euthanasie - Page 2
-
Bravo à nos amis britanniques qui avancent sur l’aide active à mourir avec un vote prévu à la chambre des communes le 11 septembre !Bientôt, la France ne sera entourée que de pays qui accordent l’ultime liberté !Espérons que le 15 juillet, lendemain de notre fête nationale, les députés voteront définitivement pour une aide à mourir.
-
Quel témoignage bouleversant et digne de Charles Bietry dans 20h30 sur France2 !
À quelques semaines du vote définitif de la loi sur la fin de vie, cette interview d'un homme atteint de la maladie de Charcot doit interpeller chaque parlementaire et chaque citoyen.Comment le pays des Droits de l’Homme peut-il, encore aujourd'hui, laisser comme seules issues à celles et à ceux qui ne peuvent plus supporter leurs souffrances, le suicide violent ou l'exil forcé à l'étranger ?L'urgence d'une loi de liberté n'est plus à démontrer. -
30 ans de combat... et un rendez-vous manqué par choix.
Ce lundi, le Sénat ouvre la deuxième lecture des textes sur la fin de vie. Pourtant, pour la première fois en deux décennies, je suis soulagé de ne pas assister aux séances au Palais du Luxembourg.
Pourquoi ?
Parce que la première lecture a été une épreuve. Il est devenu insupportable d’entendre tant de contre-vérités et d'horreurs sur ce qui n'est, au fond, qu'un geste d’amour et de compassion.
Une obstruction qui ne dit pas son nom :
S’inspirant de la Chambre des Lords, une partie de la droite multiplie les obstacles : 700 amendements déposés (contre 350 en première lecture). Une stratégie d'irresponsabilité qui ignore la réalité de la souffrance de tant de nos concitoyens, simplement pour freiner une promesse de liberté.
Ma reconnaissance va à ceux qui luttent :
Je tiens à remercier mes amis sénatrices et sénateurs de gauche qui se battent pour un texte digne de ce nom. Merci pour votre courage @mpdelagontrie, Anne Souyris, ian Brossat et Remi Feraud.
L'attente est désormais tournée vers l'Assemblée nationale.
Il est temps de voter, avant la fin de l’été, ces lois sur la fin de vie que 9 Français sur 10 espèrent. -
Les Français sont las d’attendre, et les mourants, eux, n’ont plus le temps.
Alors que le Sénat reprend aujourd’hui son travail en commission sur les deux textes sur la fin de vie, il n’y a hélas pas grand-chose à espérer du vote en deuxième lecture de la Haute Assemblée.Malgré la mobilisation de sénatrices et de sénateurs progressistes, la majorité de droite semble n’avoir qu’une seule obsession : empêcher le vote définitif d’une loi d’ultime liberté avant la fin du quinquennat !
Face à l'enlisement du calendrier parlementaire — alors que 9 Français sur 10 attendent cette loi —, il devient urgent qu’Emmanuel Macron reprenne la parole. Il s’était engagé à un référendum si les débats piétinaient : qu’il précise enfin ses intentions si le Parlement n'adopte pas l'aide active à mourir avant l’été !
Les Français sont las d’attendre, et les mourants, eux, n’ont plus le temps.
Le vote est une urgence démocratique. Ce droit humain doit enfin devenir accessible à celles et ceux qui le demandent ! -
C’est un droit élémentaire que l’ont doit avoir.
Ce matin sur Ici Gascogne, à l’occasion de ma venue ce soir à Mont-de-Marsan, je rappelais ma colère contre celles et ceux qui, dans le débat sur la fin de vie, et notamment au Senat, osent dire que l’on va « tuer » les gens. Ce sont des propos d’une violence inouïe vis-à-vis des personnes très malades en fin de vie qui demandent simplement un geste d’amour.Comme tous les pays qui nous entourent, cette loi donne un droit qui n’est évidement pas une obligation. Mais quel est ce principe supérieur dans une république laïque, où nous sommes, qui vous oblige à mourir le plus tard possible et dans la souffrance ?Moi qui ai vu la mort de tant de mes amis du sida quand j’étais jeune, qui mourraient dans des souffrances atroces et qui demandaient à partir, je crois que c’est un droit élémentaire que l’ont doit avoir. -
Un programme bien rempli ce vendredi pour parler de fin de vie dans les Landes...
