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france culture

  • Compte-rendu intégral de mon itw sur France Culture pour la Libre Pensée

    La Libre Pensée a reçu sur France Culture le Dimanche 12 février 2017
     Jean-Luc Romero,
    Président de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD)

     

     

     

    Libre Pensée  (Jean-Marc Schiappa) : Bonjour Jean-Luc Romero. Vous êtes le Président de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité et vous êtes aussi, tout le monde le sait, un Elu. Pourriez-vous– vous présenter plus complétement ?
    Jean-Luc Romero : Vous avez dit l’essentiel. Je suis ici d’abord au titre de Président de l’ADMD et je remercie la Libre Pensée pour sa collaboration pour partager cette cause. Je suis comme vous le dites Elu, à la fois maire-adjoint du 12ème et conseiller régional Ile-de-France, et un militant aussi pour la lutte contre le SIDA depuis très longtemps. Globalement, je suis un activiste contre le SIDA, pour le droit de mourir dans la dignité et aussi contre les discriminations et contre l’homophobie.

    LP : Quelle est la position, certainement connue, mais les choses connues doivent être encore plus rappelées qu’on ne le croit, sur ce que l’on appelle communément parlant l’euthanasie et surtout sur l’aide active à mourir ?
    JLR : En fait, l’ADMD  réunit aujourd’hui un peu plus de 68 000 adhérents, c’est dire à quel point cette cause intéresse et passionne les français. Il faut dire que tout le monde est concerné par la fin de vie. 100 % d’entre nous allons mourir. J’espère ne pas annoncer de mauvaises nouvelles à vos auditeurs. Notre association se bat pour qu’il y ait une loi de liberté, une loi qui place la volonté de celui qui est en fin de vie au centre des décisions. C’est cela tout notre combat. Quelle que soit d’ailleurs sa décision. Alors qu’aujourd’hui on sait très bien que ce sont ceux qui sont autour du lit, les héritiers, les médecins, qui souvent décident pour la personne en fin de vie. On veut une nouvelle loi qui change de logique. Jusqu’à présent on a eu les lois Leonetti, on en est à la troisième loi Leonetti, qui est une loi faite par les médecins pour les médecins. Nous on veut enfin une loi de liberté pour celui qui meurt. C’est-à-dire une loi qui permette d’un côté l’accès universel aux soins palliatifs, et là-dessus c’est un grand échec des pouvoirs publics sur cette question-là, puisque à peine 20% des gens qui en ont besoin en bénéficie. Cela veut dire que 80% d’entre nous ne pourrons pas accéder à des soins palliatifs, quand on en aura besoin. On sait aussi que les soins palliatifs, dans certaines circonstances, ce n’est pas suffisant. Il faut qu’il y ait donc à côté l’euthanasie, le suicide assisté et c’est une des grandes batailles de l’ADMD que d’avoir ce choix ultime comme des pays qui nous entourent l’ont : Pays-Bas, Belgique, le Luxembourg et la Suisse qui a le suicide assisté.
    Voilà le combat de l’ADMD, c’est-à-dire avoir une loi qui respecte la volonté de celui qui est en fin de vie, si il veut mourir le plus tard possible ou si il n’en peut plus de ses souffrances qu’il puisse bénéficier d’une euthanasie ou d’un suicide assisté, parce qu’il n’existe pas dans une république laïque un principe supérieur qui vous oblige à mourir le plus tard possible et notamment dans la souffrance.

    LP : C’est un combat essentiellement humaniste qui est au cœur même des préoccupations de la Libre Pensée qui sont des préoccupations humanistes, démocratiques, et plus particulièrement pour nous Libre Pensée, mais ce n’est que notre point de vue, nous pensons que le droit de choisir sa fin de vie est une liberté démocratique essentielle parce que rien ne peut être au-dessus d’un être humain. C’est notre point de vue et vous qu’en pensez-vous ?
    JLR : L’ADMD et la Libre Pensée là-dessus sont tout à fait d’accord. On partage le même principe. C’est une question qui ne dépend que de la personne concernée. On peut avoir par exemple des convictions religieuses, mais ces convictions on se les applique à soi-même, mais elles ne doivent pas forcément s’appliquer aux autres. On a un peu l’impression, que sur cette question, cela a été à la fois l’avis d’un certain nombre de grands mandarins qui ne veulent pas que ce soit la personne en fin de vie qui décide et puis l’avis de religieux qui ont décidé que ce n’étaient pas aux hommes de décider. Ceux qui croient peuvent le faire, mais ils ne peuvent pas l’imposer aux autres. Et c’est tout à fait notre combat aujourd’hui de faire comprendre que cette loi s’inscrit dans la laïcité parce qu’elle respecte tous les points de vue, mais elle permet enfin à des libres penseurs, à des gens qui n’ont pas de convictions religieuses ou qui en ont, de décider car rien n’indique que l’on soit obligé de mourir dans la souffrance.

