Podcast du Grand Journal spécial Sidaction
Vous retrouverez la vidéo du Grand Journal de jeudi où je participe au lancement du Sidaction 2015. Avec le langoureux baiser d'Antoine de Caunes ! Merci à Antoine d'aider à faire tomber les préjugés...
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Vous retrouverez la vidéo du Grand Journal de jeudi où je participe au lancement du Sidaction 2015. Avec le langoureux baiser d'Antoine de Caunes ! Merci à Antoine d'aider à faire tomber les préjugés...
TasP, PrEP, TROD, ARV, IPERGAY, RDR, CDAG, auto-test… Autant de sigles et de mots qui pourraient paraître quelque peu obscur pour le grand public et qui le sont aujourd’hui beaucoup moins grâce au Sidaction, manifestation populaire, citoyenne et médiatique qui arrive depuis tant d’années, malgré le désintérêt de nos concitoyens pour cette cause, à fédérer l’univers médiatique. Et c’est tant mieux !
L’intérêt du Sidaction, il est double : le premier, bien sûr, c’est le Sidaction comme opérateur de collecte de fonds. Indispensable en temps de crise, indispensable en ces temps où la France décide de baisser sa contribution à Unitaid, menaçant ainsi 200.000 enfants séropositifs. Le second intérêt, tout aussi important, c’est de parler du VIH, c’est de mettre et remettre cette lutte dans la lumière médiatique et donc au cœur des préoccupations de nos concitoyens.
TasP, PrEP, TROD, ARV, IPERGAY, RDR, CDAG, auto-test … Autant de sigles et de mots qui renvoient à des enjeux scientifiques, sociaux, sanitaires, des enjeux tout autant individuels que collectifs. Des enjeux qu’il est essentiel de vulgariser, non pas seulement et non pas forcément pour convaincre mais tout au moins pour faire réfléchir – pour paraphraser la fameuse de George Braque qui sert de moteur tout autant que de fondement au Crips Île-de-France.
Le sida c’est fini ? 2,1 millions de nouvelles personnes infectées dans le monde, plus de 6.000 en France…
Le sida, cela ne te concerne pas ? 30% des malades en France ignorent leur séropositivité.
Alors le sida, c’est une maladie dépassée ? Les moins de 30 ans représentent toujours un quart des découvertes de séropositivité en 2013. Le nombre de découvertes de séropositivité chez les HSH de 15-24 ans a été multiplié par 2 entre 2003 et 2011.
Face à cela, Je fais mien le slogan du Sidaction et ce, au quotidien : »le sida, pour en finir, il faut continuer »
J’animerai une réunion publique de l’ADMD ce vendredi 27 mars, à 18h00, à la Charité à Béthune.
Outre de mobiliser pour l’ultime liberté, je suis heureux de le faire dans ma ville de naissance à laquelle je reste très attaché et où vit toujours ma… maman.
A l'occasion du Sidaction 2015, je participerai ce vendredi à partir de 10h05 au débat de Sud Radio.
Avec le professeur Willy Rozenbaum et Christophe Dechavanne, je suis invité du Grand Journal de Canal Plus, à 20h00, pour le lancement du Sidaction qui démarre demain.
A partir de demain et jusqu’au 29 mars se déroule le Sidaction.
Alors que jamais autant de gens n’ont vécu avec le VIH/sida dans le monde - 34 millions – et en France – 150 000 -, la mobilisation contre le sida et en solidarité avec les personnes touchées baisse dangereusement.
Globalement, les pouvoirs publics ne font plus du VIH/sida un enjeu important de santé publique. Pourtant les moyens sont plus que jamais nécessaires.
Durant ces trois jours, soyons donc solidaires et soutenons le Sidaction !
Ma pétition et celle d'ELCS pour les soins funéraires pour tous a largement dépassé les 101 000 signataires sur Change.org ! A quelques jours de la discussion du projet de loi santé de Marisol Touraine qui comprend la levée de cette interdiction, il s'agit de mobiliser les députés pour qu'ils votent cette loi et ne se défaussent pas comme ils l'ont fait pour la loi fin de vie !
A 18h00, ce lundi 23 mars 2015, je suis invité par Sciences Po Toulouse à un débat sur la fin de vie.
L’occasion pour moi de dialoguer et débattre avec de jeunes étudiants intéressés par la chose publique sur une question qui nous concerne toutes et tous : la fin de vie !
Alors qu'à sa demande la ville de Toulouse a obtenu le label "ville engagée contre le sida" d'ELCS, à l'occasion de mon déplacement à Toulouse ce lundi, je rencontrerai, au Capitole, Jean-Luc Moudenc, maire de la ville et Daniel Rougé son maire-adjoint en charge de la santé.
A quelques jours du Sidaction, il s'agira de faire un point sur la mobilisation de la ville rose contre cette pandémie.
Pour terminer ma journée bien remplie à Genève, je rencontre le rédacteur en chef du magazine LGBT 360, Guillaume Renevey. Ce sera l’occasion de parler égalité des droits et lutte contre le sida.
Lors de ce déplacement à Genève consacré au sida et à la réduction des risques chez les usagers de drogue, je rencontrerai le professeur Daniele Zulino qui est en charge du programme de délivrance d’héroïne sous contrôle médical.
Après ma rencontre avec le groupe Sida Genève, j’ai une réunion avec le député suisse socialiste Romain de Sainte-Marie à Genève.
