tant qu’administrateur national et délégué du Pas-de-Calais, aboutisse enfin. 
    Je pense avec tendresse à tous ceux qui, demain, seront enfin écoutés dans leur droit à la dignité.
    Mes remerciements les plus sincères vont aux parlementaires anciens et actuels qui n’ont rien lâché, notamment @YaelBRAUNPIVET, Jean-Louis Touraine, Olivier Falorni, Brigitte Liso, et tant d'autres.
    Et bien sûr a mon successeur à l’Admd @Jonathan Denis et Christophe Michel-Romero, notre ancien secrétaire général qui aurait été si ému.
    Merci, infiniment, aux militants de l’ADMD. Votre persévérance, votre courage et votre fidélité à nos valeurs ont permis cette avancée majeure. Grâce à vous, la France offre désormais ce droit à l'apaisement quand la souffrance devient insupportable.
    Nous avons enfin conquis notre ultime liberté.

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  • A Béthune : restons unis et déterminés jusqu’au 15 juillet.

    À quelques jours du vote définitif sur l’aide à mourir, la chaleur caniculaire n’a pas freiné la détermination des militants de l’ADMD de Béthune. Ce jeudi 9 juillet, nous étions réunis pour un échange constructif en présence de Philippe-Henry Pierson, délégué du Nord, et de la députée Brigitte Liso, actrice majeure de ce texte.
    Si le projet de loi actuel diffère des revendications initiales de l’ADMD, il n’en demeure pas moins historique : il reconnaît enfin, officiellement, l’aide à mourir. Après des décennies de militantisme pour cette ultime liberté, il est essentiel de saluer cette avancée capitale. Comme nos voisins européens l'ont prouvé, ce n'est qu'une première étape ; nous devrons poursuivre notre mobilisation pour obtenir davantage.
    Face à la virulence des opposants à un droit réclamé par 9 Français sur 10, restons unis et déterminés jusqu’au 15 juillet.
    Une pensée toute particulière pour Olivier Falorni, dont l’engagement sans faille a été le moteur de ce combat pour cette ultime liberté.

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  • Mgr Maillet : L’État chez lui, l’Église chez elle !

    L’État chez lui, l’Église chez elle !
    Cette déclaration de l’évêque de Bayonne, Mgr MAillet menaçant les députés de la République, est très grave. Même au pire moment des débats sur le mariage pour tous, aucun évêque n’était allé aussi loin.
    Interdire la communion aux députés qui voteront la loi sur la fin de vie est aussi scandaleux qu’absurde :
     Scandaleux qu’un ecclésiastique tente de faire pression sur la représentation nationale !
     Absurde, car cela contredit le cœur même du message chrétien. Dans la théologie catholique, le sacrement de réconciliation est un espace de miséricorde inconditionnelle. Le prêtre n'est pas un juge politique, mais un guide spirituel. En menaçant de refuser l'absolution, l'autorité ecclésiastique trahit sa vocation première — le salut des âmes — pour s'immiscer indûment dans le débat démocratique. Même un « pécheur » a droit à l'absolution s'il est animé par la contrition ; vouloir instrumentaliser le sacrement pour sanctionner un vote est une dérive cléricale.
    La France est une République laïque qui reconnaît toutes les religions, mais elles ne peuvent dicter leurs règles aux élus de la Nation. 
    Cette menace est pathétique et contraire à ce que pense l’immense majorité des catholiques, qui savent distinguer la liberté de conscience de l'élu de la sphère du sacré.

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  • Réunion publique ADMD à Béthune, le 9 juillet à 18h00

    À quelques jours du vote définitif sur l’aide à mourir, qui se déroulera le 15 juillet à l’Assemblée nationale, cette première réunion que j’organise en tant que nouveau délégué de l’ADMD du Pas-de-Calais nous permettra de manifester notre soutien à la légalisation de l’aide à mourir.
    À cette occasion, la députée du Nord, Brigitte Liso, nous présentera le texte définitif qui devrait, enfin, être adopté.
    Ce texte ne va pas assez loin, mais il reconnaît enfin le droit, pour chacune et chacun d’entre nous, d’éteindre la lumière.
    Vous savez à quel point je me bats à vos côtés depuis plusieurs décennies : avant, en tant que votre président pendant 14 ans, et aujourd'hui sur le terrain, dans notre beau département.


