Réunion publique ADMD à Longwy à 18h30
Ce vendredi 17 avril 2015, à 18h30, j’animerai une réunion publique de l’ADMD à la mairie de Longwy en Meurthe-et-Moselle.
Vous êtes attendus nombreuses et nombreux !
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Ce vendredi 17 avril 2015, à 18h30, j’animerai une réunion publique de l’ADMD à la mairie de Longwy en Meurthe-et-Moselle.
Vous êtes attendus nombreuses et nombreux !
Ca y est !
C’est officiellement aujourd’hui que mon nouveau livre d’entretien avec la journaliste Claire Bauchart « Ma mort m’appartient - 100% des Français vont mourir les politiques le savent-ils ? » sort en librairie.
Ce livre, édité par les éditions Michalon, est à la fois une confession sur les raisons qui m’ont conduit au combat collectif pour une fin de mort digne mais aussi un coup de colère contre les responsables politiques qui continuent avec une loi sur la fin de vie faite par des médecins pour des médecins.
J’espère que ce livre contribuera au débat qui se déroule dans le pays mais aussi au Parlement.
Bonne lecture !
A l'occasion de la sortie de mon livre "Ma mort m'appartient - 100% des Français vont mourir, les politiques le savent-ils ?" -, je serai l'invité de Nathalie Lévy sur BFM-TV à 21h00.

C’est dans mon cher 12ème arrondissement que je lance officiellement mon nouveau livre d’entretiens avec la journaliste Claire Bauchard « Ma mort m’appartient – 100% des Français vont mourir, les politiques le savent-ils ? » aux éditions Michalon.
A 18h30, je vous espère nombreux pour une conférence dédicace de lancement de mon livre à la célèbre librairie l’Arbre à lettres – 62, rue du faubourg Saint-Antoine (métro bastille ou Ledru-Rollin).
A l’invitation de l’urgentiste Patrick Pelloux, j’interviens aux « Lundis du SAMU » au Samu de Paris situé à l’hôpital Necker-Enfants malades ce soir à 18h30.
J’évoquerai la question de la fin de vie et le point de vue de l’ADMD.
Avec Nicole Labarre, j’animerai une réunion publique ADMD à Guéret ce jeudi 9 avril à 18h30 à l’hôtel de ville.
Vous êtes toutes et tous les bienvenus !
Ce jeudi 9 avril 2015, je suis l’invité de France 3 Limousin à 12h00 à l’occasion de mes réunions fin de vie de Limoges et Guéret.
Je rappellerai bien sûr la position de l’ADMD sur la loi fin de vie actuellement en discussion en commission au Sénat et de mon prochain livre « Ma mort m’appartient – 100% des Français vont mourir, les élus le savent-ils ? » qui sort le 16 avril aux éditions Michalon. ( Le commander sur Amazon (ici)]
Ce jeudi 9 avril à 14h00, je suis l’invité de l’université tous âges de Limoges à 14h00 pour donner une conférence sur la fin de vie.
J’irai en compagnie de la déléguée ADMD de la Haute-Vienne Nicole Labarre.
J’animerai une réunion publique de l’ADMD ce vendredi 27 mars, à 18h00, à la Charité à Béthune.
Outre de mobiliser pour l’ultime liberté, je suis heureux de le faire dans ma ville de naissance à laquelle je reste très attaché et où vit toujours ma… maman.
A 18h00, ce lundi 23 mars 2015, je suis invité par Sciences Po Toulouse à un débat sur la fin de vie.
L’occasion pour moi de dialoguer et débattre avec de jeunes étudiants intéressés par la chose publique sur une question qui nous concerne toutes et tous : la fin de vie !
Que répondre à ceux qui pensent que la proposition de loi de MM. Claeys et Leonetti, votée en première lecture à l’Assemblée nationale le mardi 17 mars 2015, est une avancée ?
Voyons cela point par point…
A l’article 2, alinéa 3, il est indiqué que « La nutrition et l’hydratation artificielles constituent un traitement. » Cela est vrai depuis la loi Kouchner de 2002. Il y a 13 ans déjà. Avancée ? Non, statu quo…
A l’article 3, alinéa 5, il est indiqué que « lorsque le patient ne peut pas exprimer sa volonté et au titre du refus de l’obstination déraisonnable mentionnée à l’article L. 1110-5-1, dans le cas où le médecin arrête un traitement de maintien en vie, le médecin applique une sédation profonde et continue provoquant une altération de la conscience maintenue jusqu’au décès associée à une analgésie. » Cela existe déjà depuis le décret 2010-107 du 29 juillet 2010, dans son article 2, qui prescrit la mise en œuvre des traitements sédatifs en cas d’arrêt des traitements curatifs ; décret signé par François Fillon, premier ministre, Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la santé, et Michèle Alliot-Marie, garde des Sceaux. Avancée ? Non, statu quo…
A l’article 8, à propos des directives anticipées qui seraient, selon certains, opposables et contraignantes... Outre le fait que les directives anticipées existent déjà dans l’article L. 1111.11 du code de la santé publique, dans le nouveau texte « elles s’imposent au médecin, pour toute décision d’investigation, d’actes, d’intervention ou de traitement, sauf en cas d’urgence vitale pendant le temps nécessaire à une évaluation complète de la situation. Si les directives anticipées apparaissent manifestement inappropriées, le médecin doit solliciter un avis collégial. La décision collégiale s’impose alors et est inscrite dans le dossier médical. » Donc, le médecin restera, dans les faits, libre d’appliquer ou pas les directives anticipées. Avancée ? Non, statu quo…
De plus, dans ce même article 8, il est précisé que ces directives anticipées « sont rédigées selon un modèle unique dont le contenu est fixé par décret en Conseil d’Etat après avis de la Haute Autorité de santé ». Jusqu’à présent, ces directives anticipées pouvaient être rédigées sans aucun formalisme, sur papier libre. Aujourd’hui, une contrainte de forme existe. Avancée ? Non, régression…
Au final, cette proposition de loi que beaucoup de parlementaires nous présentent comme une avancée – certains ravis de détourner l’attention des Français de leurs promesses de campagne non tenues, certains autres ravis de ne rien changer à une loi dogmatique – n’est qu’un ripolinage consensuel et politicien de la loi actuelle.
Pendant ce temps, les Français vont continuer de mal mourir, de connaître les affres de la dénutrition et de la déshydratation qui se traduisent par une agonie, le rabougrissement d’un corps qui va se décharner et dont les muscles vont s’atrophier, des souffrances psychologiques pour le patient, pour ses proches et pour l’équipe soignante. Et qui sera responsables de ces agonies ? Personne. Comme toujours.
Eh bien non. Les parlementaires qui voteront ce texte, ce mardi après-midi, seront comptables de ceux que nous aimons et qui mourront mal. Au regard des consciences, au moins. Un bien faible prix à payer pour leur manque de courage politique.
Jean-Luc Romero
Président de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité
Mardi 17 mars 2015 - Le Huffington Post (ici)
Alors que les députés vpnt voter mardi la très controversés proposition de loi Leonetti sur la fin de vie, j’animerai la réunion de bureau de l’ADMD ce lundi.
Nous ferons un premier bilan de cette discussion qui a vu 70 députés (50 PS ; 1 UDI ; 9 EE-LV et 10 PRG) voter l’amendement de Jean-Louis Touraine légalisant l’euthanasie. Et 89 députés votant contre dont tout le groupe UMP mais aussi … 40 socialistes !!!
Nous évoquerons bien sûr les actions que nous allons mener vis-à-vis du Sénat où la discussion va se poursuivre ! Le combat continue ...