Maïa Simon a dû fuir la France pour mourir dignement
Il y a quelques jours, j’ai publié sur ce blog la lettre que j’ai envoyée à une adhérente de l’ADMD qui partait en Suisse pour trouver la douce mort, car son cancer ne lui laissait plus aucun espoir.
Cette dame est une comédienne, Maïa Simon qui fut nominée aux Molière. Elle a choisi de mourir ce mercredi à l'étranger.
Je ne la connaissais pas, mais j’ai une peine immense. Devoir fuir son pays pour éviter la souffrance. Est-ce juste et tolérable ?
Il existerait une loi permettant l’euthanasie dans certaines circonstances, Maïa n’aurait pas eu besoin d’entreprendre ce long voyage vers la mort.
Surtout, elle vivrait aujourd’hui car si elle avait été sûre d’éviter une déchéance qu’elle refusait, elle aurait sûrement attendu encore quelques temps, voire quelques semaines. Ces moments auraient peut-être été des moments de grand bonheur.
Notre législation est responsable de cette mort prématurée, comme elle l’est du suicide violent de tant de seniors gravement malades qui préfèrent en finir tant qu’ils en ont la force. Pour éviter des souffrances inutiles.
Aujourd’hui, j’ai mal devant une classe politique qui préfère fermer les yeux et laisser les siens fuir pour mourir. Tels des parias.
Adieu chère Maïa et merci du fond du cœur d’avoir voulu témoigner et vous indigner…. Et faire que votre mort serve le combat de la dignité et de la liberté.
Dans un courrier daté du 13 septembre dernier et qui m’est adressé [



Je suis heureux de voir ces jours-ci à quel point le Grand Paris avance dans les réflexions de nos élus.
C’est l’ancien Premier ministre, Dominique de Villepin qui a choisi, fin 2006, la maladie d’Alzheimer comme grande cause nationale 2007. Il faut reconnaître que la continuité de l’Etat a parfois du bon, car Nicolas Sarkozy a décidé à juste titre de faire aussi de cette cause essentielle un de ses grands chantiers présidentiels.
Jacques Pelletier est décédé après une longue hospitalisation au Val de Grâce.
Ce mercredi 15 août, à 22h10 sur la chaîne de la TNT, 
Après l’acquittement par la justice italienne du docteur Mario Riccio qui avait accepté de débrancher l’appareil respiratoire de Piergiorgio Welby, une nouvelle affaire relance le débat sur l’euthanasie en Italie. En effet , Giovanni Nuvoli, qui souffrait de la même maladie que Piergiorgio Welby, a préféré mettre fin à ses jours par une grève de la faim et de la soif menée à son terme, aucune autorité italienne, malgré sa volonté mainte fois exprimée, n’ayant accepté sa demande d’euthanasie.