Un programme bien rempli ce vendredi pour parler de fin de vie dans les Landes, à Saint-Pierre-du-Mont, Aire-sur-L’Adour puis Mont-de-Marsan.
La rencontre avec l’équipe de soins palliatifs au Centre hospitalier fut constructive même s’il reste du travail d’explication pour convaincre certains soignants qu’une aide active à mourir est bien un soin ultime et non « tuer » un patient, comme trop le disent encore avec tant de violence.
Les deux projections de « À demain sur la lune » de Thomas Balmes, en présence du charismatique Hassen Bouchakour, ont été d’une intensité incroyable devant des salles pleines, attentives et émues.
Ce que fait Hassen et son cheval Peyo pour les personnes en fin de vie est incroyable et d’une humanité rare.
Je vous conseille vivement ce film documentaire : vous en ressortirez différent.
J’ai pu aussi dans ces débats suivant le film rappeler que si les soins palliatifs - qu’il faut développer ! - sont essentiels, ils doivent être complétés par une aide active à mourir. ?
C’est le but de notre combat à l’@admdfrance depuis si longtemps !
Merci à Christophe Pomez, homme aux multiples combats, à ses incroyables équipes de la Ligue des Droits de l’Homme des Landes d’avoir organisé ces trois temps forts en émotions ! -
Ils doivent avoir le choix de leur fin de vie : nous leur devons.
Sur le plateau de France Info, je rappelais que j’ai accompagné Alain Cocq en Suisse. Je le raconte d’ailleurs dans mon livre « Le serment de Berne ».Cet homme qui souffrait depuis plus de 35 ans d’une maladie incurable n’en pouvait plus. Aucun traitement ne pouvait soulager ses douleurs. Il a été contraint de partir en Suisse pour bénéficier du suicide assisté.Pendant combien de temps encore la France va-t-elle rester sourde aux demandes de ces patients qui n’en peuvent plus ? Sont-ils condamnés à souffrir jusqu’au bout ? -
Pathétique et insultant !
Pathétique et insultant !Cette députée aura battu tous les records de mensonges et de démagogie de ce débat sur la fin de vie à l’@AssembleeNat !Digne successeure de Mme Boutin, cette illustre inconnue sort de l’anonymat en insultant les mourants qui n’en peuvent plus de leurs souffrances et qu’elle veut forcer à agoniser dans la douleur contre leur volonté et en accusant les soignants de vouloir tuer leurs patients.Tout ce qui est excessif est insignifiant. -
Toulouse : Une loi qui donne un droit humain. Un droit, qui comme pour l’IVG, ne sera jamais une obligation !
Toulouse : Un droit de choisir sa fin de vie qui évitera de sequester tant de français dans des agonies sans fin !Merci Juston Pierre pour cette excellente réunion publique à Toulouse et la force de tes convictions pour cette belle cause du choix des conditions de notre mort et ta défense acharnée et saine de la laïcité !Bravo à Grégoire et Lucas d’avoir si bien géré cette réunion où les 120 personnes présentes ont montré leur légitime impatience pour obtenir une loi d’ultime liberté !Reconnaissance aux élus Hadrien Clouet et François Briançon pour leur constant soutien à ce combat et leur présence.Notre mobilisation est indispensable au moment où l’ultra-droite et des médias mènent une terrible campagne de désinformation sur la fin de vie assurant que cette loi serait un droit de tuer !Plus que jamais, nous nous battons pour une législation qui permette l’accès universel aux soins palliatifs et cet ultime soin qu’est l’aide active à mourir ! -
Je n’accepte pas que nos opposants puisse utiliser le terme de « tuer » dans ce débat sur la fin de vie ...
