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Coup de coeur - Page 118

  • Dépêche AFP sur les Voleurs de liberté

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    "Les voleurs de liberté", un livre militant sur la fin de vie

    Origine : France
    12/09/2009 07h40 - EUTHANASIE-ÉDITION - Monde (FRS) - AFP

    PARIS, 12 septembre 2009 (AFP) - Jean-Luc Romero, conseiller régional d'Ile-de-France et président de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité, exige avec passion une loi sur la fin de vie dans son dernier livre, "les voleurs de liberté".
    Engagé depuis longtemps dans ce combat, Jean-Luc Romero martèle qu'il ne faut pas confondre vie et survie. "Que l'on épargne à ceux qui le demandent clairement les souffrances inutiles et les tragédies absurdes", lance-t-il.
    Il appuie son argumentaire sur des exemples, des chiffres, des témoignages et des données sur la situation à l'étranger.
    "La réglementation actuelle n'est plus appropriée, on ne peut plus accepter ces souffrances", écrit l'élu régional. La mission présidée en 2008 par le député UMP Jean Leonetti a confirmé cependant le bien-fondé de la loi de 2005 (initiée par le même Leonetti), en refusant la légalisation de l'euthanasie et en proposant quelques aménagements.
    Il note que sur 75 auditions faites par la mission "80% l'étaient de personnes totalement opposées à l'euthanasie, alors que de 80 à 91% des Français y sont favorables".
    "Sûr de lui-même et voleur de liberté", assénant "vérités et contrevérités", M. Leonetti est la première de ses cibles.
    Regrettant la "médicalisation de la mort" -M. Leonetti est d'ailleurs médecin-, M. Romero note que la question est "humaine et citoyenne". "C'est une affaire éthique, d'abord et surtout", dit-il. Il estime aussi que soins palliatifs et euthanasie "sont parfaitement complémentaires", regrettant que seulement 15% des gens qui en auraient besoin puissent bénéficier de soins palliatifs.
    M. Romero cite Nicolas Sarkozy disant pendant la campagne présidentielle, selon Yasmina Reza, que "la vie n'appartient pas à celui qui se trouve à côté du lit, mais à celui qui souffre". Il regrette que pour "mourir dans la dignité" il faille "fuir" son pays.
    "Aujourd'hui, je suis incapable de dire ce que je voudrai au moment ultime. Je ne suis sûr que d'une chose: je veux avoir le choix", affirme M. Romero. Séropositif depuis plus de 20 ans et ayant "rencontré" le cancer en 2008, il a noté sur un petit carnet noir les limites "intolérables" qu'il ne veut pas dépasser, les outrages de la maladie qu'il n'acceptera pas.
    "On ne me volera pas, dit-il, mon ultime liberté".
    (Jean-Luc Romero, "Les voleurs de liberté", ed. Florent Massot, 240p, 18,50 euros)
    chc/da/luc
    © 1994-2009 Agence France-Presse
    AFP-Direct Page 1 of 1

    Lire aussi Romandie.com (ici).

  • Mon interview au 12/13 de France 3 Bourgogne

  • Mon site relooké…

    Grâce à Christophe Michel, qui y a consacré beaucoup de son temps libre et que je remercie, mon site officiel a été relooké et remis entièrement à jour. Je reconnais que ces derniers mois, il avait été un peu abandonné… Mais Internet nous laisse de moins de moins de répit quand on se mobilise pour des causes publiques. Je reconnais qu’entre Facebook, Myspace, Twitter, mon blog, sans oublier les sites comme Dailymotion ou Youtube, tout cela prend beaucoup de temps d’autant que je gère personnellement ma présence sur Internet. Pour surfer sur mon site relooké, vous pouvez cliquer ici.

     

  • Présentation presse des Voleurs de Liberté

    Voilà le feuillet qui est adressé aux journalistes à l’occasion de la sortie des Voleurs de Liberté (sortie officielle dans quelques jours, le 15 septembre). Comme d’habitude, vous savez ainsi... tout. Ou presque !

