Article de La Nouvelle République
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Mon interview donnée à la Nouvelle République sur le sida peut être lu en cliquant ici.
Il est vrai qu’après la petite intervention chirurgicale que j’ai subie jeudi, partir tôt le vendredi matin pour rentrer vers minuit de Poitiers n’était pas très raisonnable : je le paye ce week-end ! Mais il faut savoir que ce déplacement pour la lutte contre le sida et l’ADMD a été plus que satisfaisant… Et cela aide à oublier ces problèmes de santé récurrents en cette maudite année 2008.
Si le sida ne mobilise plus vraiment, je me réjouis qu’au conseil général de la Vienne, à l’invitation du sénateur Alain Fouché, la réunion d'ELCS ait été fort constructive. Mais c’est surtout pour l’ADMD que la journée a été profitable. Mon déjeuner avec le bureau de l’équipe ADMD conduite par Anita Sallon m’a comblé : l’ADMD est très active à Poitiers. La réunion du soir a permis malgré une heure batarde de remplir la salle du centre Mendés France et 3 parlementaires sur 6 de ce département étaient même présents et un quatrième représenté… Merci d’ailleurs à Alain Fouché qui m’a remis son chèque d’adhésion en fin de réunion. Les medias ont bien couverts puisque j’étais l’invité du 12/13 de France 3 à midi, puis interviewé sur France Bleu à 18 heures et la presse écrite a bien relayé aussi. Bref notre discours pour une loi républicaine a été entendu et ça me permet de relativiser les problèmes de santé… même sérieux !!!!

Les fins de semaine se suivent et se ressemblent. Nouveau déplacement aujourd’hui en province : à Poitiers. Après le JT de France 3 Limousin-Poitou-Charentes à 12h00, je déjeunerai avec les responsables de l’ADMD. A 14h30, conférence de presse au Grand Hôtel, puis réunion de travail d’Elus Locaux Contre le SIDA au Conseil général de la Vienne.
Enfin à 18h30, grande réunion publique de l’ADMD à l’Espace Mendès-France sur le thème « Choisir sa fin de vie : Faut-il une loi ? » Je serais heureux d’animer cette réunion avec la déléguée de l’ADMD Anita Sallon. A noter que l’ADMD a 1266 adhérents en Poitou-Charentes dont 272 dans la Vienne.
N’hésitez pas à me rejoindre pour cette réunion…
Vous pouvez retrouver deux extraits de mon interview sur Vallée FM de mercredi soir en cliquant ici. L’un des extraits concerne le fichier Edvige, l’autre l’interdiction de circuler des personnes séropositives.
Merci à Nicolas Herbaux pour cet entretien.
Je serai l’invité du JT de France 3 Limousin-Poitou-Charentes vendredi 3 octobre à 12h00 précises. Je répondrai aux questions du journaliste Franck Leroy à l’occasion de mon déplacement à Poitiers.
Cet entretien peut se voir dans la région concernée, mais aussi chez certains opérateurs comme Free sur tout le territoire national ou enfin sur Internet en cliquant ici.
J’interviendrai sur le sida et le fichier Edvige dans l’émission Turbulences de la radio associative de Marne la Vallée « Vallée FM » en 96.6 ce mercredi à 18h30.
Vous pouvez aussi entendre cette émission sur le site Internet de la radio en cliquant ici.
J’interviendrai par téléphone dans l’émission de Brigitte Lahaie sur RMC ce mercredi à 14h30 pur cinq minutes. J’aurai sûrement l’occasion de revenir sur le procès que m’a intenté M. Vanneste, le seul élu condamné pour propos homophobes.
Pour votre info, hier, le procureur, comme mon avocate Carole Mécary, s’est demandé si la procédure choisie par M. Vanneste était recevable et s’est même interrogé pour savoir si les propos du jeune mineur sur mon blog étaient réellement diffamatoires, comme le prétend M. Vanneste. Réponse le 4 novembre !
L’enquête du Secours Populaire faite par Ipsos montre que l’accès aux soins devient de plus en plus difficile pour les Français. En effet, 39% des Français ont déjà renoncé à au moins un soin en raison de son coût. Plus d’un Français sur 3 !!!
Par ordre décroissant, les dépenses sacrifiées : les prothèses dentaires (31%), les lunettes (29%), une consultation chez un spécialiste (24%).
Et dire que certains voulaient en plus revenir sur le 100% accordé aux personnes atteintes d’affection de longues durées…
Jonathan Denis, président d'Aujourd'hui Autrement et Olivier Rouchon, vice-président délégué d'Aujourd'hui Autrement organisent un café citoyen original sur le thème :
Les nouveaux visages politiques gouvernent-ils Paris ? avec les Conseillers de Paris Roxanne Decorte (UMP) et Bruno Julliard (PS) le jeudi 2 octobre à 19h30 au Bistrot Gourmand, Paris 3ème, Métro République ou Temple.
Un débat à ne pas manquer !
C’est ce mardi 30 septembre que la 17ème chambre du TGI de Paris va se prononcer sur la plainte qu’a déposée contre moi le député condamné pour homophobie Christian Vanneste. En effet, un jeune mineur avait écrit un message sur le député du Nord à la suite d’un post que j’avais rédigé et M. Vanneste l’a estimé diffamatoire. Je suis donc poursuivi pour un message que je n’ai pas écrit, mais en tant que responsable du blog sur lequel il a été écrit…
Cette action de justice par le seul député condamné pour homophobie, n’étonne pas quand on se rappelle que j’ai témoigné à son encontre devant les deux instances - TGI de Lille et Cour d’Appel de Douai - qui l’ont condamné pour ses paroles délictueuses et offensantes pour les homosexuels.
