Article du Dauphiné Libéré
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On a beau nous dire que les choses s’améliorent sur la ligne du RER D, je me demande si l’on ne nous prend pas pour des zozos. Pour mémoire la ligne D dessert 58 gares avec un trafic de 550.000 voyageurs par jour.
J’emprunte plusieurs fois par semaine cette ligne pour me rendre à Vigneux-sur-Seine où j’exerce les fonctions de directeur des solidarités de cette ville. Il n’y a pas une semaine depuis la rentrée sans incidents ou retards sur cette ligne. D’ailleurs avec 17,8% de trains en retard - soit 1 train sur 5 ! -, la ligne D est la ligne la moins ponctuelle du réseau Transilien.
Certes, la SNCF a lancé un plan de 100 millions d’euros et je m’en réjouis. Mais en attendant les effets de ce plan, les usagers continuent à trinquer. Doivent-ils considérer que les dysfonctionnements de cette ligne sont une fatalité ?
Le SDRIF, adopté récemment par la majorité régionale à laquelle j’appartiens désormais, prévoit des transports collectifs plus performants et mieux maillés. Mais ce plan ambitieux ne bénéficie toujours pas du soutien du gouvernement. C’est pourquoi, il serait temps que l’Etat sorte de l’ambigüité et mette tout en œuvre pour le RER D ne soit pas le cauchemar des 500.000 voyageurs franciliens qui l’empruntent quotidiennement !
Dans le JT d’ARTE d’hier soir, un reportage était consacré à la question de l’euthanasie à l’occasion de notre congrès mondial des ADMD qui débutera jeudi à Paris. Après un reportage dans une maison de soins palliatifs, vous pouvez entendre ma courte interview.
Pour visionner le JT d’Arte de dimanche soir, cliquez ici.
Pour la première fois, l’unanimité s’est faite parmi les syndicats de magistrats : ils en ont assez des remises en cause de leur indépendance par leur actuelle ministre et de cette politique du tout carcéral.
Des prisons qui débordent, des ordres permanents, des mutations, des poursuites judiciaires contre des magistrats … Bref une reprise en mains de la justice comme jamais on a connu ces dernières années. Et pour quel résultat ?
La politique du tout répressif montre d’ailleurs ses limites. Quant à l’interventionnisme de Mme Dati, il est inquiétant dans un Etat de droit.
D’ailleurs, dans un des domaines pour lequel je milite tant - la fin de vie -, personne ne doute que si une enquête dure depuis six mois sur le départ de Mme Sébire ou plus récemment sur celui du jeune Rémy Salvat, c’est bien parce que la chancellerie y tient… Que de souffrances - mais aussi d’économies pour l’Etat ! - seraient épargnées si la justice n’était pas mise en branle pour de simples considérations politiciennes et idéologiques ?
J’ai reçu cette semaine une lettre de Florence Cassez et un appel téléphonique. Alors que Florence a bien des soucis, son coup de file est d’abord un appel de remerciements pour nous tous qui ne l’oublions pas. Elle est aussi heureuse que, sur mes conseils, sa maman écrit sur le nouveau blog que Christophe Michel a créé.
Ces jours-ci sont moins durs pour Florence car sa maman est à ses côtés. Mais le temps devient long… Trop long. Déjà 3 ans d’incarcération à Mexico, loin des siens. Mais la date de l’appel semble enfin se rapprocher.
Heureusement, grâce à la ténacité de ses parents et au punch de son nouvel avocat, maître Franck Berton, la mobilisation avance. La semaine dernière, j’ai présenté Roselyne Bachelot à maître Berton qui lui a remis un long dossier sur l’histoire de Florence [photo de gauche]. La ministre de la santé s’est proposée d’écrire à son homologue du Mexique qu’elle a déjà rencontré – je lui avais aussi parlé de Florence lors de mon passage à Mexico cet été. Par ailleurs, les députés du Nord/Pas-de-Calais, Thierry Lazaro et Frédéric Cuvillier ont écrit aux parlementaires français pour leur demander de rejoindre le comité de soutien à Florence. Espérons que cette mobilisation des élus va entraîner aussi un plus grand intérêt de nos concitoyens pour cette jeune Française innocente qui croupit dans les geôles mexicaines. En attendant, continuez à écrire à Florence : votre soutien l’aide vraiment.
A mon initiative, le board de la fédération mondiale des ADMD a entériné le lancement de 1ère journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité. Cette 1ère manifestation sera lancée à Paris au Trocadéro le 2 novembre, jour des morts, à 11h15 et en présence des représentants de près de 40 associations dans le monde. Dans ce podcast, je vous appelle tous à nous rejoindre au Trocadéro ou à l’une des 22 manifestations organisées en France par l’ADMD.
On se demande vraiment pourquoi le gouvernement s’obstine à faire discuter un budget finalisé cet été, présenté en septembre, et qui ne prend pas en compte la crise fincière qui secoue la planète et n’épargne pas la France… Pourquoi nous refait-on toujours le coup du nuage de Tchernobyl qui, comme par hasard, s’arrêterait aux frontières dela France.
Si l’on peut se réjouir que Nicolas Sarkozy ait joué, avec Gordon Brown notamment, un rôle moteur en Europe ces derniers temps, il des difficile de comprendre l’obstination française à ne presque rien changer dans le budget 2009.
