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euthanasie - Page 22

  • Réunion publique à Bourges à 15h00

    Ce samedi 31 octobre, à 15h00, j'animerai une réunion publique de l'ADMD à Bourges.
    Cette réunion, ouverte à toutes et à tous, sera suivie d'une dédicace de "Ma mort m'appartient - 100% des Français vont mourir, les politiques le savent-ils ?"

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  • Ma lettre aux adhérents ADMD suite au vote du projet fin de vie

    117 députés ont été cosignataires de l’amendement n°64 de Jean-Louis Touraine, pour le Parti socialiste (amendement  travaillé conjointement avec les Ecologistes, dont Véronique Massonneau, et les Radicaux, dont Roger-Gérard Schwartzenberg), visant à légaliser une assistance active à mourir (pièce jointe). Les Radicaux ont déposé le même amendement, le n°84, cosigné par 14 députés. Ces deux amendements, identiques, ont fait l’objet d’une discussion commune.
    Pourtant, seuls 26 députés ont voté cet amendement (pièce jointe ou  http://www2.assemblee-nationale.fr/scrutins/detail/(legislature)/14/(num)/1166). Comparez les noms…
    18 députés ont été cosignataires de l’amendement n°257 de Véronique Massonneau visant à légaliser une assistance au suicide (pièce jointe).
    Pourtant, seuls 11 députés ont voté cet amendement (pièce jointe ou http://www2.assemblee-nationale.fr/scrutins/detail/(legislature)/14/(num)/1165). Comparez les noms...
    A l’issue de la discussion en 2ème lecture de la proposition de loi Claeys/Leonetti, le 6 octobre, le texte a été adopté (à noter que les Radicaux ont refusé de prendre part au vote en raison de l’absence de scrutin public).
    Le texte doit retourner à présent au Sénat, mais nous connaissons d’ores et déjà l’issue de ce très long processus législatif entamé depuis 2012 par l’engagement 21 du président de la République. L’engagement ne sera pas tenu et les Français – nous – continueront à mal mourir !
    Plus de trente-cinq années que nous revendiquons le droit, pour nous même, à une bonne mort. Plus de 90% des Français y sont favorables. Malgré cela – et les belles promesses faites – le pouvoir exécutif a fait le choix de maintenir notre fin de vie sous l’autorité des médecins et sous la tutelle de Jean Leonetti.
    Pouvons-nous laisser faire cela sans réagir ? Que devons-nous dire à présent à ceux qui, au printemps 2017, viendront demander notre vote pour se faire élire président de la République ou députés ? Je vous laisse le choix de votre réponse…
    Pour ma part, je continuerai à interpeller nos élus et je demanderai des comptes sur cette question aux candidats qui se présenteront aux prochaines élections.
    Plus que jamais, restons mobilisés. Soyons fiers des valeurs que nous portons. Soyons fiers de nous battre pour un nouveau droit.
    Avec mon amicale considération,
    Jean-Luc Romero
    Président de l’ADMD

     

  • Avec L'ADMD, au Salon du livre du Mans !

    A l’invitation de Philippe Jamet, délégué ADMD de la Sarthe, je serai au salon du livre du Mans, ce samedi 10 octobre 2015 de 10 à 17h.
    L’ADMD a souhaité avoir un stand associatif à cet événement important et je dédicacerai sur notre stand « Ma mort m’appartient – 100% des Français vont mourir, les politiques le savent-ils ? ».
    Le midi, j’en profiterai pour rencontrer les délégués ADMD de la région.
    Je vous attends nombreux !

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  • Conférence-dédicace au Palais de la culture de Puteaux à 19h

    Ce mardi 29 septembre, à 19h00, j'animerai une conférence sur la fin de vie au Palais de la Culture de Puteaux. Cette conférence s'achévera par une dédicace de "Ma mort m'appartient - 100% des Français vont mourir, les politiques le savent-ils ?"

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  • Interpellez vos députés sur la proposition de loi fin de vie !