Je n’accepte pas que nos opposants puisse utiliser le terme de « tuer » dans ce débat sur la fin de vie : tuer c’est contre l’avis de la personne. Je l’ai rappelé sur le plateau de @franceinfo ce lundi. Je trouve que c’est extrêmement insultant pour les personnes en souffrance, pour tous ces gens qu’on a vu mourir et qu’on a accompagné.Au contraire, dans ce texte de loi, nous voulons respecter la volonté du patient, qu’il veuille ou non bénéficier de ce droit : il ne s’impose à personne. C’est justement cette liberté que nous défendons : celle que toutes et tous puissent être respecté·es dans son choix, quelque soit ses convictions. -
Que les députés entendent enfin cette demande de 90% des Français…
Avec Benjamin Mattely, j’ai assisté au Palais Bourbon à une partie de la discussion générale des proposions de loi sur la fin de vie.
Je suis à la fois soulagé et exaspéré !
Soulagé que l’assemblée nationale reprenne enfin ses travaux et revienne un texte permettant l’aide active à mourir.
Exaspéré d’entendre des députés, comme Véronique Besse, qui ne cessent de parler de tuer les malades.
C’est une insulte pour les mourants qui veulent juste éteindre la lumière parce que leurs souffrances sont insupportables.
Que les députés entendent enfin cette demande de 90% des Français… -
Que les députés entendent enfin cette demande de 90% des Français…
Avec Benjamin Mattely, j’ai assisté au Palais Bourbon à une partie de la discussion générale des proposions de loi sur la fin de vie.
Je suis à la fois soulagé et exaspéré !
Soulagé que l’assemblée nationale reprenne enfin ses travaux et revienne un texte permettant l’aide active à mourir.
Exaspéré d’entendre des députés, comme Véronique Besse, qui ne cessent de parler de tuer les malades.
C’est une insulte pour les mourants qui veulent juste éteindre la lumière parce que leurs souffrances sont insupportables.
Que les députés entendent enfin cette demande de 90% des Français… -
Fin de vie : le Parlement doit enfin écouter les Français...
À quelques jours du retour des textes sur la fin de vie à l’Assemblée nationale, la dernière enquête @IfopOpinion confirme une réalité incontestable : les Françaises et les Français sont prêts. Et ils le sont depuis longtemps.87 % des Français estiment que les malades en fin de vie devraient pouvoir choisir entre soins palliatifs et aide active à mourir84 % se déclarent favorables à la proposition de loi encadrant l’aide active à mourir68 % souhaitent que le Parlement prenne une décision sur cette proposition de loi avant la fin du quinquennatUne grand majorité souhaite également une prise en compte des directives anticipées (actuellement absentes du texte)Ces chiffres ne sont pas une tendance passagère. Ils se confirment année après année.Ils traduisent une attente massive, transpartisane, générationnelle : celle de pouvoir choisir sa fin de vie, dans la dignité et la liberté.Et pourtant, depuis des années, les hésitations politiques retardent une loi de fraternité attendue par une immense majorité de nos concitoyens.Le moment est venu d’avoir le courage d’agir.Le moment est venu d’écouter les Françaises et les Français.Le moment est venu d’adopter enfin une loi d’ultime liberté. -
Ma mort m’appartient !
Au congrès européen de Eumans à la maison de l’Europe, à Paris, j’ai évoqué le long parcours des militants français d’une fin de vie digne et libre et l’espoir qu’une loi soit enfin votée avant l’été par le parlement ou, en cas de blocage, par référendum, comme le président Emmanuel Macron s’y est engagé et comme le réclame l’Admd-France.
Le temps est venu …
Ma mort m’appartient ! -
Restons toutes et tous mobilisés pour obtenir partout ce droit d’ultime liberté.
