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Ne laissons pas passer cette occasion historique.

Sur Europe 1, j’ai débattu de la fin de vie face à trois opposants au libre choix.
Alors que la proposition de loi sur l’aide à mourir vient de franchir une étape historique, il faut rappeler une chose essentielle : cette loi n’oblige personne.
Comme je l’ai dit au micro d’Europe 1, c’est un texte qui n’oblige à rien, qui respecte toutes les consciences, notamment celles des soignants qui ne sont pas contraints d’accompagner leur patient si c’est contraire à leurs convictions. »
L’aide à mourir ne sera jamais une obligation. Elle sera un droit, pour celles et ceux qui remplissent les conditions prévues par la loi et qui feront le choix de l’exercer.
Respecter les consciences, c’est aussi respecter celle de la personne malade qui souhaite pouvoir décider de sa fin de vie.
Après tant d’années de combat, nous sommes enfin proches d’une véritable liberté de choisir sa fin de vie. 
Ne laissons pas passer cette occasion historique.

 

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