    Le 17 mars dernier a été votée, en première lecture à l’Assemblée nationale, la proposition de loi Claeys-Leonetti sur la fin de vie. Ce texte, après avoir été entièrement réécrit par les sénateurs, a été rejeté par la Chambre Haute le 23 juin.
    Ce lundi 5 octobre, ce texte, présenté à tort comme une avancée, reviendra en seconde lecture devant l’Assemblée nationale. Or, pour nous, militants du droit de mourir dans la dignité, proches des malades et de la réalité du terrain, ce texte demeure une régression. Un ripolinage consensuel et politicien ; une fois de plus, une loi faite par des médecins pour les médecins.
    Avec l’adoption de la loi Claeys-Leonetti, les personnes en fin de vie vivront l’horreur de la dénutrition et de la déshydratation qui accompagneront la sédation. Les proches continueront à assister, impuissants, à la lente agonie de ceux qu’ils aiment ; soit autant de souffrances physiques et psychologiques pour le patient, son entourage et l’équipe soignante. Et qui sera responsable ? Sûrement pas les plus de 90% des Français aujourd’hui favorables au droit à l’euthanasie.
    Chacun des militants du droit de mourir dans la dignité, partout en France, doit interpeller les parlementaires. Cette action militante commence aujourd’hui en interpellant, en 1 clic, les députés de notre département.
    J’ai confiance dans votre mobilisation.
    Amicalement.
    Le site (ici).

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  • Une rentrée militante très chargée !

    Outre les élections régionales et la campagne de Claude Bartolone, ma rentrée militante sera particulièrement chargée !
    C'est, une fois de plus, le droit de mourir dans la dignité qui va beaucoup me mobiliser car la loi sur la fin de vie doit repasser à l'Assemblée nationale.
    Des le 1er septembre, je participerai à un débat sur une avant-première de film sur le suicide assisté organisé par Yagg, le 5 septembre, pique-nique de l'Admd à Paris 12ème; les 11 et 12 septembre, AG de l'ADMD à Annecy.
    Ensuite s'en suivent de nombreuses réunions publiques Admd à Agen (18 septembre); Saint-Etienne (21 septembre); Paris 12ème (24 septembre); Auch (25 sept); Toulouse (26 septembre); Bourg-en-Bresse (2 octobre); Le Mans (10 octobre); Bordeaux (17 octobre); Bourges (31 octobre); Lille (20 novembre) et Strasbourg (5 décembre).
    Et la liste n'est pas exhaustive... Et ne prend pas en compte les dédicaces de "Ma mort m'appartient" ou les réunions sur le sida actuellement en programmation...
    Bref, pleins d'occasions de se rencontrer près de chez vous...

  • Ils ont dit sur … « Ma mort m’appartient - 100% des Français vont mourir, les politiques le savent-ils ?

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    Il y a quelques jours, je vous dressais la liste des medias qui ont cité mon dernier livre « Ma mort m’appartient – 100% des Français vont mourir les politiques le savent-ils ? »
    Aujourd’hui, quelques extraits de ce qui a été dit ou écrit sur ce livre.
    J’espère que cela vous donnera l’envie, cet été, de le lire. Ce livre d’entretien avec Claire Bauchard, qui vous explique les raisons de mon combat pour une fin de vie digne, est aussi un coup de gueule contre les responsables politiques qui ne respectent pas leurs engagements sur la fin de vie… Il vous trace aussi les contours de la loi pour laquelle je milite avec l’ADMD et réhabilite les modèles belge, suisse et hollandais sur la fin de vie.

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    La Dépêche du midi – 24 mars 2015 – Sylvie Roux
    « Jean-Luc Romero détaille ses idées dans un livre d’entretien Ma mort m’appartient qui sortira le 16 avril. »

    La Voix du Nord – 28 mars 2015 – Reynald Clouet
    « Sa vision des choses, Jean-Luc Romero l’explique dans son prochain bouquin intitulé Ma mort m’appartient. […] Dans cet ouvrage, l’écrivain se dévoile. »

    France 2 – L’histoire continue – 7 avril 2015 – Sophie Davant
    « Il mène un combat pour le droit de mourir dans la dignité. [Il] vient d’écrire un livre Ma mort m’appartient publié chez Michalon. »

    Capgeris – 8 avril 2015
    « Le président de l'Association ADMD plaide pour la légalisation de l'euthanasie et du suicide assisté.
    A l'heure du débat à l'Assemblée nationale et au Sénat, et des dix ans de la loi Leonetti (22 avril 2015), un livre entretien avec le président de l'Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD) qui plaide pour la légalisation de l'euthanasie et du suicide assisté. »

