Invité de France 3 Rhône-Alpes à 19h00
Je serai l'invité du JT de France 3 Rhône-Alpes ce samedi à 19h00 à l'occasion de mon déplacment à Lyon pour animer une réunion publique sur la fin de vie.
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Je serai l'invité du JT de France 3 Rhône-Alpes ce samedi à 19h00 à l'occasion de mon déplacment à Lyon pour animer une réunion publique sur la fin de vie.
Je présiderai une réunion publique ADMD ce samedi à 14h00 au Mercure Lyon Centre Saxe à Lyon dans le 3ème arrondissement.
Cette réunion est ouverte tous. On vous attend nombreux !
Ce samedi, je réunis les délégués ADMD de la région Rhône-Alpes à Lyon pour faire le point de la mobilisation de notre association dans cette région et à la veille de la discussion du projet fin de vie à l’Assemblée nationale qui sera en séance publique le 10 mars prochain.
Ce lundi, à 19h00, à l’initiative du député-maire de Montigny-lès-Cormeilles, je débattrai sur la fin de vie à l’espace Léonard-de-Vinci à Montigny-lès-Cormeilles. Cette réunion est bien sûr publique.
Ce jeudi, en fin d’après-midi, je serai l’invité de la MJC de Mâcon pour une conférence sur la fin de vie.
A quelques semaines de la discussion parlementaire sur la fin de vie, ce sera une nouvelle fois l’occasion pour moi de rappeler les revendications de l’ADMD. Cette réunion est publique.
Renseignements : (ici)
Pourquoi…
Pourquoi vouloir par tous les moyens empêcher les Français, majeurs et capables, de maîtriser leur propre parcours de fin de vie ?
A contrario de ce qui se fait aux Pays-Bas, en Belgique et au Luxembourg, grâce à l’administration sous contrôle d’un produit létal, et à ce que demandent très majoritairement les Français (96% selon un récent sondage), le rapport Claeys-Leonetti propose la pire des solutions lorsque la mort frappe à notre porte : la sédation.
Car si la sédation terminale qu’ils proposent permet effectivement de hâter la survenue de la mort lorsque la mort est là, elle le fait de manière détournée et honteuse. Elle le fait de la manière la pire qui puisse exister puisqu’elle le fait sous la forme d’une anesthésie profonde, irréversible, qui s’accompagne d’un retrait total de la médecine, de sorte que le corps s’étiole lentement, privé d’alimentation et d’hydratation. Il faut parfois attendre plusieurs semaines avant que le corps ne se rende, épuisé.
La France se grandirait pourtant en ouvrant le champ des possibles à ses citoyens majeurs et capables, en fin de vie, et en permettant à ceux qui le souhaitent et qui sont arrivés au bout de leur vie car la médecine est impuissante à les guérir de choisir une aide active à mourir, par l’administration d’un produit létal,
Certains réagissent à cette question comme si la mort était évitable. Pourtant, il s’agit de la seule certitude de notre vie et il ne sert à rien de vouloir s’en cacher.
Les plateaux techniques de nos hôpitaux sont devenus terriblement perfectionnés. La contrepartie à ces spectaculaires progrès de la médecine devrait être la possibilité donnée à chacun, lorsque la vie n’est plus que de la survie, d’éteindre soit même sa lumière, et pas d’une manière biaisée et détournée.
Une loi qui consiste à faire mourir nos compatriotes de faim et de soif ne sera jamais une loi humaine et digne de notre République.
Chers amis,
Aujourd’hui, nous sommes à un tournant de la vie de notre association. Trente-cinq ans après sa création, alors que nous comptons plus de 60.000 adhérents actifs – plus de 12.000 nouveaux adhérents en un an, du jamais vu en 35 ans d’existence ! – alors que nous n’avons jamais été aussi visibles médiatiquement et entendus politiquement, nous sommes confrontés à un véritable coup de Jarnac.
En effet, alors que nous avons à l’Elysée un président de la République qui s’est engagé en faveur de l’aide médicalisée à mourir – mais c’était en 2012 – alors que nous avons un premier ministre dont on sait qu’il est favorable à la légalisation de l’euthanasie – mais c’était en 2009 – alors que notre revendication reçoit un taux d’approbation inédit chez les Français et jamais égalé, ni sur ce sujet auparavant, ni sur un autre sujet de société (rendez-vous compte, 96% des Français se disent favorables à la légalisation de l’euthanasie, voire 97% chez les Français âgés de plus de 65 ans !), alors que même les médecins sont aujourd’hui majoritairement convaincus du bien fondé de notre revendication puisque 60% approuveraient le recours à l’euthanasie, nous sommes aujourd’hui devant un mur et nous ne savons pas ce qu’il cache.
Jean Leonetti, insubmersible député des Alpes-Maritimes et maire d’Antibes, spécialiste autoproclamé de la fin de vie, opposant politique au président de la République, devient l’homme qui murmure à l’oreille des chevaux. Et c’est ainsi qu’il refait le coup de 2005 – mais il appartenait à l’époque à la majorité – en nous présentant un texte de loi tout miel, tout en bons sentiments et en angélisme, expliquant que tuer c’est mal, qu’accompagner c’est bien et qu’accessoirement, faire dormir les gens puis les déshydrater et les dénutrir pour les faire mourir ce n’est pas si grave car, voyez-vous, il n’y a pas d’intention de donner la mort.