    LP : Rien ne peut être imposé et je souscris totalement à vos propos et à votre démarche. Ce n’est pas secondaire que vous soyez l’auteur d’un nouveau J’accuse !. Là aussi J’accuse !, pour reprendre cette bonne vieille formulation terriblement évidente, terriblement essentielle, cela veut dire qu’on ne peut pas accepter des choses qui sont inacceptables. Pourriez-vous nous parler de ce nouveau J’accuse ! ?
    JLR : L’ADMD a voulu lancer un J’accuse ! en interpellant tous les responsables politiques, du Président de la République aux parlementaires notamment, parce que dans notre pays on meurt mal, et la loi qui existe en France donne comme seule possibilité d’arrêter les traitements, d’arrêter de vous alimenter, d’arrêter de vous hydrater. C’est-à-dire qu’en 2017, on vous offre comme seule possibilité quand vous n’en pouvez plus de vos souffrances, de mourir de faim et de soif ! Cela ne plait pas à certains, mais c’est cette réalité.
    On accuse aujourd’hui les pouvoirs publics et la plus part des partis politiques qui ne veulent pas entendre notre revendication, de laisser, dans le pays des droits de l’homme, les gens mourir de faim et de soif. J’espère que dans le cadre de cette présidentielle et de ces législatives certains vont nous entendre et qu’on va enfin avoir cette loi d’ultime liberté qui est, je le rappelle, une loi républicaine et une loi qui s’inscrit dans la laïcité.

    LP : Vous avez eu parfaitement raison de le signaler, dans le cadre de ce débat faussement politique, de ce débat politicien qu’est celui des présidentielles et des législatives,  vous lancez un pavé dans la mare. L’ADMD a décidé d’organiser le 18 mars 2017 une grande journée de mobilisation pour faire avancer vos revendications et vous faire connaître. Pouvez-vous nous présenter cette journée et ses objectifs précis ?
    JLR : Le 18 mars, nous avons décidé de faire à la fois une mobilisation place de la République à 13h et donc d’inviter celles et ceux qui défendent l’ultime liberté et je sais que la Libre Pensée sera à nos côtés comme elle l’est souvent … … Et d’autres associations laïques, d’autres français qui partagent cette préoccupation. A partir de 14h30 nous serons au Cirque d’Hiver pour interpeller les candidats aux élections présidentielles. Nous allons inviter tous les candidats à venir dire leur position sur la question de la fin de vie et les interpeller réellement sur cette question parce que c’est important. C’est important que les français sachent quelles sont les positions des candidats, quelles sont les positions des partis politiques, car quand on doit voter on ne vote pas seulement pour la « binette » de quelqu’un on vote d’abord pour un programme, en tous les cas je l’espère, ce n’est peut-être pas toujours le cas …

    LP : Vous êtes peut-être le dernier à l’espérer !
    JLR : Oui, mais en tous cas pour nous le programme est important et sur cette question-là, nous allons les interpeller et les français connaîtrons leur position. Nous allons d’ailleurs créer un site d’interpellation qui permettra aux français par un simple clic d’interpeller les candidats aux élections présidentielles et ensuite les candidats aux législatives pour connaitre leur position et pour voter en toute conscience.
    Le 18 mars, j’appelle, et aussi avec la Libre Pensée qui a répondu à cet appel, tous ceux qui défendent la liberté, tous les humanistes à être à nos côtés pour manifester cette demande d’ultime liberté. On voit suffisamment de gens revenir en arrière sur plein de choses et notamment tous ces militants anti-avortement que l’on n’a jamais autant entendus qu’actuellement. Que ceux qui sont pour que les femmes puissent dire « mon corps m’appartient » soient là et ceux qui ont envie de dire « ma mort m’appartient » je leur donne rendez-vous le 18 mars, République à 13h00 et après au Cirque d’Hiver pour entendre les candidats aux présidentielles.