    L’Echo de Haute Vienne – 10 avril 2015 – D.C.
    « Ce travail pédagogique qui sera prolongé par la sortie prochaine d’un livre Ma mort m’appartient, devra alimenter les débats parlementaires en cours. »

    Le Parisien – 14 avril 2015
    « Dans cet ouvrage intitulé Ma mort m’appartient et ironiquement sous titré 100% des Français vont mourir, les politiques le savent-ils ?, le premier homme politique à avoir révélé sa séropositivité se confie à la journaliste Claire Bauchart sur son combat pour le droit de mourir dans la dignité. »

    Direct Matin – 14 avril 2015 – Margaux Baralon
    « Alors que la fin de vie est au cœur des préoccupations du Sénat, qui examine la proposition de loi Claeys-Leonetti, des voix s’élèvent contre ce texte, jugé trop frileux. C’est le cas de Jean-Luc Romero, qui publie cette semaine Ma Mort m’appartient. Pour le président de l’ADMD, les leçons des échecs de la loi Leonetti n’ont pas été tirées. »

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    Ecoutez-nous jusqu’au bout – 15 avril 2015 – Mélanie
    « Un entretien dans lequel il retrace 35 ans de combat pour obtenir une loi sur l’aide active à mourir, un combat qui est loin d’être terminé, car la loi Leonetti-Claeys est loin d’être satisfaisante. Un entretien qui vient à point nommé, c’est le moment de s’informer, car l’Assemblée nationale a voté en première lecture la loi Leonetti-Claeys, qui n’apporte rien de plus que la loi Leonetti et qui éloigne la possibilité d’une loi sur l’aide active à mourir. »

    Le Figaro – 15 avril 2015
    « Dix ans après Vivre ou laisser mourir, essai dans lequel Jean Leonetti faisait part de ses réflexions sur la fin de vie, les Editions Michalon vont publier, ce jeudi, un livre de son contradicteur historique sur la question, Jean-Luc Romero. Dans Ma mort m’appartient, le président de l’ADMD revient sur les raisons de son engagement en faveur de l’euthanasie, et propose des solutions. »

    BFM-TV – News et Compagnie – 15 avril 2015 – Nathalie Lévy
    « C’est une véritable enquête […] C’est un livre utile. »

    RTL – RTL Soir – 16 avril 2015 - Marc-Olivier FOGIEL
    « Son nom est devenu un symbole. Son nom, Jean-Luc Romero est de toutes les luttes (….) Le débat de sa vie, c’est le combat d’une vie : la légalisation de l’euthanasie (…). Il revient avec Ma Mort m’appartient.
    Sa mort lui appartient, il en fait le combat d’une vie. Il publie Ma mort m’appartient. Un livre important pour [lui]. C’est peut-être l’essentiel. »

    Le Républicain Lorrain – 17 avril 2015
    « Son livre plaide pour la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté. […] Dans ce livre d’entretien, Jean-Luc Romero détaille ses idées, explique ses positions, propose des solutions et compare la situation de la France avec celles de ses voisins, notamment du Benelux où l’euthanasie est légalisée. »

    Le Dauphiné – 17 avril 2015 – Marie-Noëlle Cacherat
    « Ma Mort m’appartient, un livre entretien choc. »

    France Bleu Isère – France Bleu Isère matin – 20 avril 2015 – Maxime Bacquié
    « Ma mort m’appartient, un coup de gueule contre la loi Leonetti. »

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    Le Dauphiné  - 20 avril 2015
    « Dans un livre entretien avec Claire Bauchart, le président de l’ADMD plaide pour la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté. »

    Bulletin Quotidien (BQ) – 20 avril 2015
    « L’auteur a pris conscience très tôt de la brutalité de la mort. Dans ce livre d’entretien avec l’écrivaine et journaliste Claire Bauchart, il évoque les épreuves qui l’ont conduit à mener un véritable combat politique sur la scène politique. M. Jean-Luc Romero revient sur les raisons de son engagement, détaille ses idées, explique ses positions et propose des solutions. »

    Télé Grenoble Isère – 20 avril 2015
    « C’est un discours avec des mots forts. [Sa] démarche, c’est ce livre. »