Pourtant, de Dominique de Villepin à Alain Lambert, sans oublier les socialistes, de nombreuses fois réclament des adaptations substanceilles du budget 2009 de la France dont les prévisions de croissance sont totalement obsolètes et faussent tout. Même Alain Lambert, qu’on ne peut soupçonner de rapprochement avec M. Bayrou ou le PS, réclame que le budget 2009 revienne sur une partie des 15 milliards accordés par le gouvernement français dans son paquet fiscal de 2007. A moins que le gouvernement, une fois de plus alourdisse la dette qui atteint déjà 1200 milliards d’euros… quoiqu’il décide, une chose est sûre, le budget examiné par les parlementaires est insincère.
J’avais accepté l’invitation de Marie-Jo, déléguée ADMD de Savoie, à animer une réunion à 9 heures du matin. Mais je doutais qu’un tel horaire, le samedi, nous amène une foule de militants.
Et bien, je me trompais car près d’une centaine de personnes ont assisté à la réunion que j’ai animée à Chambéry. Preuve une nouvelle fois que les Français sont très mobilisés sur la fin de vie. Même si les politiques restent sourds, pour l’instant, à leurs suppliques…
La semaine dernière, NT1 a diffusé un reportage dans l’émission Reporters sur « Marie Humbert, 5 ans après ». Outre rappeler l’histoire de Vincent, cette émission est revenue sur le débat de l’euthanasie en 2008. A voir donc ce podcast de l’émission où j’interviens aussi en ma qualité de président de l’ADMD.
Jeudi, j'ai donné une longue interview à Paul Wermus pour le quotidien France Soir. Elle vient de paraître ce samedi matin.
Dans cet entretien, j'y évoque mes combats humanitaires et associatifs - le sida avec ELCS et l'euthanasie avec l'ADMD -, le prochain congrès mondial des ADMD à Paris, ma santé, la politique, le conseil régional d'Ile-de-France et bien sûr mon combat pour la libération de Florence Cassez.
Vous pouvez feuilleter le France Soir de ce samedi en cliquant ici.
Après le sida hier, mon combat pour l’euthanasie ce samedi. Ces combats sont pour moi complémentaires et indissociables car ils sont tous les deux un combat pour la vie, n’en déplaisent à certains.
Aujourd’hui, à l’invitation de Marie-Jo Bourdier, déléguée ADMD de la Savoie, j’animerai une réunion de l’ADMD à Chambéry dès 9 heures - on est matinal en Savoie le week-end ! – dans la maison de quartier du 487, faubourg Montmélian. Pour mémoire ; l’ADMD compte 319 adhérents à jour de cotisation en Savoie et 527 en Haute-Savoie. Hier soir, justement, j’ai dîné avec - outre Marie Jo -, le délégué de la Haute-Savoie, Guy Vignoud.
Je serai ce vendredi en fin d’après-midi, en Savoie, à Chambéry pour une réunion d’ELCS. A cette occasion, nous ferons un point sur la
situation de la pandémie dans ce département avec les acteurs associatifs et les élus intéressés. Cette réunion se déroulera à 18h00 précises dans le salon Vert de l’Hôtel de ville.
Avant de rejoindre ce vendredi soir Chambéry, où j’animerai une réunion d’ELCS, je rencontre les bénévoles qui ont accepté de se mobiliser pour le congrès mondial des ADMD qui se réunira à Paris du 30 octobre au 2 novembre. J’animerai aussi ce midi une conférence de presse au café Beaubourg pour présenter notre congrès et la 1ère journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité qui sera lancée au Trocadéro à 11h30 et simultanément dans de nombreuses villes françaises.
Ce congrès mondial, où près de 25 nationalités seront représentées, sera l’occasion de montrer aux pouvoirs publics que notre demande d’une loi de liberté existe déjà dans d’autre pays et est largement plébiscitée par les citoyens de nos pays.
Voir la dépêche de l'AFP (ici) et l'article de Romandie News (ici).
La sortie des actes des 12èmes Etats Généraux d’ELCS au Conseil régional d'Ile-de-France se déroulera ce jeudi soir à 18h00 au ministère de la santé en la présence de Roselyne Bachelot.
L’occasion aussi d’annoncer que les 13èmes Etats généraux d’Elus Locaux Contre le Sida se dérouleront le samedi 29 novembre à 9h00 à la mairie de Paris. Pour ce soir, comme pour le 29 novembre, vous pouvez vous renseigner auprès d’ELCS en cliquant ici ou en téléphonant au 01.42.72.36.46.
La crise financière a parfois du bon : elle démontre que lorsqu’il y a une volonté politique, on peut trouver les moyens pour tenter de sortir d’une crise. Les Européens ont trouvé 1300 milliards d’euros et la France 360 milliards pour les Banques Françaises. On peut se réjouir d’ailleurs du rôle du chef de l’Etat français pour tenter de nous sortir de la crise.
Mais dans le même temps, la mobilisation de telles sommes laisse rêveur. On sait qu’aujourd’hui seuls 3 millions des 9 millions de personnes qui vivent avec le sida, et qui en ont un besoin urgent, ont un traitement. Pourtant, il faudrait juste 10 à 12 milliards pour soigner ces 7 millions de personnes – surtout des Africains – qui meurent dans une indifférence totale – aujourd’hui 5700 personnes vont mourir du sida. Avec l’effort qui est fait en faveur des banques, on peut espérer que les Etats vont comprendre qu’empêcher 7 millions de personnes de mourir est aussi possible. Et pour des sommes dérisoires comparés à celles mobilisées aujourd’hui. Encore en faut-il la volonté… Nos vies valent bien celles des banques, non ?