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Coup de coeur - Page 44

  • Ces exemples montrent qu'il faut enfin une loi d’Ultime Liberté ! (Tribune dans le Huffington Post)

    « On meurt mal en France. »
    C’est par ces cinq mots que j’introduis ma Lettre Ouverte à Brigitte Macron.
    J’ai en effet voulu m’adresser à la Première dame, car déçus par le non-respect de la promesse de François Hollande et de certains parlementaires, les nombreux militants de l’ADMD que je rencontre, depuis la dernière campagne électorale, dans mes tours de France, me suggèrent souvent : « Et pourquoi vous n’essayez pas de convaincre Brigitte ? Elle a une grande influence… »
    La charte de la Première dame lui confie notamment comme mission de « maintenir un lien continu d’écoute et de relation avec les acteurs de la société civile » notamment dans le domaine de la santé et dans le soutien aux personnes vulnérables a bien sûr crédibilisé ce projet d’interpellation.
    Enfin, à l’image de Simone Veil, Christiane Taubira et Dominique Bertinotti, les femmes sont celles qui font, la plupart du temps, avancer les lois sociétales. La ministre de la santé ayant d’ores et déjà annoncé qu’elle ne souhaitait pas aller plus loin que les trois lois Leonetti, l’adresse à la Première dame s’est définitivement imposée à moi.
    Pour la convaincre, je démontre les graves lacunes de notre législation qui souffre de neufs échecs que je vous soumets succinctement.

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    Échec de l’accès universel aux soins palliatifs.
    A peine 20 à 25% des mourants qui en ont besoin peuvent entrer dans une unité de soins palliatifs (USP). Pire, une véritable inégalité géographique s’est développée dans notre pays avec 40% des lits concentrés en Ile-de-France qui n’a que 18% de la population française et zéro lit d’USP en Guyane comme à Saint-Pierre-et-Miquelon…
    Seuls deux plans de soins palliatifs ont été mis en œuvre de 2005 à 2018 (2008-2012/2015-2018), soit 7 années sans plan…
    Il faut rappeler que les soins palliatifs s’imposeront en 1967 en Grande-Bretagne, mais seulement en 1987 en France ! 20 ans plus tard…
    Ces chiffres, tels une description à la Prévert, démontrent qu’on a beaucoup parlé des soins palliatifs depuis 13 ans, mais que les moyens n’ont jamais été à la hauteur de l’enjeu. A croire, qu’en fin de vie, nous ne sommes plus des citoyens à part entière.

    Échec de la lutte contre l’acharnement thérapeutique.
    Le rapport parlementaire Leonetti/Claeys de 2015 le confirme - sans en tirer de conclusions dans nos lois… -, l’obstination déraisonnable, nouvelle expression pudique pour désigner l’acharnement, se poursuit dans certaines Ehpad où on force des seniors à se soigner.  50% des chimiothérapies sont mises en œuvre dans les 15 derniers jours de la vie. De nombreux cérébrolésés comme Vincent Lambert, qui avaient dit qu’ils ne souhaitaient pas rester en vie dans ces conditions mais qui, avec le nécessité d’une mort à brève échéance, ne peuvent plus être aidés avec la dernière loi de 2016.
    Enfin, les sédations terminales - 20 000/an selon Jean Leonetti (Le Figaro – 7 juin 2015) -, sont acceptables et utiles pour des personnes qui meurent rapidement, mais après deux, trois semaines d’agonie, cette pratique s’apparente à une forme d’acharnement avec son cortège d’effets secondaires, escarres, phlébites, encombrements, infections multiples, spasmes, hémorragies, convulsions…

    Échec du développement des directives anticipées.
    Selon l’Ined, seuls 2,5% des mourants en ont écrites, 11% des plus de 50 ans selon un sondage BVA de février 2018. Alors que la rédaction des directives anticipées fait l’unanimité chez tous ceux qui travaillent sur la fin de vie, rien n’a vraiment été fait pour les promouvoir et les médecins n’ont toujours pas un fichier national à leur disposition ou la carte vitale pour les consulter ! Et, contrairement à ce que les pouvoirs publics affirment, les médecins peuvent toujours estimer qu’elles sont manifestement inappropriées pour ne pas les appliquer. Dans ces conditions, n’est-ce pas normal que les Français ne s’en emparent pas ?