    Le Point.fr – 22 avril 2015 – Anne Jeanblanc
    « Dix ans après la promulgation de la loi Leonetti, Jean-Luc Romero revient violemment à la charge. […] Il vient d’écrire un nouveau livre dans lequel il parle de dix années d’échecs. […] Dès le début de son ouvrage, Jean-Luc Romero explique l’origine de son combat. »

    Grand Lille TV – 27 avril 2015
    « Un livre signé Jean-Luc Romero, un nordiste d’origine car né à Béthune. Depuis 27 ans, il se bat contre el sida. Un livre qui plaide en faveur de l’euthanasie et du suicide assisté. Sa maladie l’a confronté au départ précoce de nombreux proches. »

    VSD – A couteaux tirés - 30 avril 2015 – Paul Wermus
    « Il continue son combat pour l’euthanasie et le suicide assisté en publiant Ma mort m’appartient. »

    Génèthique – 19 mai 201
    « Séropositif depuis l’âge de 27 ans, Romero a vu mourir de nombreux malades du sida, des amis proches qu’il a accompagnés. Témoin de leurs souffrances multiples et parfois de l’indifférence du personnel soignant, aujourd’hui, il plaide pour un faire mourir en opposition au laisser mourir dont il accuse les médecins, Leonetti en particulier qu’il attaque à longueur de pages. »

    Ouest France – 27 mai 2015
    « Ma mort m’appartient, ce livre marque l’évolution du courant de pensée de notre société et sa marche inexorable vers un droit nouveau. »

    France Bleu Béarn – Loi 1901 – 29 mai 2015 – Thierry Duchadeuil
    « Il présente son livre Ma mort m’appartient, à Pau. Il est vraiment investi dans ce combat. Il est très sévère quant au bilan de la loi Leonetti. » 

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    RFI – Le Livre France – 31 mai 2015 - Anna Piekarec
    « Le droit de mourir dans la dignité : c’est le combat d’une vie, celui de Jean-Luc Romero. Dans son dernier livre, Ma mort m’appartient – 100 des Français vont mourir, les politiques le savent-ils, il revient sur les raisons de son engagement. Il s’élève aussi contre la nouvelle proposition de loi sur la fin de vie, qui après le premier passage à l’Assemblé nationale, sera examinée le 16 juin en séance publique par le Sénat. »

    Sud Ouest – 31 mai 2015 – Odile Faure
    « La croisade de Romero. […] Outre la campagne de promotion pour son livre-entretien dans lequel il raconte son parcours, sa séropositivité et son engagement, Jean-Luc Romero, 55 ans, veut faire bouger la législation. »

    Ouest France Nantes – 4 juin 2015
    « En publiant Ma mort m’appartient, Jean-Luc Romero continue de s’engager dans le droit de mourir dignement. »

    Ouest France – 8 juin 2015 – Philippe Gambert
    « Jean-Luc Romero est venu à Nantes dédicacer son livre Ma mort m’appartient. L’homme politique demande la légalisation de l’euthanasie. »

    Presse Océan – 8 juin 2015 – Philippe Corbou
    « L’auteur militant défend le droit de mourir dans la dignité. Jean-Luc Romero a séduit son public chez Coiffard, rue de la Fosse. Ma mort m’appartient est le dernier opus de l’engagé Jean-Luc Romero. Terrible concours de circonstances, Jean-Luc Romero est venu dédicacer son livre, à Nantes, au lendemain de la décision de la cour européenne sur l’affaire Vincent Lambert. […] Dans la librairie Coiffard, Jean-Luc Romero n’a rencontré que des fidèles à sa cause, car avec 1200 adhérents Nantais, l’ADMD-44 se porte bien. Et tous voulaient voir « leur » héros. L’élu parisien (gauche), très affable et volubile, n’hésite pas à faire une pause photo avec un lecteur ou à expliquer son combat. On le découvre passionné. […] Dans Ma mort m’appartient, il varie un peu les genres en faisant un livre sous forme d’entretien-bilan. »

    Nice Matin – 13 juin 2015 – Thierry Prudho« Dans Ma mort m’appartient, livre d’entretien avec Claire Bauchard, il prône sans ambiguïté, un dispositif législatif qui permettrait aux Français de choisir les conditions de leur mort. »

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    RMC – 22 juin 2015 – Brigitte Lahaie
    « Son livre, c’est le combat pour l’euthanasie qu’il mène depuis de nombreuses années. »