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    « Vincent, Hervé, Maïa, Chantal, Rémy, Eluana, ces prénoms résonnent toujours dans les cœurs des Français. Ils nous ont tous émus par leur sincérité et par la justesse de leurs cris et de leurs demandes d’être délivrés d’une vie devenue absolument insupportable. D’une vie qui s’apparentait à une survie. D’une vie, qui n’en était plus une, selon eux. Et n’étaient-ils pas les mieux placés - et les seuls - pour juger de l’utilité ou nom de continuer à vivre ? Et vous, comment voyez-vous votre fin de vie ?

    Expirer, seul dans une chambre d’hôpital, à 5 heures du matin, entouré du bruit métallique des machines d’assistance, avec comme seul horizon le mur beige que vous fixez depuis plusieurs jours déjà ? Ou bien rendre au grand mystère de l’espèce humaine cette vie que vous avez essayé de rendre belle et digne, de rendre utile et attentive aux autres, dans le décor que vous avez choisi vous-même, chez vous ou ailleurs, emportant dans vos yeux l’image à jamais ineffaçable de ceux que vous aimez et qui vous aiment en retour, emportant dans la chaleur de la main la trace gravée d’une autre main, emportant au creux de votre épaule la douceur d’une chevelure aimée et le mouvement de lèvres qui vous murmurent « Au revoir mon amour », le cœur partagé entre l’arrêt définitif et l’emballement passionnel devant tant de beauté ?

    Il y a quelques mois, alors que je profitais du soleil mexicain sur la belle plage de Puerto Vallarta, j’ai écris sur un petit carnet noir la limite au-delà de laquelle je ne souhaite pas aller. J’ai écris les outrages de la maladie que je ne tolérerais pas. J’en ai déjà tellement subi au point d’accepter les déformations de mon corps et de mon visage que le sida et ses traitements m’ont infligés jour après jour depuis plus de 20 ans. Au point de détester me regarder dans la glace. Tout est précisément listé dans ce petit carnet noir qui ne me quitte plus. Je lis et relis chaque jour ces lignes pour m’assurer que la maladie ne m’a pas amené encore à ces limites que je juge intolérables.

    Je me battrai sans relâche pour une loi républicaine, pour une loi qui assure enfin à chacun d’entre nous, en fin de vie, la liberté, l’égalité, la fraternité. Les voleurs de liberté ne gagneront pas. Ils ne vous voleront pas votre dernière liberté ! »

     

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    Nombre de pages : 250 Mise en vente : 15 septembre 2009

    Format:  15,4 x 24 cm - Prix: 18,50 euros

    Codification ISBN: 978291654 6384  Codification hachette : 2600484

  • 659 nouveaux romans en librairie !

    Livre Benchetrit31LIguyMKvL._SS500_.jpglivre ammélie nothomb 51UCZEs5aeL._SL500_AA240_.jpg659 romans arriveront de la mi août à fin octobre dans toutes nos librairies. Un chiffre important même s’il est un peu inférieur à 2008 où 676 auteurs se disputaient nos faveurs.Livre ppda51HosJCMnjL._SL500_AA240_.jpg
    Preuve que la création littéraire est toujours très vivace dans notre pays…Ce qui est une excellente nouvelle. A noter une opération audacieuse « satisfait ou remboursé » menée par Virgin Megastore sur le livre « le cœur en dehors » de Samuel Benchetrit. Preuve que cet enseigne croit en cet auteur qui produit cette année un roman de société. Les essais seront aussi nombreux et cela ne va pas être simple au milieu de toutes ces créations de défendre mon nouveau livre, « les voleurs de liberté » consacré au sujet tabou de la fin de vie…couv définitive livre.JPG

  • Mon blog sur Têtu

    Sur proposition de la rédaction de Têtu, j’ai récemment accepté de publier des billets consacrés aux questions LGBT sur un blog du site de Têtu. Vous pouvez désormais me retrouver régulièrement sur Têtu en cliquant ici.

  • Flash-back sur mon été !

