Plus que jamais la mobilisation contre le VIH/sida est urgente !
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L’année dernière avec, et à la demande, de nombreuses et nombreux militants LGBTQIA+, j’avais interpellé la célèbre chanteuse ivoirienne Roseline Layo pour des propos homophobes qui avaient terriblement choqués et meurtris.
Comme je lui avais demandé, elle s’était clairement et finalement excusée expliquant qu’elle ne parlait pas des homosexuels mais des pedocriminels.Prenant acte de ses excuses, je lui avais bien sûr assuré que désormais elle était la bienvenue en France où, je le rappelle, les propos homophobes comme racistes sont punis sévèrement par la loi !Certaines militantes et certains militants m’avaient reproché ce pardon, jugé trop rapide. Je les comprends, car la réalité qu’elles et qu’ils vivent en Afrique est terrifiante.
Mais, je ne regrette pas car les excuses étaient claires notamment vis à vis de certains de ses fans qui n’avaient pas manqué de me menacer violemment et un message d’affection de la chanteuse pour les homosexuels est important dans le contexte actuel.
À son tour, le Burkina-Faso a criminalité l’homosexualité. Ces derniers mois, en Afrique subsaharienne, de nombreuses personnes LGBTQIA+ ont en effet été arrêtées.
Face à cette situation, et pour confirmer sa bonne foi, en cette période où l’on adresse nos vœux de bonne année, j’appelle amicalement Roseline Layo à adresser pour 2026 son affection et son soutien à la communauté.Ce serait un nouveau geste important et utile pour lutter contre l’homophobie et la transphobie.
Et en attendant, je souhaite à Roseline Layo et à sa famille tout le bonheur du monde !
Avant le débat qui m’opposait au président du CESER, sur LCP-AN, un reportage rappelait que je restais, en 2026, en France, le seul élu à avoir révélé sa séropositivité et cela il y a plus de 23 ans.
Et en mars, il risque de ne plus y en avoir aucun.
Fou qu’en 2026, la plupart des personnes séropositives doivent encore se cacher. Telles des parias …
On a l’impression qu’on se bat plus contre les personnes infectées que contre le sida, tant les discriminations persistent.
Toute ma vie d’élu, je suis fier d’avoir osé le dire et de m’être battu sans relâches contre les discriminations que nous subissons, en tant que séropositifs !
En lançant dans le ciel de Thailande aux premières secondes de cette année 2026, cette lanterne, je formulais non pas un mais deux vœux :
Un, pour le vote d’une loi sur l’ultime liberté qu’on attend depuis trop longtemps !
L’autre, surtout pour qu’on arrive à la fin de la transmission du VIH en 2030, dans quatre ans.Un rêve fou que je n’aurais pu imaginer, en 1987, quand j’apprenais que j’étais infecté par le virus du sida.Le survivant que je suis veut y croire encore malgré le désengagement des USA et des pays riches. C’est mon vœu le plus fou que je formule dés 2026 !
Battons-nous pour une France et un monde sans sida !