    Le Parisien – 23 juin 2015
    « Ma mort m’appartient - 100 % des Français vont mourir, les politiques le savent-ils ? », aux éditions Michalon. Jean-Luc Romero prône un dispositif qui permette aux Français de choisir les conditions de leur mort. Une séance-dédicace est prévue après le débat. »

    Le Petit Journal de l’ADMD 87 – Juin 2015 – Nicole Labarre
    « Le dernier livre de Jean-Luc Romero, plus personnel que les précédents, raconte le combat de sa vie pour le droit de mourir dans la dignité. Emouvant souvent quand il raconte les épreuves personnelles qui l’ont conduit à mener ce combat collectif, ce livre d’entretiens reste le meilleur outil mis à la disposition de tous les adhérents pour argumenter en connaissance de cause sur la justesse de nos demandes et répondre aux affirmations mensongères et haineuses de nos opposants. »

    La Provence – 4 juillet 2015 – Anouk Passelac
    « Il y évoque les raisons de son engagement en faveur de l’euthanasie et pointe du doigt les échecs de la législation actuelle. »

    Le Journal de l’ADMD – juillet 2015 – Michèle Skowron
    « Son dernier ouvrage est sans conteste indispensable aux délégués de l’ADMD, aux adhérents, aux 96% de Français qui pense qu’une loi nouvelle est nécessaire. […] Ce livre me redonne du tonus pour exiger une loi qui pose des principes et protège les plus faibles. »

    Midi Libre – 6 juillet 2015
    « A l’heure du débat à l’Assemblée nationale et au Sénat, et des dix ans de la loi Leonetti, le président de l’ADMD plaide, dans ce livre entretien, pour la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté. »

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    360° (Suisse) – juillet/août 2015 – Alain Monnat
    « Dans un livre d’entretien, Ma mort m’appartient, l’homme politique (adjoint à la maire du XIIème arrondissement de Paris et conseiller régional d’Ile-de-France) évoque les arguments qui plaident en faveur du droit de chacun à décider de sa mort et met en lumière les raisons qui ont déterminé son combat. En tant qu’homosexuel, en tant que séropositif, en tant qu’humaniste enfin… la liberté et la tolérance, les combats de sa vie. »

    Funéraire info – 9 juillet 2015
    « Une question de société sans cesse au cœur de l’actualité. »

    France Info – 15 juillet 2015 - Nicolas Teillard
    « Pour aller plus loin sur la fin de vie, le livre de Jean-Luc Romero, Ma mort m’appartient – 100% des Français vont mourir, les politiques le savent-ils ? »

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  • Mon itw sur 360° (magazine suisse) sur la fin de vie et Ma mort m'appartient

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  • Rencontre avec le président de la fédération mondiale des ADMD

    Ce vendredi 17 juillet, je rencontrerai le président de la fédération mondiale des ADMD (World fédération for the right to die) pour une réunion de travail suivie d’un dîner.
    Alors que je suis directeur au board (conseil d’administration) de la fédération mondiale, il sera question du positionnement des associations européennes dans cette structure mais aussi de la journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité (2 novembre) dont je suis l’initiateur.

     

  • Le bus de la liberté sur France 3 Toulouse

  • Ma conférence-dédicace de "Ma mort m'appartient" à Marseille dans La Provence

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  • Vidéo du lancement de l'ADMD Tour

  • Conseil d’administration de l’ADMD

    Ce samedi, se réunira le conseil d’administration de l’ADMD.
    Alors que l’ADMD-Tour a commencé il y a quelques jours, que le texte sur la fin de vie va revenir à l’Assemblée nationale, il faut plus que jamais faire entendre notre voix dans le débat actuel !

     