    LP : C’est un beau lieu, c’est un lieu symbolique la place de la République et ce n’est pas uniquement  combat franco-français. Ce qui s’est passé en Pologne ou ce qui se passe actuellement aux Etats-Unis nous montre que c’est une revendication humaine et humaniste essentielle, absolue et qu’il y a en face de nous des résistances très très fortes. De ce point de vue, une fois de plus, l’actualité éditoriale qui est la vôtre est importante. Vous venez de publier un ouvrage qui s’appelle « Survivant » et j’aimerai que vous puissiez préciser, les auditeurs de l’entendent pas, dans « SurVivant », à la fois le fond de cet ouvrage et puis cette présentation en termes de jeu sur les caractères n’est pas qu’une présentation allégorique ou secondaire ou marginale. Il y a quelque chose d’essentiel, de prenant si chose dire sur ce titre.
    Quelques mots, et plus, sur le titre et le fond de l’ouvrage. Votre combat en tant qu’individu et votre combat personnel contre le SIDA et contre toutes les politiques qui auraient tendance à faire comme si c’était une sorte de fatalité, quelque chose qui nous est imposée, une malédiction. J’aimerai, mon cher Jean-Luc que vous puissiez nous dire quelques mots sur cet ouvrage qui vous est personnel et intime.
    JLR : SurVivant, c’est le récit de 30 ans de vie avec le VIH puisque je vis depuis 30 ans avec ce virus. Les gens ne savent plus ce que c’est, puisque cette maladie est invisible. C’est aussi l’histoire du SIDA que je raconte. L’histoire vue par une personne qui vie avec ce virus, parce que je vois que notamment les plus jeunes ne savent pas quel a été ce combat, à quel point les personnes séropositives ont été rejetées. Et puis, c’est aussi un livre d’espoir à double titre : j’y explique, et c’est valable pour toutes les personnes qui vivent avec des pathologies de longue durée, comment on vit avec une maladie grave. On ne m’a pas donné les conseils, quand j’ai appris très jeune, je ne croyais même pas voir mes trente ans, que j’allais vivre avec une maladie grave. J’essaie de donner des conseils et en même temps je parle de ce que l’on n’évoque pas, notamment dans le cadre de cette présidentielle, c’est qu’aujourd’hui le SIDA peut disparaître. En 2030 comme l’a proposé l’ONUSIDA, on peut vivre dans un monde sans SIDA. Vous imaginez qu’il peut y avoir des enfants qui vont naître en 2030, le SIDA n’existera plus. En France, on n’est dans les objectifs de l’ONUSIDA qui sont notamment d’avoir 90% des personnes dépistées en 2030. Aujourd’hui on est autour de 81 - 82% mais il existe 30 000 personnes qui ne le sont pas. Tant que ces personnes ne seront pas dépistées le SIDA continuera dans notre pays. Il faut leur dire que c’est important pour eux, important pour les autres et dire à tout le monde : n’ayez pas peur, aujourd’hui on peut faire disparaître le SIDA.
    J’espère qu’il va y avoir un candidat ou une candidate qui va dire « Je serais le Président – la Présidente d’une France sans SIDA et je ferai tout après pour que l’on est un monde sans SIDA ». C’est un objectif atteignable en France, objectif de 2030. Encore faut-il de la volonté politique, encore faut-il qu’on en parle. C’est vrai que dans tous ce que l’on a pu voir, dans tous ces discours jusqu’aujourd’hui, pas un mot sur le SIDA alors qu’il n’y a jamais eu autant de gens qui vivent avec dans le monde et en France – plus de 150 000 personnes – on continue à avoir des infections aujourd’hui dans notre pays – entre 6 000 et 7 000 par an.
    Je pense que cela doit être aussi un des débats de la présidentielle et autant avec l’ADMD nous allons interpeller, mettre des moyens vis-à-vis des candidats, sous une autre casquette, celle de Président d’ « Elus locaux contre le Sida » nous allons aussi interpeller les candidats pour leur dire « serez-vous le candidat d’une France sans SIDA ? ».
    Voilà ce livre ! C’est un combat individuel devenu collectif et c’est aussi une façon de débanaliser la vie avec le VIH – 3 petits cachets tous va bien – ce n’est pas vrai. Nous on vit dans un pays riche, mais aujourd’hui, pendant que l’on fait cette émission, il y a 3 200 personnes qui vont mourir du SIDA dans une indifférence glacée alors qu’aujourd’hui cela ne devrait plus être possible. Derrière le mot SIDA se sont des hommes et des femmes qui sont cachés en France, qui n’osent même pas le dire à leurs proches, leurs parents, leurs amis tellement ils ont peur. C’est leur dire que l’on peut vivre avec le virus. J’ai voulu donner de l’espoir à travers ce livre, à tous les gens malades. Nous sommes dans une société où il y a de plus en plus de gens malades et on ne s’adresse pas à eux.
    Ce livre est un message pour les personnes qui vivent avec le virus, un message pour les politiques, et un message à tous les malades : oui aujourd’hui, le malade dans la cité doit être pris en compte et qu’il ne l’est pas. C’est aussi un cri contre cela, car ce n’est pas normal, dans notre société, quand il y a plus d’un français sur 6 qui vit avec une pathologie de longue durée, on ne fasse rien pour lui permettre de mieux s’intégrer dans la société, professionnellement. C’est un livre d’espoir, en tous cas, je l’espère.

