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  • Espagne : IVG, le grand retour en arrière !

    En juillet 2010, l’Espagne se dotait d’une législation libérale sur l’avortement permettant aux femmes espagnoles d’avorter jusque la 14ème semaine. L’Espagne rejoignait l’immense majorité des pays européens qui reconnaissent aux femmes la liberté de disposer de leur corps. Seuls la Pologne, l’Irlande et Malte ont toujours des législations qui interdisent l’IVG.
    Mario Rajoy avait sous entendu dans sa campagne électorale qu’il changerait légèrement la loi, mais c’était sans compter son ministre de la justice qui se veut jusqu’au boutisme et souhaiterait même interdire l’avortement pour malformation du fœtus. Pour des raisons thérapeutiques, l’IVG est toujours permise en Espagne. Beaucoup considèrent que le progrès est linéaire. On voit que l’Espagne qui, sous Zapatero, s’est libérée du conservatisme moral en autorisant l’IVG ou encore le mariage des conjoins de même sexe, est prête à revenir sur des avancées sociétales fondamentales.
    Mes origines espagnoles m’assurent que la réaction des Espagnols sera forte et empêchera les retours en arrière. Mais la mobilisation doit être déterminée face à un gouvernement soutenu par l’Opus Dei qui mettra tout en œuvre pour que sa théologie moralisatrice domine l’action gouvernementale.

  • Bonnes vacances aux aoutiens !

    Le début du mois d’août est le début des vacances pour beaucoup d’entre vous. Je voulais vous souhaiter de merveilleux moments avec celles et ceux que vous aimez. Mais aussi avoir une pensée pour les anciens qui se retrouvent seuls ou encore pour les malades dont leurs traitements et/ou leurs souffrances ne leurs laissent jamais de vacances. Bel été à tous.

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  • Les manipulations grossières sur les délocalisations en Ile-de-France

    Alors que j’étais entièrement mobilisé par la fin de la conférence internationale sur le sida, a éclaté une polémique sur la délocalisation d’un centre d’appels du Stif au Maroc. Jean-Paul Huchon, violemment mis en cause par son opposition, a réagi rapidement pour que cessent les manipulations tout comme Guillaume Balas président du groupe PS à la région. Sidéré des insultes injustes que subit Jean-Paul Huchon, je vous reproduis intégralement le communiqué du PS de la région. Ceux qui sont de bonne foi comprendront la disproportion de la polémique…

    Délocalisations en Ile-de-France ? La droite prise en flagrant délit de manipulation 
      
    Le STIF, autorité organisatrice des transports en Ile-de-France, a du choisir, pour respecter les règles du code des marchés publics, d¹attribuer un marché à un prestataire pour une plate-forme téléphonique située au Maroc et destinée aux usagers franciliens.
    Dès le 11 juillet, le Président de la Région et du STIF, Jean-Paul Huchon, a adressé un courrier au ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, afin de l¹alerter sur les risques du maintien de règles qui contraignent la puissance publique à délocaliser des emplois.
    Ainsi, la proposition de ³remettre l¹appel d¹offre sur le métier² formulée ce matin par Arnaud Montebourg constitue pour Guillaume Balas, Président du groupe socialiste au Conseil régional d¹Ile-de-France et pour l¹ensemble des élus, une réponse à l¹inquiétude formulée il y a deux semaines. « Le code des marchés publics comprend des règles qui créent des situations économiques aberrantes. En alertant le ministre, nous demandions la modification des règles qui mettent les élus dans de réelles difficultés », déclare Guillaume Balas. Le président Huchon et les responsables gouvernementaux conscients de cette contrainte, travaillent ensemble à trouver une solution favorable à l¹emploi francilien. « La triste polémique orchestrée par les élus de droite témoigne donc de leur ignorance des textes réglementaires dont ils ont eu pourtant la charge depuis 10 ans. Leur tentative de manipulation est indécente au regard de la situation sociale et économique des salariés concernés », conclue Guillaume Balas.

  • A lire, ou relire, Les voleurs de liberté – édition 2012 !