  • Ma Tribune dans Le Monde des 14/15 juin sur la fin de vie

    Les sénateurs vont discuter, à partir du mardi 16 juin, de la proposition de loi Claeys-Leonetti visant à réformer la législation française sur la fin de vie en créant de nouveaux droits pour les personnes malades et les personnes en fin de vie ; ce texte voté en première lecture à l’Assemblée nationale le 17 mars dernier.
    Mais alors que les Françaises et les Français demandent la légalisation de l’aide active à mourir grâce à un geste (euthanasie comme aux Pays-Bas, en Belgique, au Luxembourg, au Canada ou suicide assisté comme en Suisse, dans l’Orégon) qui permettrait de mettre un terme à une agonie longue, douloureuse et dégradante, il est proposé de légaliser la sédation terminale, c'est-à-dire une anesthésie accompagnée d’une dénutrition et d’une déshydratation.
    Pourquoi nos élus – et nos gouvernements – ne veulent-ils pas entendre cette revendication presque unanime d’une liberté de choix en fin de vie ?
    Certains nous répondent que, par son serment, le médecin doit rechercher le soulagement de la douleur et non aider à mourir. Pourtant, le médecin qui sédate puis retire les sondes qui hydratent et alimentent artificiellement un patient sait bien que le corps va lâcher. Ce qu’il ne sait pas, c’est à quel moment.
    D’autres nous répondent que le « laisser mourir » ou le « faire dormir » serait plus humain que l’administration d’un produit létal. Que dire alors des médecins français qui pratiquent déjà illégalement l’euthanasie dans notre pays (0,8% des 571.000 décès annuels, selon une étude de l’Institut national des études démographiques – Ined – soit plus de 4.500 euthanasies par an). Et que dire aussi des médecins néerlandais, belges, luxembourgeois, qui ont le même serment d’Hippocrate, font ce geste de compassion et ne sont pas moins humains que les médecins français qui s’y opposent ; au contraire, même, puisqu’ils savent qu’une vie a naturellement une fin et qu’il ne sert à rien de s’acharner…
    D’autres, encore, nous disent que la vie serait sacrée. Mais dans notre démocratie laïque, la vie n’appartient qu’à nous-mêmes. Et à personne d’autres. Les femmes ont su obtenir le droit de disposer de leur propre corps en obtenant le droit à l’IVG ; nous devons obtenir pour tous le droit de mourir dans la dignité ; un droit, et non une obligation.
    Plusieurs parlementaires favorables à l’euthanasie – et notre premier ministre auteur d’une telle proposition de loi en 2009 – recherchent le consensus pour ne pas opposer les Français. Certes. Mais selon les sondages, entre 86 et 96% des Français se prononcent en faveur de la légalisation de l’euthanasie. Le jury citoyen réuni en décembre 2013 à l’initiative du Comité consultatif national d’éthique (CCNE) a demandé que soit appliqué un geste létal à toute personne en fin de vie qui en ferait la demande, que ce geste soit accompli par le patient lui-même ou par un tiers, médecin ou accompagnant. S’il doit y avoir consensus, il doit se faire sur la légalisation de l’euthanasie.
    Quant au président de la République – signataire de cette proposition de loi en 2009 – il souhaite obtenir un accord de la représentation nationale…Heureusement qu’on n’a pas attendu un accord sur le droit de vote des femmes, un accord sur le divorce par consentement mutuel, un accord sur l’IVG, un accord sur l’abolition de la peine de mort, un accord sur la dépénalisation de l’homosexualité, un accord sur le mariage pour tous… Nous vivrions encore au moyen-âge ! L’accord de toutes les parties, c’est le plus petit dénominateur commun.
    Alors que Vincent Lambert est balloté entre la perspective d’une longue mort de faim et de soif sous le régime de la sédation, et les recours juridiques en cascade intentés par une étrange mère, les parlementaires doivent ouvrir un nouveau droit à ceux qui, librement et en conscience, le demandent. Ils doivent autoriser ceux pour qui la vie n’est plus qu’une survie illusoire à partir dignement. Ils doivent légaliser, comme le demandent les Français, une véritable aide active à mourir, humaine et responsable.
    Jean-Luc Romero
    Président de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité

  • Invité de Valérie Expert sur LCI à 9h40

    Je serai l'invité de Valérie Expert sur LCI à 9h40 pour parler de la fin de vie, de mon livre "Ma mort m'appartient" et de Vincent Lambert.

  • Conférence-dédicace à la Librairie Coiffard de Nantes à 11h00

    Après ma réunion de La Roche-sur-Yon d’hier soir, je serai ce samedi matin à Nantes pour une conférence dédicace à la librairie Coiffard – 7, rue, de la Fosse – à 11h00.
    Je vous espère nombreuses et nombreux pour vous faire découvrir notre combat à l’ADMD et mon nouveau livre « Ma mort m’appartient – 100% des Français vont mourir, les politiques le savent-ils ? »

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  • Réunion publique ADMD à La Roche-sur-Yon à 17h30

    A l’invitation de la déléguée de la Vendée, Maryse Kalsh, j’animerai une réunion publique de l’ADMD à l’hôtel Kyriad de La Roche-sur-Yon à 17h30.
    Cette réunion publique ouverte à tous sera suivie d’une dédicace de « Ma mort m’appartient – 100% des Français vont mourir, les politiques le savent-ils ? »
    Je vous attends nombreuses et nombreux !