     

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    Les vacances sont définitivement terminées. Comme pour chacune et chacun d’entre vous, restent les beaux souvenirs et les photos. Flash-back sur mon été en photos. De Varna à Albena, de Constance à Mamaia, de Balchik à Ibiza…Constance Roumanie - 5 août 2009 022.jpgAlbena - août 2009 020.jpgAlbena - 7 août 2009 004.jpgBalchik - 3 août 2009 009.jpg

    Albena - juillet 2009 021.jpgBalchik - 3 août 2009 007.jpgConstance Roumanie - 5 août 2009 047.jpgConstance Roumanie - 5 août 2009 035.jpgConstance Roumanie - 5 août 2009 031.jpgBalchik - 3 août 2009 017.jpgBalchik - 3 août 2009 021.jpgpiscine ibiza.JPGIMG_2078.JPGIMG_2087.JPGIbiza - août 2009 006.jpg

  • 6ème au Top 100 des responsables politiques sur Facebook

    Au 6ème Top 100 des responsables politiques sur Facebook, je suis classé 6ème derrière Ségolène Royal et juste devant Eva Joly (7ème), Robert Badinter (8ème), et le Premier ministre François Fillon (9ème). C’est le nombre de supporters qui permet ainsi ce classement. J’en ai 5989.

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    Certes, je recule d’une place au profit de Ségolène Royal mais ce ci s’explique aussi par le fait que j’ai décidé de prendre du recul par rapport à ce qu’on appelle la politique politicienne. Mais je n’ai évidemment pas abandonné mes combats politiques comme celui pour une loi légalisant l’euthanasie ou la lutte contre les discriminations et contre le sida. Avec la sortie de mon livre « les voleurs de liberté », j’aurai l’occasion de montrer ma combattivité sur ces sujets. En tous cas, ce classement est la preuve que les internautes ne sont pas insensibles à mes combats. Merci à eux ! Vous pouvez retrouver le classement complet de ce Top 100 en cliquant ici.

     

  • Une transgenre reconnue par l’armée

    Si le 10 août dernier, le TGI de Nancy a refusé que le changement de sexe et de nom de Delphine soit modifié sur son acte de naissance, l’armée, elle, s’est montrée bien plus réaliste et humaine. En effet, Delphine - sous son nom d’origine, Thierry -, est née homme alors qu’elle s’est toujours sentie femme. Il y a 18 mois, elle a passé le pas et a désormais l’apparence physique qui correspond à ce qui est pour elle son identité. Pas simple pour Delphine qui certes peut continuer à travailler mais doit toujours avoir des papiers masculins… En mai dernier, Roselyne Bachelot a saisi la Haute autorité de santé d’un décret  de déclassification des affections psychiatriques de longue durée pour les trans. Malheureusement, la vie des trans reste toujours aussi difficile. Espérons que l’ouverture de l’armée - une première ! - aidera peut être enfin à ce que les trans puissent être reconnus.

  • Appel aux élus contre l’homophobie

    L’association « Le Refuge », que préside avec efficacité et courage le jeune Nicolas Noguier, lance un appel aux élus pour qu’ils s’engagentLogo_refuge_340_200.jpg contre l’homophobie.Cet appel est désormais en ligne sur le site de l’association et peut être signé en cliquant ici.

  • Ma devise en T-shirt

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    Je vous avais déjà annoncé que pour fêter mes 50 étés - et pour celles et ceux qui partagent cet anniversaire -, je m’étais amusé à concevoir un T-shirt humoristique sur ce cap important mais parfois difficile… Et bien, je persévère avec cette fois-ci un T-shirt et un mug reprenant cette devise qui m’a accompagnée depuis la révélation de ma séropositivité et m’a, au final, portée chance « l’avenir dure toujours. » Ca valait bien un T-shirt ! Cliquez ici pour rejoindre ma boutique virtuelle

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  • Fin d’été à Ibiza !

    Après avoir fait une pré-rentrée depuis le … 10 août, je vais profiter dès ce soir de six jours à Ibiza et donc regoûter aux vacances. Aussi curieux que cela puisse paraître, je n’ai jamais mis les pieds sur cette ile célèbre et tendance. Jeune, j’ai juste été à plusieurs reprises à Palma. Ce voyage m’a en partie été offert par plusieurs de mes amis comme cadeau pour mes 50 ans.avion air france.jpg

    Cette escapade à quelques jours d’une rentrée très chargée pour moi tombe à pic et me permet de prolonger mon été. Merci à mes amis pour ce beau cadeau.