    Je vous attends donc :
    Jeudi 9 juillet à 18h00
    À La Charité
    335, rue Fernand Bar
    À Béthune !

    À jeudi prochain, ensemble, pour exiger notre ultime liberté !

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  • Rendez-vous le 15 juillet pour franchir une étape historique.

    Quel plus beau cadeau d’anniversaire pourrai-je espérer — en ce 30 juin — que le vote, en troisième lecture, de l’aide à mourir par l’Assemblée nationale !
    Le chemin législatif est encore long. Malgré les résistances des dogmatiques, des conservateurs et de la fachosphère, rappelons l’essentiel : l’immense majorité des Français appelle de ses vœux cette loi d’ultime liberté.
    Rendez-vous le 15 juillet pour franchir une étape historique. Il est temps que la France rejoigne ses voisins européens en offrant, dans le respect de toutes les consciences, le droit à chacun de choisir sa fin de vie lorsque les souffrances deviennent insupportables.

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  • Très bel anniversaire ma Line Renaud ! 

    Très bel anniversaire ma Line Renaud ! 
    Merci de ton inlassable combat contre le #sida, d’avoir été si présente en 1987 quand je t’apprenais ma séropositivité et d’avoir su trouver les mots et les gestes tout au long de ces années difficiles !
    Merci bien sûr de ton combat pour le droit de mourir dans la dignité. Si la loi est votée le 15 juillet, nous te devrons beaucoup !
    Merci enfin de ton amitié depuis des décennies et d’être toujours là dans les bons comme les mauvais moments ! 
    Je t’aime fort ! 

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  • Honte à ces députés de droite sans aucune humanité. 

    Pendant des années avec d’autres associations, je me suis battu parce qu’on interdisait, sans une vraie raison de santé publique, les soins de conservation aux personnes séropositives ! 
    Souvent, on les mettait immédiatement dans le cercueil et aucun proche ne pouvait leur rendre un dernier hommage.
    Lire cet amendement qui interdirait ces mêmes soins aux personnes ayant bénéficié d’une aide à mourrir m’a fait penser à ces temps heureusement révolus et horribles.
    Cet amendement est aussi immonde que scandaleux !
    Honte à ces députés de droite sans aucune humanité. 
    Ils se sont définitivement déshonorés…

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  • Profonde indignation face à la tournure que prennent les débats sur l’aide à mourir !

    Je ressens une profonde indignation face à la tournure que prennent les débats sur l’aide à mourir, tant à l’Assemblée nationale que sur les réseaux sociaux.
    Une députée du Jura, dont je préfère taire le nom, a osé comparer l’aide à mourir au programme d’extermination "T4" du régime nazi. Ces propos sont une faute grave contre les valeurs de la République. C’est une insulte inacceptable pour les patients qui demandent à être libérés de leurs souffrances, et pour toutes celles et ceux qui ont dû fuir notre pays — pourtant terre des droits humains — pour mourir dignement ailleurs.
    Sur les réseaux sociaux, je n’avais pas vu un tel déferlement de haine depuis le débat sur le mariage pour tous. Des internautes, se réclamant pour la plupart d’une foi catholique, se permettent d’insulter et même de souhaiter une mort violente à ceux qui ne pensent pas comme eux.
    Il est plus que jamais nécessaire de voter une loi qui respecte réellement toutes les consciences. Nous ne pouvons plus attendre.

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  • Une immense colère face à ce qui vient de se jouer à l'Assemblée nationale...

