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À quelques semaines du vote définitif de la loi sur la fin de vie, cette interview d'un homme atteint de la maladie de Charcot doit interpeller chaque parlementaire et chaque citoyen.Comment le pays des Droits de l’Homme peut-il, encore aujourd'hui, laisser comme seules issues à celles et à ceux qui ne peuvent plus supporter leurs souffrances, le suicide violent ou l'exil forcé à l'étranger ?L'urgence d'une loi de liberté n'est plus à démontrer.
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Retrouvez-moi dans le débat du média Suisse « L’Impertinent » sur la fin de vie !
Fin de vie: Jusqu'où peut aller la liberté individuelle face à la mort? LE GRAND DÉBAT! Tel était le thème du débat auquel j’étais confronté à Marie-Lys Péllissier, porte-parole de la Marche pour la vie et virulente opposante à l’euthanasie.
Je suis toujours surpris de l’opposition virulente d’une minorité à un droit nouveau qui ne serra jamais une obligation et où toutes les consciences sont respectées. Pour rappel, la Marche pour la vie s’est toujours battue contre l’IVG, le mariage pour tous et l’euthanasie.
Il est temps que les Francais aient ce droit.
Vous pouvez retrouver ce débat sur YouTube : L’Impertinent. -
Fin de vie : merci chère députée Simonnet pour cet amendement essentiel !
Bravo chère députée Simonnet pour cet amendement essentiel !
Pouvoir choisir la fin de son parcours est une question de dignité. Grâce à la clause de conscience, chaque soignant qui ne souhaite pas accompagner ce geste d’amour restera libre de ses convictions.
Le mourant est enfin replacé au centre de la décision qui le concerne, avec le choix qui lui est désormais offert. Une avancée majeure pour nos libertés individuelles. -
Fin de vie : le Sénat sabote, l’Assemblée doit agir !
Triste spectacle au Sénat. En vidant le texte sur la fin de vie de ses avancées majeures, la droite tourne le dos à la souffrance de milliers de Français.
Mais le combat continue ! L’Assemblée nationale va reprendre le texte original. Nous exigeons une adoption avant l’été. Et si ça coince ? Monsieur le Président @emmanuelmacron, n’ayez pas peur des Français : convoquez un référendum !
Le droit de choisir sa fin de vie est une liberté ultime.
On ne peut plus attendre. -
Dans Le Parisien, Nathalie Baye a défendu le droit de mourir a une époque ou ce n'était pas simple....
A lire dans Le Parisien : “Au début des années 2000, c’était un sujet moins populaire qu’aujourd’hui (dans différents sondages depuis 2024, plus de neuf Français sur dix se déclarent désormais favorables à l’euthanasie). Ce n’était pas si évident pour une artiste populaire de s’engager sur un sujet comme celui-là. Ce n’était pas nécessairement très bon pour son image, elle n’avait rien à y gagner.”, avait expliqué l’ancien président de l’ADMD et homme politique Jean-Luc Romero. Mais Nathalie Baye a toujours assumé cette prise de position.
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Merci cher OlivierFalorni de n’avoir jamais cessé de porter la question du choix et de la liberté en fin de vie
Merci cher OlivierFalorni de n’avoir jamais cessé de porter la question du choix et de la liberté en fin de vie durant tant d’années.Malgré les insultes - et je sais aussi ce qu’il en coûte -, tu n’as jamais baissé les bras.Ce ne sera plus la même chose à l’Assemblee-Nationale sans ta voix, mais tu as largement tracé le sillon et nous espérons tous que l’aide à mourir sera adoptée avant la fin de l’été !Mais, il est certain que, même dans le cadre de tes nouvelles fonctions de maire de LaRochelle, ta voix sera déterminante dans la fin de ce long processus parlementaire.L’ADMD-FRANCE te doit énormément comme tous les Français qui aspirent à cette ultime liberté et je suis fier d’avoir été à tes côtés dans tant de réunions à travers notre pays durant ces deux dernières décennies ! -
Beaucoup de tristesse après la disparition de Nathalie Baye...
Beaucoup de tristesse après la disparition de Nathalie Baye, une comédienne unique qui a touché tant de générations de cinéphiles.Je n’oublie pas la femme engagée qu’elle fut en rejoignant le comité d’honneur de l’@Admd-france et étant l’une des investigatrices du manifeste des 109 de @Le_NouvelObs rappelant que notre mort doit nous appartenir !L’ADMD-FRANCE perd une de ses plus élégantes et populaires militantes de l’ultime liberté ! -
Grande tristesse d’apprendre le décès de l’ancienne sénatrice Muguette Dini,
Grande tristesse d’apprendre le décès de l’ancienne sénatrice Muguette Dini, une femme courageuse et engagée.Lors de ma présidence à l’ADMD-FRANCE, nous avons énormément milité ensemble pour le droit de mourir dans la dignité.Présidente de la commission des affaires sociales du Sénat, elle fera même adopter par sa commission, à la surprise générale, une proposition de loi sur l’aide active à mourir.Elle me manque déjà comme elle manquera à ce combat pour une fin de vie digne qu’elle n’aura malheureusement pas vu aboutir. -
Retrouvez-moi à la réunion fin de vie de Grey Pride ce samedi a 14h30 !