Certes, il y a bien des parlementaires pour rappeler que la sédation existe déjà par le décret du 29 janvier 2010 et bien des parlementaires pour dénoncer une loi aux effets parfois barbares et contraires à la dignité des patients. Mais qui a déjà demandé un bilan des dix années de la loi Leonetti ? Dix années d’échec. La loi ne fonctionne pas. L’acharnement thérapeutique existe toujours. Des euthanasies clandestines se réalisent. Des lits sont libérés en arrêtant des respirateurs, les soins palliatifs sont toujours en nombre très insuffisants… De plus, l’actualité nous enseigne que la sédation qui a été appliquée à Vincent Lambert, une première fois avant d’être réveillé, a duré 31 jours et qu’au bout de ces 31 jours, il était toujours en vie… En survie, devrais-je dire. Certes, des militants revendiquent le droit, lorsque la mort frappe à notre porte, de renoncer à l’acharnement thérapeutique, de renoncer à l’agonie, et d’obtenir une véritable aide, avec l’administration d’un produit létal comme cela se fait déjà aux Pays-Bas, en Belgique, au Luxembourg et en Suisse.
Aussi, je suis en colère. En colère devant le marché de dupe qui nous est proposé. On nous dit « Acceptez cette amélioration de la loi Leonetti. C’est un pas en avant. C’est toujours cela de pris. C’est mieux que rien. »
Mais, chers amis, de réformettes en mesurettes, du laisser mourir au faire dormir, il a fallu 10 années, de 2005 à 2015. Si nous marchons dans ce sens – en dehors d’avoir le sentiment de trahir nos anciens, de trahir notre ancienne vice-présidente Nicole Boucheton qui a dû s’exiler en Suisse pour mourir dignement, de trahir Mireille Jospin, de trahir Chantal Sébire, de trahir Hervé Pierra, de trahir Rémy Salvat, de trahir Vincent Humbert, et de trahir toutes celles et tous ceux que nous aimons et qui sont morts en souffrant parce que notre loi sur la fin de vie est indifférente à la compassion et au respect des volontés – si nous marchons dans ce sens, disais-je, combien d’entre nous seront morts à leur tour le jour où, enfin, parce que nous avons soif de liberté, nous obtiendrons ce droit légitime de choisir nous-mêmes le moment d’éteindre notre propre lumière ? Entre les personnes âgées et les malades dont je suis, qui restera-t-il pour profiter de cette loi que nous réclamons ? Peu d’entre nous, je le crains.
On vous attend très nombreux pour le grand meeting parisien de l’ADMD qui se déroule ce samedi à 14h00 à l’Espace Charenton dans le 12ème arrondissement.
Ce meeting sera précédé d’une courte marche qui démarrera Porte de Charenton … juste avent la station « LIBERTE » ! Tout un symbole !
Venez nombreux à ce meeting pour réclamer aux responsables politiques notre ultime liberté !
A ceux qui ne peuvent venir, la réunion sera diffusée en direct sur Dailymotion.
Ce samedi, après le conseil d’administration s’ouvrent les 34èmes journées des délégués de l’ADMD, à Pantin, en Seine-Saint-Denis.
Ce moment de formation et d’échanges annuel revêt une importance particulière alors que nous sommes en plein débat national sur la fin de vie.
Les 132 délégués de notre association, qui réunit désormais plus de 60 000 adhérents, font un travail remarquable sur le terrain pour mobiliser les Français et les élus autour de notre cause.
Ce matin, je présiderai le conseil d’administration de l’ADMD qui se déroulera à Bagnolet.
L’occasion pour nous de débattre des sujets internes de l’association mais surtout d’affiner notre stratégie à quelques semaines d’un nouveau texte sur la fin de vie au Parlement.
Ce jeudi, je suis l’invité de TV5 Monde et de Patrick Simonin sur la question de la fin de vie.
Ce sera pour moi l’occasion d’évoquer bien sûr Vincent Lambert et le refus de François Hollande de légaliser l’euthanasie sans oublier la mobilisation de l’ADMD pour convaincre les députés de respecter leurs engagements de campagne sur la fin de vie.
Samedi 31 janvier, à 14h15, l’ADMD organise une grande réunion publique pour réclamer notre Ultime Liberté et le respect de la proposition 21 du président François Hollande.
Ce meeting aura lieu à l’Espace Charenton dans le 12ème arrondissement de Paris.
Il sera précédé d’un rassemblement à la Porte de Charenton qui précède la station LIBERTE… Beau symbole !
On vous attend nombreuses et nombreux !
Ce mercredi, je rencontrerai le maire du 4ème arrondissement de Paris, Christophe Girard, pour évoquer la question de la fin de vie et les revendications de l’ADMD à quatre jours de notre grand meeting à Paris.
Cette semaine comprendra plusieurs temps forts sur le débat de la fin de vie.
La semaine dernière, on a assisté à un débat sans vote à l’Assemblée nationale qui a, une fois de plus, montré les atermoiements du gouvernement sur la question du droit de mourir dans la dignité.
En attendant la discussion du texte de M. Leonetti en mars prochain, deux temps forts auront lieu cette semaine autour de cette question.
D’abord, la discussion de la proposition de loi du groupe Europe-Ecologie/Les-Verts jeudi prochain.
Ensuite, les journées des délégués de l’ADMD du 30 au 31 janvier 2015 avec une manifestation le 31 janvier à 13h30 Porte de Charenton suivi d’un grand meeting à 14h00 à l’Espace Charenton à Paris.
Je reviendrai ces jours-ci sur ces temps forts mais je compte sur vous pour notre mobilisation du 31 janvier. Nous devons être nombreux à réclamer notre Ultime Liberté !