Ils doivent avoir le choix de leur fin de vie : nous leur devons.
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Avec Benjamin Mattely, j’ai assisté au Palais Bourbon à une partie de la discussion générale des proposions de loi sur la fin de vie.
Je suis à la fois soulagé et exaspéré !
Soulagé que l’assemblée nationale reprenne enfin ses travaux et revienne un texte permettant l’aide active à mourir.
Exaspéré d’entendre des députés, comme Véronique Besse, qui ne cessent de parler de tuer les malades.
C’est une insulte pour les mourants qui veulent juste éteindre la lumière parce que leurs souffrances sont insupportables.
Que les députés entendent enfin cette demande de 90% des Français…
Avec Benjamin Mattely, j’ai assisté au Palais Bourbon à une partie de la discussion générale des proposions de loi sur la fin de vie.
Je suis à la fois soulagé et exaspéré !
Soulagé que l’assemblée nationale reprenne enfin ses travaux et revienne un texte permettant l’aide active à mourir.
Exaspéré d’entendre des députés, comme Véronique Besse, qui ne cessent de parler de tuer les malades.
C’est une insulte pour les mourants qui veulent juste éteindre la lumière parce que leurs souffrances sont insupportables.
Que les députés entendent enfin cette demande de 90% des Français…
Au congrès européen de Eumans à la maison de l’Europe, à Paris, j’ai évoqué le long parcours des militants français d’une fin de vie digne et libre et l’espoir qu’une loi soit enfin votée avant l’été par le parlement ou, en cas de blocage, par référendum, comme le président Emmanuel Macron s’y est engagé et comme le réclame l’Admd-France.
Le temps est venu …
Ma mort m’appartient !