    LP : Merci Jean-Luc Romero. Après ces phrases particulièrement fortes, on peut dire que ces chiffres dans leur brutalité sèche, indiquent le combat nécessaire, le combat politique au sens le plus noble du terme, l’espoir. Il y a beaucoup de choses que vous nous avez indiqué et qui de notre point de vue comme Libre Pensée nous conforte dans toute notre activité, sur le fait de refuser tous les dogmes et ce n’est pas du tout secondaire que le livre du mois que nous vous conseillons soit « SurVivant » de Jean-Luc Romero. Vous pouvez le commander à la librairie de la Libre Pensée 10/12 rue des Fossés St Jacques 75005 Paris.

  • Avec ELCS, nous allons interpeller les candidats sur le sida !

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  • Sur France Culture, les raisons de SurVivant...

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  • Sur France Culture, sur SurVivant le livre...

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  • Invité de "La Libre Pensée" sur France Culture à 9h40

    A l'invitation de la Libre Pensée, je serai ce dimanche à 9h40 l'invité de son émission sur la fin de vie mais aussi sur mon dernier livre "SurVivant - mes 30 ans avec le sida".

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  • Interviews dans les Matinales de Sud Radio et France Culture

    A l'occasion de la 9ème Journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité, vous pourrez retrouver mes interview dans les matinales de Sud Radio de 6 à 9h et sur France Culture.

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  • A 8h40 sur France Culture avec Marc Blondel sur le droit de mourir dans la dignité

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    A l’invitation de l’ex-syndicaliste, Marc Blondel, président de la Libre Pensée, je dialoguerai avec lui sur le droit de mourir dans la dignité dans l’émission « Divers aspects de la pensée contemporaine » sur France Culture ce dimanche de 8h40 à 9h00.
    Cette émission pourra ensuite être écoutée en podcast sur le site de France Culture (ici).

     

  • Vieillir avec le sida sur France Culture à 18h15

    France Culture consacre une émission "Vieillir avec le sida" ce vendredi 30 novembre à 18h15. Alors qu'il y a 20 ans, cette question aurait été incongrue, en 2012, on peut vivre et donc vieillir avec ce virus.
    Aux côtés d'autres "surivivants" du sida, j'interviens dans cette émission.

  • Interview sur France Culture à 9h40 sur l’euthanasie

    france culture,jean-luc romero,euthanasie,admd,politique,france,santéDans le cadre des émissions dévolues aux associations laïques et de libres penseurs, je répondrai aux questions sur l’euthanasie ce dimanche 15 avril à 9h40 durant quelques minutes sur France Culture.

  • Itw sur Fréquence Gaie sur France Culture samedi 20 août à 11h00

    J’ai été interviewé par France Culture pour un documentaire sur les radios libres. J’y évoquerai la radio Fréquence Gaie dont je fus un animateur et même un directeur bénévole à la grande époque où cette radio était la première et la seule radio au monde à destination des homosexuels et de leurs amis et à émettre 24 heures sur 24.
    L’itw passera demain, samedi 20 août, dans un documentaire sur France culture entre 11 et 12h00.

  • Podcast de mon interview sur France Culture

    Le 27 février dernier, durant vingt minutes, j’étais l’invité d’Emmanuelle Huisman-Perrin qui anime unefrance culture,jean-luc romero,admd,euthanasie,les voleurs de liberté,politique,france,santé émission de l’Union Rationaliste sur France Culture. Durant cette émission, j’ai pu développer mon combat au sein de l’ADMD pour faire avancer une loi d’Ultime Liberté et bien sûr nous avons aussi parlé de mon dernier livre sur le sujet, Les voleurs de liberté.
    Pour entendre mon interview, vous pouvez cliquer ici.

  • Ce matin, sur France Culture à 9h42

    france culture,jean-luc romero,politique,santé,les voleurs de liberté,franceComme je vous l’ai indiqué hier, je serai l’invité d’Emmanuelle Huisman-Perrin demain dimanche 27 février à 9h42 sur France Culture. J’interviendrai dans l’émission réservée aux rationalistes sur la question de la fin de vie, de l’euthanasie et de mon dernier livre Les voleurs de liberté. L’émission dure 17 minutes.