  • Brunö, le film : le pire et le … meilleur

    Comme je l’ai posté sur mon Twitter, juste après avoir vu Brunö, ce film est le pire et le… meilleur.

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    Drôle de sentiment quand vous sortez de votre cinéma. J’ai ris aux éclats et j’ai été gêné pour ne pas dire choqué par certains scènes si trash que je me demande encore ce qu’elles apportent à ce film. D’ailleurs, c’est plus une succession de sketches qu’un film avec une histoire construite et dans lequel le spectateur se laisse prendre. Là des gens se font prendre, si je peux me permettre cette vulgarité, mais c’est rarement le spectateur. J’ai lu que ce film aiderait à la tolérance vis-à-vis des gays. Je n’en suis pas sûr après avoir entendu mes voisins qui parlaient avec écœurement à la sortie du film des gays  qui sont je répète : « des hommes qui ne sont pas des hommes. »

    En même temps, Brunö réussit à nous faire mourir de rire et même à nous émouvoir. Je ne regrette pas d’avoir vu ce film, mais n’y emmenez pas des homophobes qui seront confortés dans leur mauvais instinct, ni des militants gays qui crieront à la vulgaire caricature. Vous pouvez y emmener des amis pas coincés qui ont envie d’une comédie décalée, vulgaire et second degré dans lequel ils y trouveront le pire mais aussi, soyons justes, le meilleur.

  • Finir…

    Je continue mes rapides notes de lectures d’été. « Finir », récit de la comédienne Monique Jouvancy, est paru en avril dernier aux éditons « La chambre d’échos. » Maison d’édition dont j’ai découvert qu’elle avait son siège dans mon cher 12ème arrondissement.

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    « Finir » n’est pas le livre le plus amusant de mon été, puisqu’il raconte la fin choisie d’un homme atteint d’un mal incurable et qui sombre peu à peu… Mais ce petit livre émouvant mérite l’heure nécessaire pour le lire – il ne fait que 84 pages. Mais 84 pages très bien écrites et d’une belle intensité. Le long récit d’un départ programmé, retardé et accompli minutieusement avec le concours de l’épouse mais aussi des médecins. Un livre qui démontre que la décision de partir n’est pas simple à mettre en œuvre dans notre pays qui refuse le suicide assisté poussant bien des malades à tenter de fous suicides – c’est aussi le cas dans ce livre où le héro tente de se suicider avec des cachets et un sachet en plastique sur la tête et se rate…

    « Le livre est fini. Il te garde. Tu es dedans » conclut l’auteure avec émotion et amour.

  • Belle entrée sur Twitter

    Alors que je ne suis vraiment impliqué sur Twitter que depuis un mois et demi, mon entrée n’est pas passée totalement inaperçue puisque selon Social Medias Actualités de juillet, j’entre dans le classement des politiques sur Twitter et me retrouve à la  21ème place – meilleure place des nouveaux entrants. Et je me retrouve même à la huitième place du classement dans la présence sur Twitter en juillet.twitter_logo_header.png

    En attendant, je m’amuse toujours de voir à quelle vitesse la présence sur le web évolue. Avant, il fallait avoir un site, puis un blog, ensuite faire des podcasts, être sur Facebook, Myspace. Et maintenant, Twitter est incontournable. Jusqu’à la prochaine invention du web où l’on se précipitera toutes et tous. Dur de suivre !!!

  • L’émouvant « courage d’une mère »

    Comme beaucoup d’entre vous, j’ai été très ému par l’histoire de Marie-Laure Picat, cette maman courageuse, condamnée par la médecine, et qui veut, avant de partir pour l’ultime voyage, s’assurer que ses quatre jeunes enfants - Julie, Thibault, Matthieu et Margot - ne seront pas séparés après sa mort et continueront à vivre dans leur petite ville. Entourés de leurs amis et de ceux qui les aiment.

    Son histoire, elle l’a raconté dans un livre émouvant « Le courage d’une mère » paru en mars dernier chez Oh éditions.