    Échec de la prévention du suicide : taux élevés de suicide des seniors et des grands malades.
    Avec le Japon et la Corée du Sud, nous avons un taux record de suicide au sein de l’OCDE. Et si dans ces pays ce sont surtout le suicide des jeunes, chez nous, c’est celui des personnes très âgées ou des grands malades. Imaginez, l’ensemble des suicides est de 5% chez les moins de 25 ans mais de presque 29% chez les plus de 70 ans…

    Échec du législateur qui laisse la justice faire le droit.
    Quand la justice est confrontée à une vraie euthanasie ou un suicide assisté, qu’il n’y a aucun doute sur la volonté de la personne qui est morte, elle acquitte toujours celles ou ceux qui l’ont aidée. Rappelons-nous l’affaire Morten Jensen, ou plus récemment, en décembre dernier, Jean Mercier, qui a été acquitté par la Cour de cassation. Mais est-ce normal de laisser la justice faire ce que devrait faire le législateur : une loi sur la fin de vie qui puisse être appliquée et enfin applicable ?

    Échec de l’égalité : fuites à l’étranger.
    Jamais autant de Français n’ont fui en Suisse ou en Belgique pour mourir dans la dignité. Les médias nous racontent presque chaque jour l’histoire de ces Français qui, à l’image de Anne Bert, partent à l’étranger. On en est revenu à l’époque où des femmes qui en avaient les moyens fuyaient pour avorter à l’étranger. Les autres n’avaient que les faiseuses d’anges pour avorter et certaines n’y survivaient pas. Aujourd’hui, ceux et celles qui n‘en ont pas les moyens n’ont comme seule solution que de se suicider prématurément et violemment. Seuls 15% des suicides en France le sont grâce à des médicaments ; 52% le sont par la pendaison !

    Échec de la loi : les terribles dérives
    Selon l’INED, 0,8% des mourants reçoivent un produit létal mais seuls 0,2% des mourants l’ont demandé. 0,6% des mourants n’ont rien demandé. Que dire de plus ? Et, les voleurs de liberté osent parler de prétendues dérives dans les pays qui ont eu le courage et l’humanité de légaliser l’euthanasie et/ou le suicide assisté…

    Échec de la connaissance et application de la loi.
    Selon l’ancien sénateur Daniel Raoul, une loi non appliquée ni connue au bout de 5 ans devrait être supprimée. La dernière loi Leonetti n’est qu’une nouvelle mouture de la loi de 2005. Elle revient même en arrière en limitant la sédation terminale aux personnes qui vont mourir à brève échéance… Vincent Humbert ou Vincent Lambert pourraient-ils, avec cette nouvelle condition, encore en bénéficier ? Si au bout de 13 ans, cette législation n’est pas connue, c’est que de nombreux professionnels de santé ne s’en emparent pas et qu’elle fait peur à beaucoup de Français, inquiets de la durée de certaines sédations terminales.

    Échec humain : les affaires se multiplient.
    Vincent Humbert, Morten Jensen, Hervé Pierra, Maïa Simon, Chantal Sébire, Nicole Boucheton, Marie Deroubaix, Docteur Bonnemaison, Anne Bert, Jean Mercier, toutes ces affaires, qui ont rythmé ces 13 années, devraient nous interroger…

    Oui, on meurt mal en France.
    C’est pourquoi, il faut enfin changer de logique, arrêter de médicaliser la fin de vie, mettre le mourant au centre des décisions grâce à une loi d’ultime liberté qui garantisse l’accès universel aux soins palliatifs mais aussi la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté.
    J’espère que Brigitte Macron m’entendra et qu’elle pourra nous aider à convaincre son mari qu’il est enfin temps que notre vieille démocratie, que le Président veut moderniser, s’élève en créant un nouveau droit, celui de mourir dans la dignité….

    Jean-Luc Romero
    Président de l’ADMD
    Auteur de « Lettre Ouverte à Brigitte Macron - #MaMortMAppartient ! »

     

     

  • Il n'était pas sorti, mais on en a déjà parlé...

    Le nouveau livre de Jean-Luc Romero-Michelenfin en librairie.jpg

  • Jour J : sortie de ma "Lettre Ouverte à Brigitte Macron - #MaMortMAppartient !"

    Voici le communiqué de presse de ma maison d'édition à l'occasion de la sorite de mon 11ème ouvrage... J'attends avec impatience vos réactions...

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    Dans son nouveau livre,
    Jean-Luc ROMERO-MICHEL interpelle Brigitte MACRON sur le mal mourir en France

    « Lettre ouverte à Brigitte Macron » | #MaMortMAppartient (en librairie ce 12 avril 2018)

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    Au cœur d’un énième débat sur la fin de vie en France, entre le CESE qui a rendu un rapport le 10 avril en faveur de l'euthanasie et du suicide assisté, suivi de celui des Etats Généraux de la bioéthique, du comité citoyen ainsi que le dépôt de plusieurs propositions de loi signées par près de 200 députés, Jean-Luc Romero-Michel publie une lettre ouverte à Brigitte Macron.