Je suivrai les conseils de mon avocate et ne me rendrai pas au TGI de Paris afin de ne pas donner d’importance aux actes de M. Vanneste. Comme il est clair qu’il n’existe médiatiquement que grâce à ses provocations contre les homosexuels, il est temps de le laisser retourner à l’anonymat dans lequel il était avant ses provocations.
Remarquez pour vous en convaincre qu’en un mois, M. Vanneste aura traîné deux élus gays devant les tribunaux : Bertrand Delanoë et moi-même. Une obsession anti gay qui ne peut plus étonner de la part d’un homme qui n’a jamais regretté les propos pour lequel il a été condamné…
J’ai donné une longue interview sur l’euthanasie à Vivien Brochud pour l’hebdo de la Polynésie Française « Hitunews ».
Vivien a bien voulu m’envoyer le scan de cet entretien et je vous le reproduis. L’interview sera en ligne sur le site du magazine à partie de jeudi prochain et vous pourrez la lire en cliquant ici.
Le beau temps, qui régnait à Marseille samedi après-midi, n’a pas découragé les militants de l’ADMD.
Pendant plus de 3 heures, samedi après-midi, près de 300 personnes ont assisté à la réunion publique organisée par les délégués de l’ADMD des Bouches-du-Rhône, Dominique et Christiane, au Château des Fleurs.
Tous les délégués de la région Paca assistaient à cette réunion comme ils avaient participé à la réunion régionale de travail que j’organisais le matin avec notre secrétaire générale Josette Sottile-Nocca. Pour la réunion publique à laquelle sont intervenues plusieurs personnalités, la députée Henriette Martinez, bien qu’handicapée par un récent accident, avait tenue à participer et à rappeler son attachement à notre combat.
Cette réunion a démontré, une nouvelle fois, à quel point nos militants sont mobilisés et plus que jamais décidés à obtenir leur dernière liberté…
Pas le temps de poser mon sac à Paris que je repars déjà dans une direction opposée. Après le Nord de la France hier, je serais aujourd’hui à Marseille pour l’ADMD. Et pour une journée bien chargée.
Réunion ce samedi avec les délégués de l’ADMD de la région PACA et de la Corse, point presse en fin de matinée, déjeuner avec les délégués puis à 14h30, grande réunion publique au Château des Fleurs, 16, bd Michelet dans le 8ème arrondissement de la cité phocéenne. Pour mémoire, l’ADMD a 4925 adhérents dans la région PACA et 137 en Corse.
Vous êtes bien sûr les bienvenus à la réunion publique !
28ème Séminaire du Touquet
Centre de Formation Professionnelle des Avocats
Vendredi 26 septembre 2008
Intervention de Jean-Luc Romero
Président de l’ADMD
Bioéthique
Faut-il une loi pour vivre ou pour mourir ?
Introduction
Permettez-moi d’abord de vous remercier de m’avoir invité à ces journées du CFPA, et bien sûr tout particulièrement votre présidente Pascale Badina. Bien qu’ayant fait quelques études de droit dans mes jeunes années, je suis particulièrement impressionné d’intervenir à côté de tant de juristes de renom. En plus, vous m’invitez dans mon département natal, un vrai retour aux sources pour moi !
En introduction, je me permets de vous dire quelques mots sur l’ADMD, association que je préside depuis un peu plus d’une année.
L’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité a été créée par l’universitaire Michel Landa en avril 1980 à la suite des réactions positives suscitée par sa tribune libre parue dans Le Monde et défendant le droit de mourir dans la dignité.
Aujourd’hui, en septembre 2008, elle réunit près de 45600 adhérents (96500 adhésions depuis sa création) organisés en 105 délégations départementales.
L’ADMD est membre de la fédération mondiale (WFRtDS) qui rassemble 44 associations issues de 24 pays, soit 1 million d’adhérents à travers le monde. Nous allons d’ailleurs organiser le 17ème Congrès mondial des ADMD du 30 octobre au 2 novembre prochains avec le lancement de la 1ère Journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité sur le Parvis des Droits de l’Homme à Paris.
J’ajouterai que, contrairement à ce qu’on entend parfois chez certains adversaires de l’ADMD, nous ne sommes pas une association composée exclusivement de personnes bien portantes tenant un discours idéologique totalement décalé des réalités de la fin de vie et, surtout, de leur propre fin de vie.
Pour en venir au sujet que vous m’avez proposé, je pense effectivement que l’intervention du législateur est indispensable en matière de fin de vie.
Dans une première partie qui sera succincte, je vais vous donner quelques chiffres qui renforcent, à mon avis, l’idée qu’une loi est indispensable.
Dans un deuxième temps, j’essaierai de définir les contours de la loi que nous souhaitons et à laquelle, en ma qualité de personne vivant avec un virus mortel, j’aspire.
Lire le discours en cliquant ici.
Retour dans mon département d’origine pour la deuxième fois en moins d’un mois puisque, ce vendredi, j’interviendrai au 28ème séminaire du Touquet organisé par le Centre de formation professionnelle des avocats nord ouest.
J’interviendrai dans la matinée sur l’euthanasie à cette conférence intitulée : « Bioéthique : faut-il une loi pour vivre … ou mourir ». Cette journée avait réuni, l’année dernière, plus de 600 avocats.