Retrouvons-nous ce samedi à 14h30 pour une réunion sur la fin de vie organisée par @VieillirLGBT !Alors que le @Senat a scandaleusement repoussé l’examen des textes sur l’aide à mourir et les soins palliatifs, il est important d’expliquer encore et toujours pourquoi cette loi d’ultime liberté est importante et donnera un droit humain nouveau à celles et à ceux qui le souhaitent.Comme l’IVG, elle ne sera jamais une obligation ! -
Réunion publique ADMD-FRANCE dans le 12ème
En réunion publique ADMD-FRANCE dans le 12ème, en présence de la Maire, j’ai été heureux d’accueillir avec Benjamin Mattely, Juston_Pierre, secrétaire général adjoint de l’ADMD.A l’occasion des discussions actuelles à l’Assemblee Nationale sur l’aide à mourir, auprès des adhérents présents, je me suis notamment réjouis de l’adoption hier de l’amendement de la députée socialiste Océane Godart redonnant au patient le choix entre suicide assisté et euthanasie. -
Fin de vie : le Parlement doit enfin écouter les Français...
À quelques jours du retour des textes sur la fin de vie à l’Assemblée nationale, la dernière enquête @IfopOpinion confirme une réalité incontestable : les Françaises et les Français sont prêts. Et ils le sont depuis longtemps.87 % des Français estiment que les malades en fin de vie devraient pouvoir choisir entre soins palliatifs et aide active à mourir84 % se déclarent favorables à la proposition de loi encadrant l’aide active à mourir68 % souhaitent que le Parlement prenne une décision sur cette proposition de loi avant la fin du quinquennatUne grand majorité souhaite également une prise en compte des directives anticipées (actuellement absentes du texte)Ces chiffres ne sont pas une tendance passagère. Ils se confirment année après année.Ils traduisent une attente massive, transpartisane, générationnelle : celle de pouvoir choisir sa fin de vie, dans la dignité et la liberté.Et pourtant, depuis des années, les hésitations politiques retardent une loi de fraternité attendue par une immense majorité de nos concitoyens.Le moment est venu d’avoir le courage d’agir.Le moment est venu d’écouter les Françaises et les Français.Le moment est venu d’adopter enfin une loi d’ultime liberté. -
Restons toutes et tous mobilisés pour obtenir partout ce droit d’ultime liberté.
À l’occasion du congrès @theeumans à Paris, j’ai eu le plaisir avec Benjamin Mattely d’échanger avec Nina Sankari, courageuse militante polonaise pour la laïcité, mais aussi avec Marco Cappato qui s’est beaucoup battu en Italie pour obtenir le droit de choisir sa fin de vie. Bravo à eux pour leur combat.J’ai aussi pu échanger avec Peter Warren, le directeur exécutif de la WFRtDS, la fédération internationale pour le droit de mourir dans la dignité, avec qui nous avons notamment évoqué la mobilisation internationale lors de la journée mondiale du 2 novembre dont je suis à l’origine. -
Il y a bien sûr un consensus pour développer les soins palliatifs !
Sur le plateau de france Info, j’ai rappelé qu’il y a bien sûr un consensus pour développer les soins palliatifs afin qu’ils soient équitablement accessibles à toutes et tous sur le territoire.Cependant, les soins palliatifs ont leurs limites. S’ils peuvent répondre à l’immense majorité des personnes, il existe cependant des souffrances qu’on ne peut pas soulager.C’est pour ces personnes que nous devons absolument avoir un texte qui permette le libre choix en fin de vie : « mon corps m’appartient, ma mort m’appartient ! »Rappelons-nous de ces femmes et de ces hommes politiques, comme Paulette Guinchard-Kunstler, ancienne ministre, qui se sont opposés toute leur vie à l’aide active à mourir et qui, une fois atteint d’une maladie incurable, ont changé d’avis et ont eu recours à cette aide à l’étranger. -
Sur France info tv ce mercredi à 11h30 !
Alors que le Senat va voter un texte sur la fin de vie sans accorder un droit pour une aide active à mourir, je serai sur France Info tv ce mercredi à 11h30 pour débattre des prochaines étapes.Le vote des sénateurs est une véritable gifle adressée à toutes celles et à tous ceux qui n’en peuvent plus de mourir dans la souffrance et qui veulent éteindre la lumière.Heureusement, dès février, l’Assemblee-Nationale aura la responsabilité de rétablir un texte de liberté équilibré qui permette l’accès universel aux soins palliatifs et une aide active à mourir ! -
Le débat en séance publique sur la fin de vie a débuté au Sénat. J’en sors en colère et inquiet.