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    J’ai gardé ce livre sur ma table de chevet n’arrivant pas à l’ouvrir par peur d’être submergé par l’émotion et la tristesse. J’avais tort car ce livre que j’ai enfin lu cet été - plutôt dévoré d’un trait - est un livre d’espoir. Il montre que même dans la pire des situations - une maladie mortelle -, on peut défier le sort. Avec une énergie folle, malgré la souffrance et les effets secondaires des chimios, Marie-Laure va réussir ce qui semblait impossible : obtenir que la famille d’accueil qu’elle a choisie puisse obtenir l’agrément pour garder ses 4 enfants. Car malheureusement, il n’est pas possible pour un parent qui sait qu’il va mourir de décider de l’avenir de sa progéniture. Marie-Laure, elle, y est arrivée… Pour elle, pour ses enfants. Pour tous ceux, nombreux, qui vivent le même drame. Elle est partie le 9 août dernier...

  • Clotilde Reiss libérée mais assignée à l’ambassade de France

    Clotilde Reiss été libérée dimanche. C’est bien sûr une bonne nouvelle qui nous réjouit toutes et tous. Mais, tout n’est pas encore terminé pour la jeune française car elle reste assignée à l’ambassade de France. En attendant, réjouissons-nous qu’elle n’est pas passée la dernière nuit en prison et espérons qu’elle sorte vite de cette pseudo affaire d’espionnage dans laquelle elle n’aurait jamais dû être mise en cause.

  • Mes T-shirts pour les cinquantenaires et les autres !

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    Rassurez-vous, je ne suis pas devenu « designer » durant mes vacances… Ayant découvert par hasard un site qui permet de créer et de diffuser ses propres créations de tee shirts et gadgets, je me suis d’abord amusé à créer un T-shirt pour celles et ceux qui, comme moi, fêtent leurs 50 étés cette année. Plusieurs modèles pour hommes et pour femmes sont d’ores et déjà disponibles avec le texte suivant : « Je n’ai pas 50 ans, j’en ai 18 avec 32 ans d’expérience. » Vous pouvez les voir en cliquant ici. Et d’autres modèles suivront… En fait, après la politique, je vais peut-être me reconvertir dans la confection… Ne riez pas ! (lol)

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  • Joyeux anniversaire ma petite Sheila !

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    Sheila, vous le savez, c’est un peu ma grande sœur. Celle qu’on appelle quand la vie vous joue de mauvais tours, les jours de tempête. Aujourd’hui, c’est son anniversaire. C’est ton anniversaire. Alors je voulais te remercier encore et toujours : merci d’être là, et te rappeler comme je te l’ai encore dit publiquement le jour de mes 50 étés, je t’aime. Tout simplement. Mais avec tout mon cœur.

     

  • Plateforme de Houellebecq, why not ?

    Livre Houellebecq4103K4CV65L__SS500_.jpgJe continue en ce 15 août la revue de mes lectures de l’été. En ce jour de fête religieuse - n’y voyez aucune provocation ! -, j’ai envie de revenir sur « Plateforme », un vieux roman de Michel Houellebecq. J’ai ce romain depuis bien longtemps sur mes étagères - L’ai-je acheté, me l’a-t-on offert, je n’en sais rien ! -, mais je n’arrivais pas à l’ouvrir et à le lire. La réputation de son auteur me décourageait. J’ai finalement dépassé ces trops beaux sentiments pour lire ce livre sous le beau soleil de la Mer Noire. Certes, j’y ai retrouvé les ingrédients qui font peser une odeur de scandale autour des livres de Houellebecq, comme des scènes de sexes abondantes et tellement crues mais si réalistes qu’on finit presque pas se sentir coupable de devenir un voyeur et aussi cette manière discutable de parler de l’Islam…
    Mais je le confesse, je me suis fait prendre par l’histoire de ce petit fonctionnaire à la vie tellement ordinaire, presque sans intérêt – selon les mots de l’auteur – qui vit avec étonnement une année fulgurante faite d’amour et d’expériennces sexuelles intenses avec une jeune executive woman. Une histoire somme toute banale mais bien écrite et au final, malgré des débuts toussotteux, on vibre au long des 350 pages et on est presque triste de terminer ce livre qui finit mal - tout ne finit-il pas mal ? – et que vous lisez d’une traite. Alors, Houellebecq, why not ?