    « Ce que j’ai à vous dire tient en cinq mots : on meurt mal en France.
    Cinq petits mots qui évoquent le drame que tant de Françaises et de Français ont vécu. Un drame irréparable, inconsolable, irrattrapable, impardonnable. »

    Jean-Luc Romero-Michel

    Comme des Françaises et des Français lui ont suggéré, lors de nombreuses réunions publiques qu’il anime, en 2018, il effectue son 22e Tour de France, Jean-Luc Romero-Michel interpelle Brigitte Macron. Il dresse le douloureux constat de la fin de vie en France, où celle et celui qui meurt ne sont jamais au centre des décisions qui les concernent, où les soins palliatifs ne sont pas accessibles à tous, tandis que des pays comme les Pays-Bas, la Belgique, le Luxembourg, la Suisse ou le Canada sont à l’écoute du mourant et sensibles au respect de sa dignité et à l’accompagnement de ses proches. Président de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), il soumet ainsi plusieurs pistes de réflexion qu’il souhaite transformer en une loi pour tous, une loi d’Ultime Liberté, qui permette à chacun de mourir dans le respect de sa conscience et de sa volonté, en dignité et librement.
    Un livre fort et émouvant, articulé autour d’un argumentaire ciselé, à l’heure où un récent sondage de La Croix/Ifop indique que seulement 11% des Français sont satisfaits de la loi actuelle et que 89% souhaitent la légalisation de l’euthanasie ou du suicide assisté, voire les deux.

    Editions MICHALON - 152 pages – 15 € - En librairie le 12 avril 2018

    Jean-Luc Romero-Michel
    Conseiller régional d’Île-de-France et maire-adjoint du 12e arrondissement de Paris, Jean-Luc Romero-Michel est président de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD) qui réunit près de 70 000 adhérents. Activiste contre le sida et pour les droits des gays, il préside Élus Locaux Contre le Sida (ELCS). En juin 2016, il a été élu ambassadeur d’ « une Île-de-France sans sida » par le conseil régional. Il est l’auteur de plus d’une dizaine de livres, dont On m’a volé ma vérité, Virus de vie, Les voleurs de liberté, Homopoliticus, Ma mort m’appartient et SurVivant ! Mes 30 ans avec le sida.

    Contact presse: Editeur Michalon : 01 56 81 28 69 

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  • Nouveaux mariages à ... Paris 12 !

    Encore de beaux moments à partager puisque je célèbre de nouveaux mariages à la mairie de Paris 12. Dans quelques  jours, cela fera cinq ans que le mariage pour tous a été adopté et cela m'a permis de vivre aussi de grands moments avec les mariages de couples homosexuels. Ils avaient tant attendus...

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  • Sortie ce 12 avril cher Michalon de "Lettre Ouverte à Brigitte Macron - #MaMortMAppartient !"

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  • Podcast de #LeTalkDuLundi du 2 avril 2018

  • Célébrations de mariages à Paris 12

    Ce samedi matin, je célébrerai des mariages à la mairie de Paris 12.
    Je le dis à chaque fois : c'est la plus belle mission d'un élu que de marier un couple qui s'aime. Et cette institution est devenue égalitaire depuis cinq ans car les homosexuels peuvent désormais se marier. Une raison supplémentaire que d'aimer cette charge incombant à un élu municipal...

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  • Reportage de France 3 Metz sur l'expo d'ELCS Portraits de VI(h)ES

  • Podcast de mon btw sur France Bleu Pays d'Auvergne

  • Exposition Portraits de VI(h)ES à Metz

    Avec Didier, qui a participé à ce beau projet, je serai ce soir à Metz au vernissage de l'expo d'ELCS, Portraits de VI(h)es, à l'hôtel de ville de Metz.
    Pour arriver à Metz, faute de TGV, je vais essayer le co-voiturage. Une première pour moi.

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  • Replay de mon btw au JT de France 3 Auvergne

  • Et le 12 avril... mon nouveau livre: Lettre ouverte à Brigitte Macron - Ma mort m'appartient !

  • Journée internationale pour la visibilité des personnes Trans

    Ce samedi, c'est la journée pour la visibilité des personnes trans.
    Encore tant de combats à mener pour la visibilité des personnes transgenres. Tous les militants LGBTQI+ doivent être aux côtés des trans dans leur légitime combat pour être des citoyennes et des citoyens à part entière. 

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  • Podcast de mon interview France Bleu Bourgogne sur le sida

     

     

  • Merci au Réseau français du Monde de s'engager aux cotés d'ELCS

    Le Réseau Français du Monde a souhaité s'associer à ELCS dans la lutte contre le sida.
    Afin d'évoquer notre collaboration, j'ai reçu mercredi des représentant de cette  association qui réunit de nombreux élus des Français de l'étranger. Pour mémoire, il y a 444 élus des Français de l'étranger.