    A l’occasion de la campagne des élections présidentielles et pour poser les enjeux du débat sur l’euthanasie, j’ai fait rééditer « Les voleurs de liberté » aux éditions L’esprit frappeur, mon livre sorti en 2009 qui explique mon combat pour l’Ultime Liberté, celui de l’ADMD et bien sûr l’histoire de la lutte contemporaine pour obtenir ce dernier droit.
    Cette nouvelle édition est actualisée avec une postface sur les années 2009/2012 et Noëlle Châtelet m’a fait l’honneur de me livrer une magnifique préface.
    N’hésitez pas à profiter de l’été pour lire ce livre et, pour ceux qui n’en sont pas encore convaincus, comprendre la pertinence et l’urgence d’une loi qui légalise l’euthanasie. Pour aussi comprendre qu’une loi qui autorise la bonne mort est la seule qui évite les dérives : en plaçant la volonté du mourant au centre, elle protège celui qui veulent mourir le plus tard possible et celui qui veut partir car il n’en peut plus de ses souffrances. Bonne lecture !

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  • Mon nouveau site internet - www.jeanluc-romero.com - à jour !

    Récemment, mon site Internet a été revu de fond en comble. Nouvelles rubriques, nouveau look, liens faciles vers les pages des réseaux sociaux.
    Le site est aujourd’hui totalement à jour et vous pouvez le visiter en cliquant (ici).

  • Plus d’experts sur l’euthanasie mais un vote... citoyen !

    En élisant François Hollande, les Français ont voté pour la proposition 21 du candidat socialiste qui prévoyait une aide médicale pour mourir dans la dignité. Le président a cependant souhaité pour mettre en œuvre sa proposition nommer un nouvel expert, médecin de surcroit.
    Si, sur un sujet toujours très sensible dans la classe politique, je peux comprendre la volonté de vouloir déminer le sujet en engageant un débat, je pense cependant que la méthode choisie n’est pas judicieuse, car les experts ce sont d’abord les 65 millions de Français qui vont tous, un jour, mourir.
    En France, on a pris l’habitude de médicaliser la fin de vie alors qu’il s’agit d’un sujet citoyen. En nommant une nouvelle fois un grand mandarin, dont on connaît l’opposition à la légalisation de l’euthanasie, cela a donné un mauvais signal aux partisans de l’Ultime Liberté – plus de 90% des Français selon les derniers sondages....
    Les premières déclarations du Pr Sicard ne nous ont d’ailleurs pas vraiment rassurés.
    En effet, ce dernier, dans la Croix, a d’abord annoncé qu’il n’en consulterait pas les associations car, selon lui, on connaît leur opinion ! Alors que François Hollande n’a cessé de dénoncer le mépris de Nicolas Sarkozy vis-à-vis des corps intermédiaires, la personne qu’il nomme fait fi des promesses présidentielles. L’ADMD, que je préside et qui réunit près de 50 000 adhérents, serait ainsi contournée… Même Le bon docteur Leonetti n’avait pas osé !
    Pire, dans une interview au Monde, il assure que la loi actuelle est très bonne et qu’il faudra peut-être changer un ou deux articles…
    Avant même de lancer un pseudo débat citoyen, le Pr Sicard nous donne donc la réponse, comme en son temps, Jean Leonetti avec les deux commissions qu’il présida.
    Si le président veut connaître l’avis du peuple, je ne peux que lui suggérer de faire une consultation populaire pas le biais d’un référendum.
    Car oui, nous sommes tous experts de notre propre vie. Car oui, note corps nous appartient !

  • 1982-2012 : 30 ans que l’homosexualité est dépénalisée !

    Il y a quelques jours, on fêtait le vote de la dépénalisation de l’homosexualité par l’Assemblée nationale. 30 ans, cela peut paraître beaucoup mais au regard de l’histoire c’est peu. Mais, il y a lieu de se réjouir que la France avance aujourd’hui vers l’égalité car bientôt nous rejoindrons les 8 Etats Européens qui ont ouvert le mariage aux conjoints de même sexe. Depuis le siècle dernier, la France était à la traine. Il était déjà loin le temps où nous adoptions le PaCS et étions alors à l’avant-garde de l’Europe. Autre bonne nouvelle, le projet de loi sur le harcèlement sexuel a pris en compte les transsexuels et transgenres. Eux/elles qui sont toujours les grands oubliés des politiques de lutte contre els discriminations, il était temps que le législateur les prennent en compte. 30 après la dépénalisation de l’homosexualité, 13 ans après le vote du PaCS, la France retrouve le chemin des Lumières et des droits de l’Homme. Le chemin de l’égalité pour tous !

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