  • Demain, sur France Culture à 9h42

    france culture,jean-luc romero,euthanasie,santé,politiqueJe serai l’invité d’Emmanuelle Huisman-Perrin demain dimanche 27 février à 9h42 sur France Culture. J’interviendrai dans l’émission réservée aux rationalistes sur la question de la fin de vie, de l’euthanasie et de mon dernier livre Les voleurs de liberté. L’émission dure 17 minutes.

  • Interview sur France 24

    Vous pouvez retrouver l’interview que j’ai donnée à Julien Peyron pour France 24 en cliquant ici. Elle concerne la XVIIIème conférence internationale, qui se déroule à Vienne, et bien sûr les grands enjeux dans la lutte contre le sida. J’ai par ailleurs répondu aux questions de BFM TV, France Culture et Europe 1.

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    Aujourd’hui, j’ai regretté que le plan national de lutte contre le sida 2010-2014 soit reporté à l’automne comme l’a annoncé la ministre. Déjà 7 mois de perdus… Bonne nouvelle quand même, Roselyne Bachelot s’est prononcée en faveur de l’expérimentation des salles d’injection lors de son passage à Vienne.
    Lire aussi ma réaction à Yagg sur l'itw de R. Bachelot à Libération (ici).

  • Sur France Culture dans les JT de 7 et 8 heures

    logo_franceculture.gifIl y aura un sujet sur les discriminations post mortem que subissent les personnes séropositives qui sont interdites de soins de conservation après leur mort et mis immédiatement en bière.
    Le Conseil national du sida que j’avais saisi et auquel j’appartiens a rendu, il y a plusieurs semaines, un avis demandant que cette réglementation soit supprimée. En effet, le sida est une maladie transmissible et non contagieuse.
    La ministre de la santé m’a adressé hier un courrier dans lequel elle annonce qu’elle va consulter l’avis et qu’une réponse sera bientôt donnée. Les choses semblent enfin avancer…
    France Culture consacrera un reportage à cette affaire ce matin dans ces JT de 7 et 8 heures.
    Lire aussi l'article de Libération d'hier (ici).

  • Florence Cassez sur France Culture le 10 novembre

    Le journaliste Alain Devalpo consacre une longue émission à l’histoire de Florence Cassez, jeune française emprisonnée au Mexique depuis 3 ans pour des faits de complicité d’enlèvements et de port d’armes, accusations qu’elle a toujours niées. Et tout son dossier montre qu’elle a raison et qu’elle est victime d’une terrible erreur judiciaire – elle a été condamnée à 96 années de prison.  Comme vous le savez, j’ai eu la chance de rencontrer Florence à deux reprises dans sa prison de Mexico et j’essaie, comme d’autres, de faire parler d’elle pour que les autorités françaises mettent tout en œuvre pour que la vérité éclate et que Florence puisse rentrer chez elle auprès de ses parents.florence cassez.jpg

    Ce lundi 10 novembre, de 16 heures à 17 heures, que vous pourrez donc revivre cette histoire que nous raconte Alain Devalpo sur France Culture. Pour mener à bien cette émission, il donne la parole à Florence qu’il avait interviewée à Mexico mais aussi tous ses soutiens au premier rang desquels ses parents et son nouvel avocat français, maître Franck Berton qui aida à démontrer l’innocence des prévenus dans le procès d’Outreau. J’interviens aussi dans cette émission pour appeler à la mobilisation pour Florence… avant qu’il ne soit trop tard ! Ne ratez pas France Culture ce lundi à 16 heures puis en en podcast sur le site de la radio.

  • Podcast de mon débat sur France Culture

    Le débat auquel j’ai participé la semaine dernière dans Contre Expertise sur France Culture peut être entendu en podcast sur le site de France Culture.

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    Vous pouvez l’écouter en cliquant ici.

  • Sur France Culture le 24 juillet à 18h15

    logo France culture.gifJe serai l’un des invités de Florian Delorme dans « Contre Expertise » sur France Culture le jeudi 24 juillet de 18h15 à 19h00.
    Dans cette émission quotidienne cet été et qui sera rediffusée à plusieurs reprises, il s’agira de revenir avec d’autres invités sur le débat de la fin de vie relancé cette année par le cri émouvant de Chantal Sébire. Vous pouvez écouter France Culture sur 93,5FM à Paris ou 98 dans ma chère ville de Béthune et en cliquant ici.