À l’occasion du congrès @theeumans à Paris, j’ai eu le plaisir avec Benjamin Mattely d’échanger avec Nina Sankari, courageuse militante polonaise pour la laïcité, mais aussi avec Marco Cappato qui s’est beaucoup battu en Italie pour obtenir le droit de choisir sa fin de vie. Bravo à eux pour leur combat.J’ai aussi pu échanger avec Peter Warren, le directeur exécutif de la WFRtDS, la fédération internationale pour le droit de mourir dans la dignité, avec qui nous avons notamment évoqué la mobilisation internationale lors de la journée mondiale du 2 novembre dont je suis à l’origine. -
Les Françaises et les Français attendent une vraie loi de liberté !
Sur France Info face à la députée @hanane_mnsr du @groupeudr, j’ai invité les sénateurs à voter contre ce texte sur l’aide à mourir qui n’avait plus aucun sens et que l’@AssembleeNat revienne à la raison et reprenne tous ces mois de travail sur le texte à partir des travaux menés pendant des dizaines d’années de débat à l’ADMD-FRANCE, au @lecese, au Comité consultatif national d’éthique et par la Convention citoyenne sur la fin de vie.Les Françaises et les Français attendent une vraie loi de liberté ! Soyons à la hauteur de leurs attentes. -
Les Français souhaitent pouvoir bénéficier d’une aide active à mourir !
Sur France Info, j’ai rappelé que les Françaises et les Français souhaitent pouvoir bénéficier d’une aide active à mourir en cas de souffrances réfractaires.Bien évidemment, l’immense majorité des Françaises et des Français souhaite aussi pouvoir bénéficier de soins palliatifs. Mais il faut comprendre la demande de celles et ceux qui n’en peuvent plus. Il faut écouter leur demande, dans une société laïque où chacune et chacun a le droit d’être respecté. -
Le débat en séance publique sur la fin de vie a débuté au Sénat. J’en sors en colère et inquiet.
Le débat en séance publique sur la fin de vie a débuté au Sénat.J’en sors en colère et inquiet.Les Français ont le droit d’être respectés jusque la fin de leur vie.Les rapporteurs de la droite sénatoriale n’ont dit que des contre-vérités sans montrer de vraie compassion pour celles et ceux qui n’en peuvent plus de leurs agonies dans la souffrance et la douleur.L’Assemblee Nationale aura le dernier mot et heureusement !Mais si cela devait encore traîner, avec l’ADMD-FRANCE, j’en appelle à Emmanuel Macron pour qu’il organise un référendum sur l’aide active à mourir ! -
L'assistance médicale devra se faire en présence d'un officier de police judiciaire !
Alors que le débat sénatorial sur la fin de vie commence ce mardi, parmi les mesures les plus sordides que la commission des affaires sociales du Sénat a adopté , il y en a deux qui scandalisent particulièrement :L'assistance médicale devra se faire en présence d'un officier de police judiciaire, mettant ainsi les soignants sous une tutelle inacceptable. Le mourant et le soignant seront surveillés comme des criminels potentiels !Aucun de tous les pays qui nous entourent n'a adopté une telle mesure ! Aucun...La remise en cause de la prise en charge à 100% de l'assistance médicale à mourir et du paiement d'un ticket modérateur sont autant mesquines qu'inhumaines !Le travail bâclé des deux rapporteurs sur ce texte ne les a donc pas empêché de multiplier les mesures de défiance et vexatoires autant vis à vis des soignants que des mourants.Espérons que la majorité des sénateurs va se ressaisir en séance publique. -
Fin de vie : faire appel au référendum en cas d’enlisement au Parlement.
Ce soir dans #LCPol sur LCP, face à ThierryBeaudet, président du @lecese, j’ai rappelé à quel point les textes sur la #FinDeVie qui seront débattus au Senat à partir du 20 janvier sont loin des excellentes propositions qu’avait faites la convention citoyenne et de ce que souhaite la très grande majorité des Français·es.À l’ADMD-FRANCE, nous appelons le Président de la République, Emmanuel Macron, à mettre en œuvre sa proposition de faire appel au référendum en cas d’enlisement au Parlement. Il a d’ailleurs rappelé dans ses vœux qu’il souhaitait voir aboutir ces textes en 2026 !





