    Je ressens une immense colère face à ce qui vient de se jouer à l'Assemblée nationale concernant la proposition de loi sur la fin de vie.
    D’abord, une colère profonde contre les méthodes d’obstruction employées pour empêcher le vote de ce texte avant l'été. La multiplication d'amendements destinés à paralyser le débat est une véritable insulte faite à ceux qui, au quotidien, ne peuvent plus supporter leurs souffrances. En cherchant à dénaturer le texte et à restreindre la liberté d'agir des médecins, certains députés font fi de la dignité humaine.
    Mais ma colère est aussi dirigée vers ceux qui soutiennent cette réforme : l’absence de mobilisation de certains partisans a laissé le champ libre aux manœuvres dilatoires des oppositions. Il est rare qu’un parlementaire ait l’occasion de voter un texte sociétal d’une telle importance ; cette démobilisation est, à mes yeux, inacceptable.
    Nous ne pouvons pas laisser passer cette chance. Mobilisons-nous sans relâche pour que, dès le 15 juillet, les députés garantissent enfin cette ultime liberté que nous attendons tous.

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  • Bravo à nos amis britanniques qui avancent sur l’aide active à mourir !

    Bravo à nos amis britanniques qui avancent sur l’aide active à mourir avec un vote prévu à la chambre des communes le 11 septembre !
    Bientôt, la France ne sera entourée que de pays qui accordent l’ultime liberté !
    Espérons que le 15 juillet, lendemain de notre fête nationale, les députés voteront définitivement pour une aide à mourir. 
    Un nouveau droit qui n’oblige personne à l’utiliser et respecte enfin toutes les consciences !

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  • Quel témoignage bouleversant et digne de Charles Bietry dans 20h30 sur France2 !

    À quelques semaines du vote définitif de la loi sur la fin de vie, cette interview d'un homme atteint de la maladie de Charcot doit interpeller chaque parlementaire et chaque citoyen.
    Comment le pays des Droits de l’Homme peut-il, encore aujourd'hui, laisser comme seules issues à celles et à ceux qui ne peuvent plus supporter leurs souffrances, le suicide violent ou l'exil forcé à l'étranger ?
    L'urgence d'une loi de liberté n'est plus à démontrer. 
    Il est impératif qu’elle soit votée avant l'été. 

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  • 30 ans de combat... et un rendez-vous manqué par choix. 

    Ce lundi, le Sénat ouvre la deuxième lecture des textes sur la fin de vie. Pourtant, pour la première fois en deux décennies, je suis soulagé de ne pas assister aux séances au Palais du Luxembourg.
    Pourquoi ?
    Parce que la première lecture a été une épreuve. Il est devenu insupportable d’entendre tant de contre-vérités et d'horreurs sur ce qui n'est, au fond, qu'un geste d’amour et de compassion. 
    Une obstruction qui ne dit pas son nom :
    S’inspirant de la Chambre des Lords, une partie de la droite multiplie les obstacles : 700 amendements déposés (contre 350 en première lecture). Une stratégie d'irresponsabilité qui ignore la réalité de la souffrance de tant de nos concitoyens, simplement pour freiner une promesse de liberté.
    Ma reconnaissance va à ceux qui luttent :
    Je tiens à remercier mes amis sénatrices et sénateurs de gauche qui se battent pour un texte digne de ce nom. Merci pour votre courage @mpdelagontrie, Anne Souyris, ian Brossat et Remi Feraud. 
    L'attente est désormais tournée vers l'Assemblée nationale. 
    Il est temps de voter, avant la fin de l’été, ces lois sur la fin de vie que 9 Français sur 10 espèrent. 

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  • Les Français sont las d’attendre, et les mourants, eux, n’ont plus le temps.

    Alors que le Sénat reprend aujourd’hui son travail en commission sur les deux textes sur la fin de vie, il n’y a hélas pas grand-chose à espérer du vote en deuxième lecture de la Haute Assemblée.Malgré la mobilisation de sénatrices et de sénateurs progressistes, la majorité de droite semble n’avoir qu’une seule obsession : empêcher le vote définitif d’une loi d’ultime liberté avant la fin du quinquennat !
    Face à l'enlisement du calendrier parlementaire — alors que 9 Français sur 10 attendent cette loi —, il devient urgent qu’Emmanuel Macron reprenne la parole. Il s’était engagé à un référendum si les débats piétinaient : qu’il précise enfin ses intentions si le Parlement n'adopte pas l'aide active à mourir avant l’été !
    Les Français sont las d’attendre, et les mourants, eux, n’ont plus le temps.
    Le vote est une urgence démocratique. Ce droit humain doit enfin devenir accessible à celles et ceux qui le demandent ! 

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