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  • Podcast du #LeTalkDuLundi du 19 mars 2018

  • Mobilisons-nous pour le Sidaction !

    Comme tous les ans, le Sidaction se déroulera durant ce dernier week-end de mars.
    Alors qu'il n'y a jamais eu autant de personnes vivant avec le VIH, que les connaissances sur ce virus s'effondrent chez les jeunes, il est urgent de se mobiliser. Vraiment !
    Je compte sur vous... Sur nous !
    Et en ce week-end, j'aurai bien sûr une pensée émue pour Pierre Bergé.

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  • Au royaume des crapauds fous surgit un merle blanc » de Yves Michalon, merveilleux récit de notre histoire collective

    Je viens de terminer le merveilleux récit de mon ami et éditeur Yves Michalon « Au royaume des crapauds fous surgit un merle blanc » qui parait ce 1er mars.
    Cet éditeur par vocation raconte ce qu’a vécu la génération du baby-boom, ces enfants de l’après-guerre qui ont connu les bouleversements gigantesques de ces six dernières décennies.
    Yves n’est pas un simple observateur, c’est réellement un citoyen engagé.
    Son action pour favoriser la démocratisation de l’Europe de l’Est est singulière et admirable.
    Après avoir été une des stars du monde de la publicité - milieu ou l’argent est roi - il a voulu mener une autre vie, lui donner du sens. Il abandonne le confort de cette vie professionnelle où il brille pour devenir un éditeur. L’amoureux de la littérature réalise enfin son rêve à cinquante ans. Un gros risque pour qui connaît le monde de l’édition et ses aléas.

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    Rien ne le détournera plus de cette passion et malgré les vicissitudes lié à ce milieu, il est toujours là, entouré d’auteurs fidèles. Sa maison qui porte son nom est même devenue une vraie référence pour ses confrères.
    Ce livre, à travers l’histoire personnelle et les combats de Yves, nous raconte au final notre histoire collective. Elle nous rappelle nos joies mais aussi nos doutes.
    Ce récit est merveilleusement bien écrit. J’avoue être jaloux du talent littéraire de Yves Michalon qui nous entraîne dans une farandole de mots choisis et qui touchent leurs lecteurs.
    Amoureux de notre langue, fin lettré, Yves n’avait pas écrit depuis trop longtemps : de grâce qu’il reprenne immédiatement la plume et nous entraîne toujours dans son univers, celui de l’humanisme et du don de soi.
    A lire d’urgence !
  • Article dans La raison sur Portraits de VI(H)ES ...

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  • Mon intervention sur le vœu relatif à la préservation du patrimoine culturel hérité du compositeur Pierre Henry

    Madame la maire, mes chers collègues,

    Comme vous le savez, jusqu’à son décès en juillet dernier, Pierre Henry, père de la musique électroacoustique, habitait et composait dans son studio situé rue de Toul dans le 12e arrondissement. Certaines et certains d’entre vous avaient eu l’occasion de le rencontrer et même de visiter sa maison studio. Un véritable musée..
    Il avait d’ailleurs participé à une édition de notre festival 12X12 et avait aussi montré l’intérêt qu’il portait l’accès des habitants du 12ème à son art et plus globalement à la musique.
    Des vœux ont déjà été adoptés par notre Conseil d’arrondissement le 11 septembre dernier et en Conseil de Paris les 25, 26 et 27 septembre 2017 demandant que le Ministère de la Culture s’empare de cet enjeu et s’assure de la conservation des œuvres de Pierre Henry.
    De notre côté, la Mairie du 12e et la Ville de Paris ont organisé de nombreuses démarches notamment au travers de plusieurs rencontres avec l’épouse du compositeur représentant l’association SON RE.
    Avec la maire, nous avons notamment proposé à l’association SON RE d’intégrer de nouveaux locaux gérés par la RIVP situés 3 passage Hennel au cœur du 12e arrondissement dans le prolongement du Viaduc des Arts, ce qui a été accepté.
    Outre ce local, nous aidons l’association dans la recherche de mécénat ainsi que pour son ambitieux projet d’organiser un événement hommage dans le cadre du prochain Festival 12X12 en lien avec les 100ecs et le conservatoire Paul Dukas.
    Il s’agit donc de préserver le patrimoine culturel hérité de ce compositeur exceptionnel, et c’est pourquoi la maire et tous les élus de notre majorité vous proposons ce vœu pour que d’une part les démarches engagées par la Ville de Paris se poursuivent et que, d’autre part, l’État s’engage clairement à accompagner la préservation de l’œuvre de Pierre Henry.

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