Ce dernier se bat actuellement pour que les tests au VIH/sida soient remboursés, ce qui n’est toujours pas le cas en Suisse …
Cet après-midi, je rencontre Déborah Glesjer, porte-parole du Groupe Sida Genève.
Depuis quelques années, le CRIPS Ile-de-France et ELCS travaillent à l’international. Cette réunion permettra d’envisager les actions communes que nous pouvons mener ensemble.
Ce vendredi, à l'occasion de mon dépalcement à Genève consacré à la lutte contre le sida et les discriminations, je déjeunerai avec Christophe Catin, président de l'association Dialogai.
Que répondre à ceux qui pensent que la proposition de loi de MM. Claeys et Leonetti, votée en première lecture à l’Assemblée nationale le mardi 17 mars 2015, est une avancée ?
Voyons cela point par point…
A l’article 2, alinéa 3, il est indiqué que « La nutrition et l’hydratation artificielles constituent un traitement. » Cela est vrai depuis la loi Kouchner de 2002. Il y a 13 ans déjà. Avancée ? Non, statu quo…
A l’article 3, alinéa 5, il est indiqué que « lorsque le patient ne peut pas exprimer sa volonté et au titre du refus de l’obstination déraisonnable mentionnée à l’article L. 1110-5-1, dans le cas où le médecin arrête un traitement de maintien en vie, le médecin applique une sédation profonde et continue provoquant une altération de la conscience maintenue jusqu’au décès associée à une analgésie. » Cela existe déjà depuis le décret 2010-107 du 29 juillet 2010, dans son article 2, qui prescrit la mise en œuvre des traitements sédatifs en cas d’arrêt des traitements curatifs ; décret signé par François Fillon, premier ministre, Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la santé, et Michèle Alliot-Marie, garde des Sceaux. Avancée ? Non, statu quo…
A l’article 8, à propos des directives anticipées qui seraient, selon certains, opposables et contraignantes... Outre le fait que les directives anticipées existent déjà dans l’article L. 1111.11 du code de la santé publique, dans le nouveau texte « elles s’imposent au médecin, pour toute décision d’investigation, d’actes, d’intervention ou de traitement, sauf en cas d’urgence vitale pendant le temps nécessaire à une évaluation complète de la situation. Si les directives anticipées apparaissent manifestement inappropriées, le médecin doit solliciter un avis collégial. La décision collégiale s’impose alors et est inscrite dans le dossier médical. » Donc, le médecin restera, dans les faits, libre d’appliquer ou pas les directives anticipées. Avancée ? Non, statu quo…
De plus, dans ce même article 8, il est précisé que ces directives anticipées « sont rédigées selon un modèle unique dont le contenu est fixé par décret en Conseil d’Etat après avis de la Haute Autorité de santé ». Jusqu’à présent, ces directives anticipées pouvaient être rédigées sans aucun formalisme, sur papier libre. Aujourd’hui, une contrainte de forme existe. Avancée ? Non, régression…
Au final, cette proposition de loi que beaucoup de parlementaires nous présentent comme une avancée – certains ravis de détourner l’attention des Français de leurs promesses de campagne non tenues, certains autres ravis de ne rien changer à une loi dogmatique – n’est qu’un ripolinage consensuel et politicien de la loi actuelle.
Pendant ce temps, les Français vont continuer de mal mourir, de connaître les affres de la dénutrition et de la déshydratation qui se traduisent par une agonie, le rabougrissement d’un corps qui va se décharner et dont les muscles vont s’atrophier, des souffrances psychologiques pour le patient, pour ses proches et pour l’équipe soignante. Et qui sera responsables de ces agonies ? Personne. Comme toujours.
Eh bien non. Les parlementaires qui voteront ce texte, ce mardi après-midi, seront comptables de ceux que nous aimons et qui mourront mal. Au regard des consciences, au moins. Un bien faible prix à payer pour leur manque de courage politique.
Jean-Luc Romero
Président de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité
Mardi 17 mars 2015 - Le Huffington Post (ici)
Alors que les députés vpnt voter mardi la très controversés proposition de loi Leonetti sur la fin de vie, j’animerai la réunion de bureau de l’ADMD ce lundi.
Nous ferons un premier bilan de cette discussion qui a vu 70 députés (50 PS ; 1 UDI ; 9 EE-LV et 10 PRG) voter l’amendement de Jean-Louis Touraine légalisant l’euthanasie. Et 89 députés votant contre dont tout le groupe UMP mais aussi … 40 socialistes !!!
Nous évoquerons bien sûr les actions que nous allons mener vis-à-vis du Sénat où la discussion va se poursuivre ! Le combat continue ...
Alors que les députés doivent adopter le funeste projet Leonetti sur la fin de vie, je serai l’invité de Wendy Bouchard sur Europe 1 à 13h30 pour un débat avec un adversaire de l'euthanasie.
Avec le président du groupe PS, Gilles-Maurice Bellaïche, nous avons invité ce lundi des associations d’Ile-de-France engagée contre le sida au conseil régional.
Alors que notre région détient le triste record d’avoir la moitié des cas de VIH/sida de toute la France, il est important de dialoguer avec les associations pour que nous entendions d’une part, leur ressenti et, d’autre part, les actions qu’ils attendent de la part de leurs élus franciliens même si notre région est très investie dans ce combat grâce à la volonté déterminée de Jean-Paul Huchon et de Laure Lechatellier.