Article dans Sud Ouest
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Aujourd’hui se déroule la 20ème journée du malade. Une journée pour que chacun pense à ses proches dans la maladie. Une journée pour que les responsables politiques réfléchissent enfin à la place du malade dans la société. Une journée où le malade pourrait être enfin au centre de nos réflexions.
On l’oublie trop souvent mais en France, près de 9 millions de Français vivent avec des pathologies de longue durée. Et pour eux, la maladie ne prend jamais de vacances, ni de jours fériées. Il serait vraiment temps de mieux intégrer la maladie, les accidents de la vie dans l’organisation du travail notamment. C’est un grand chantier et ce serait bien qu’il s’ouvre avec cette élection présidentielle…
Aux côtés de Claudine Crang, déléguée départementale, j’animerai une réunion publique de l’ADMD ce samedi 11 février à 14h00 à l’Institut de formation de la Croix Rouge à Bègles.
Cette réunion pour mobiliser pour une loi légalisant l’euthanasie et le suicide assisté maïs aussi permettant l’accès universel aux soins palliatifs est bien sûr ouverte à toutes et à tous. Même à nos adversaires !
Dans une interview à paraître samedi dans le Figaro Magazine et largement médiatisée dès jeudi soir, le chef de l’Etat/candidat est opposé à tout sur les questions de société. Tout simplement et sans complexes ! Contre le droit de vote des étrangers, contre l’ouverture du mariage aux homosexuels, contre l’adoption par les LGBT, contre l’euthanasie, etc..
Cette interview sonne le retour à cette droite dure qui ne comprend rien au monde contemporain et qui ne voit pas les évolutions de la société. Incontestablement, le positionnement du chef de l'Etat est en décalage total par rapport aux attentes des Français : les sondages montrent sans ambiguïtés que les mentalités n'ont pas cessé d'évoluer depuis dix ans dans notre pays et que les gens sont de plus en plus ouverts à l'autre.
Avec cet entretien qui lance clairement le ton droitier de sa campagne électorale, Nicolas Sarkozy a notamment nettement durci sa position par rapport à la communauté homosexuelle. En 2007, il s'était engagé à créer un « partenariat » pour les couples gays, qui garantissait l'égalité en matière fiscale, successorale et patrimoniale par rapport aux couples mariés. Il avait également promis de créer un statut du beau-parent ouvert aux homosexuels. Finalement, rien n'a été fait. Cela revient à décréter que dans notre société, l'hétéro est forcément supérieur à l'homo car il a plus de droits.
Sur l’euthanasie, alors qu’il propose des référendums sur de nombreux sujets, il s’y refuse et ose dire que la légalisation de l’euthanasie « risquerait de nous entraîner vers des débordements dangereux et serait contraire à notre conception de la dignité de l’être humain. » « On n’est pas obligé de légiférer sur tout et tout le temps » ose même conclure le président-candidat de l’UMP lui qui, à chaque fait divers, fait changer les lois !
Certes, il pense que l’élection se jouera encore à droite et il agit par pure stratégie politique, pour séduire son électorat le plus extrême et chasser sur les terres du Front national. Et cela à la grande joie de la Droite Populaire. Ce sera une stratégie perdant/perdant. Réponse, en mai 2012 !
A l’invitation du maire de Bordeaux, Alain Juppé, et de l’adjoint au maire et délégué d’ELCS, Fabien Robert, je déjeunerai avec les acteurs de la lutte contre le sida. Une nouvelle occasion de faire le point sur la situation de l’épidémie et des personnes touchées à Bordeaux et en Gironde et de rappeler aux acteurs locaux, notamment aux élus, que la question du sida est loin d’être résolue. Particulièrement quand il n’y a jamais eu autant de personnes vivant avec le sida dans notre pays et aussi peu de moyens pour la prévention et l’aide aux malades...
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Mercredi 8 février, de 9h00 à 10h sur France Inter, je débattrai dans "Comme on nous parle" de Pascale Clark du mariage des conjoints de même sexe et de l'homoparentalité face au député UMP Jacques-Alain Bénisti. Ce député du Val-de Marne, dans un débat face à Annick Lepetit, avait assimilé l'homosexualité au viol (ici).
Il faut reconnaître que ces temps-ci, certains élus manquent de finesse sur la question. J’ai notamment été choqué par le refus du Premier ministre d’ouvrir le mariage aux gays au prétexte de la « sécurisation des enfants ». J’ose espérer que prétendre que les gays ne seraient pas « sécurisants » n’est pas une allusion à la pédophilie… Cette ambiguïté n’est en tous cas pas rassurante venant du chef du gouvernement sachant qu’en France des dizaines de milliers vivent déjà « en toute sécurité » dans des familles homoparentales. Lire aussi Têtu (ici), Yagg (ici), Elle (ici).
Depuis la 1ère circulaire Guéant, les étudiants étrangers sont dans une difficulté insurmontable. Grâce à un grand mouvement d’intellectuels, notamment à l’initiative de Fabienne Servan Schreiber et Jean-Pierre Mignard, le ministre de l’intérieur est revenu sur sa première circulaire qui interdisait purent et simplement à un étranger ayant fait des études en France d’y travailler. Mais sa nouvelle circulaire est tellement confuse que rien ne semble régler aujourd’hui et que nombre d’étudiants étrangers n’ont comme seule solution que de quitter notre territoire pour travailler dans un autre pays. Cette situation est intolérable et c’est pourquoi, comme le réclame l’Université Universelle, il faut exiger le retrait pur et simple de la circulaire Guéant.
Le samedi 24 mars - j’y reviendrai souvent sur ce blog - je vous rappelle que l’ADMD organise une manifestation place de la République à 13h00 qui sera suivie d’un grand meeting au Cirque d’hiver à 14h00 pour interpeller les candidats à l’élection présidentielle sur la nécessité d’une loi assurant l’accès universel aux soins palliatifs et légalisant euthanasie et suicide assisté.
Pour l’organisation de ces événements nouveaux pour notre association, l’ADMD aura besoin de beaucoup de bénévoles. Si vous êtes disponibles pour donner un coup de main le 24 mars, appelez le siège de l’ADMD au 01.48.00.04.16… Nous avons besoin vous.
Si vous êtes jeunes et que vous souhaitez participer à l’organisation spécifique que met en place la commission jeunes, vous pouvez contacter dès à présent le co président de la commission Christophe Michel en cliquant (ici).
Dans 47 jours, nous devons tous être mobilisés pour notre Ultime Liberté !