Le débat en séance publique sur la fin de vie a débuté au Sénat.J’en sors en colère et inquiet.Les Français ont le droit d’être respectés jusque la fin de leur vie.Les rapporteurs de la droite sénatoriale n’ont dit que des contre-vérités sans montrer de vraie compassion pour celles et ceux qui n’en peuvent plus de leurs agonies dans la souffrance et la douleur.L’Assemblee Nationale aura le dernier mot et heureusement !Mais si cela devait encore traîner, avec l’ADMD-FRANCE, j’en appelle à Emmanuel Macron pour qu’il organise un référendum sur l’aide active à mourir ! -
L'assistance médicale devra se faire en présence d'un officier de police judiciaire !
Alors que le débat sénatorial sur la fin de vie commence ce mardi, parmi les mesures les plus sordides que la commission des affaires sociales du Sénat a adopté , il y en a deux qui scandalisent particulièrement :L'assistance médicale devra se faire en présence d'un officier de police judiciaire, mettant ainsi les soignants sous une tutelle inacceptable. Le mourant et le soignant seront surveillés comme des criminels potentiels !Aucun de tous les pays qui nous entourent n'a adopté une telle mesure ! Aucun...La remise en cause de la prise en charge à 100% de l'assistance médicale à mourir et du paiement d'un ticket modérateur sont autant mesquines qu'inhumaines !Le travail bâclé des deux rapporteurs sur ce texte ne les a donc pas empêché de multiplier les mesures de défiance et vexatoires autant vis à vis des soignants que des mourants.Espérons que la majorité des sénateurs va se ressaisir en séance publique. -
J’ose encore espérer que les sénateurs vont se ressaisir sur la loi sur la fin de vie !
À savoir…La marche pour la vie de ce dimanche est présidée par Guillaume Jourdain de Thieulloy un homme qui est …favorable à la peine de mort, osant se demander « si la prison à perpétuité est réellement plus respectueuse de la dignité humaine que la peine capitale ! »Sans oublier, sa condamnation pour injure homophobe, en 2024, par le tribunal correctionnel de Paris.Éditeur des Mémoires de Jean-Marie Le Pen, ses positions vont contre toutes les libertés individuelles : anti IVG, anti mariage pour tous, anti euthanasie…Alors que mardi, les sénateurs vont débattre de la loi sur la fin de vie, cette #MPLV2026 est une insulte pour tous ces mourants qui n’en peuvent plus de leurs souffrances et veulent éteindre la lumière. Ce qui doit être un droit et ne sera jamais une obligation, notamment pour celles et ceux qui veulent mourir le plus tard possible…Au nom de quel principe constitutionnel, dans une République laïque, on peut encore refuser le droit de mourrir dans la liberté et la dignité ? -
Fin de vie : faire appel au référendum en cas d’enlisement au Parlement.
Ce soir dans #LCPol sur LCP, face à ThierryBeaudet, président du @lecese, j’ai rappelé à quel point les textes sur la #FinDeVie qui seront débattus au Senat à partir du 20 janvier sont loin des excellentes propositions qu’avait faites la convention citoyenne et de ce que souhaite la très grande majorité des Français·es.À l’ADMD-FRANCE, nous appelons le Président de la République, Emmanuel Macron, à mettre en œuvre sa proposition de faire appel au référendum en cas d’enlisement au Parlement. Il a d’ailleurs rappelé dans ses vœux qu’il souhaitait voir aboutir ces textes en 2026 ! -
Battons-nous pour une France et un monde sans sida !
En lançant dans le ciel de Thailande aux premières secondes de cette année 2026, cette lanterne, je formulais non pas un mais deux vœux :
Un, pour le vote d’une loi sur l’ultime liberté qu’on attend depuis trop longtemps !
L’autre, surtout pour qu’on arrive à la fin de la transmission du VIH en 2030, dans quatre ans.Un rêve fou que je n’aurais pu imaginer, en 1987, quand j’apprenais que j’étais infecté par le virus du sida.Le survivant que je suis veut y croire encore malgré le désengagement des USA et des pays riches. C’est mon vœu le plus fou que je formule dés 2026 !
Battons-nous pour une France et un monde sans sida ! -
Du haut de ses 30 ans, Jordan Bardela nous assène ses certitudes sur la fin de la vie et la mort.
Chez Lea Salamé, dans Quelle Epoque, du haut de ses 30 ans, Jordan Bardela nous assène ses certitudes sur la fin de la vie et la mort.Visiblement, il n’a pas vu mourir de nombreux amis et proches - et tant mieux pour lui - comme je l’ai vécu quand j’avais à peine son âge…Hormis nous dire qu’il faut des soins palliatifs, ce qui fait consensus, il refuse d’entendre les suppliques de milliers de mourants qui n’en peuvent plus d’agoniser dans les souffrances.Loin des souhaits des électeurs de tous les partis, qui y sont massivement favorables - même le sien ! -, le président du parti d’extrême-droite nous démontre à quel point il méconnaît profondément les aspirations des Français sur un sujet si important et surtout, avec ces certitudes, qu’il manque sérieusement de compassion.