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  • Mon itw dans L'Incisif sur la fin de vie par Benjamin Bousquet

    Acteur de la scène politique depuis plus de 15 ans, Jean-Luc Romero était très présent sur les plateaux télévisés lors du débat sur le mariage pour tous. Cette fois, dans un entretien pour L'Incisif, il partage son opinion en faveur de l'euthanasie. D'un sujet de société qui divise à  un autre, le maire-adjoint chargé de la culture et du tourisme du 12ème arrondissement, montre qu'il est avant tout un homme de combat.
    A lire sur le site de l'Incisif (ici).

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    Par sa proposition 21, François Hollande a promis de légaliser «une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité». Ce qui reviendrait, même si le mot n’a jamais été prononcé, à autoriser l’euthanasie «sous certaines conditions». Un débat de société qui une fois de plus est susceptible de fortement diviser?

    Cette question est la seule question sur laquelle il y a un consensus dans ce pays. Hors classes politiques, cette question interpelle le peuple. Que ce soit Libération, Le Figaro ou La Croix qui publie un tel sondage, l’écart entre ceux qui sont pour et ceux qui sont contre est toujours assez conséquent. Aujourd’hui, les Français veulent légaliser l’euthanasie. Moi qui connaît bien le débat sur le mariage pour tous, pour y avoir grandement participer, le contexte n’est ici pas du tout le même. La question religieuse peut avoir un poids, mais contrairement au mariage gay, la question ne se scinde pas en deux camps: gauche ou droite. Je suis président de l’association pour le droit de mourir dans la dignité, qui compte aujourd’hui 63 000 adhérents, et tous ne votent pas à gauche, loin de là. C’est l’une des questions-consensus, les plus compliquées pour la sphère politique aujourd’hui. Le problème, c’est qu’un certain nombre de responsables politiques, traumatisés par le débat sur le mariage pour tous, ont bien du mal à se plonger dans cette nouvelle problématique. C’est dommage car cela interpelle beaucoup de gens, on le voit aujourd’hui.

    La loi Leonetti ne «règle» pas tous les cas, aussi parce que chaque situation est unique et nécessite du «sur mesure»…

    Même si je pouvais dire le contraire à une époque, pour moi, la loi Leonetti est devenue une régression, parce qu’elle ne place pas celui qui meurt au centre de la décision. Ce sont les personnes autour du lit, comme l’entourage ou les médecins qui décident de tout, et j’aimerai qu’on sorte de ça. Il y a tant de débat aujourd’hui autour de cette loi, cela prouve bien son manque d’efficacité, voire même ses dérives cruelles: je rappelle qu’il y a notamment la clause du «laisser-mourir» où l’on arrête d’alimenter les gens. Ce sont des pratiques ancestrales. La volonté de la personne concernée, du patient, doit être désormais au centre d’une nouvelle législation. Dans mon dernier livre «Ma mort m’appartient – 100% des Français vont mourir, les politiques le savent-ils?» qui vient de paraître chez Michalon, je démontre en cinq exemples l’échec de 10 ans de politique sur la fin de vie: échec du développement des soins palliatifs, échec de la lutte contre l’obstination déraisonnable, échec du développement des directives anticipées, graves dérives avec 3400 personnes qui reçoivent un produit létal sans avoir rien demandé,…

    En France, se pratiquent d’ores et déjà des euthanasies. Pour vous, est-il enfin temps de sortir de cette hypocrisie ?

    Selon l’Ined, en France, il y aurait 0,8% d’euthanasie pratiquées, dans un pays qui est censé l’interdire. Donc oui, il faut sortir de cette hypocrisie.

    L’hypocrisie actuelle ne permet-elle pas la tolérance de la transgression? Ou si l’on devait résumer, n’est-il finalement pas préférable que l’euthanasie soit pratiquée mais reste illégale?

    Oui mais qui décide cette transgression? Ce sont les médecins. J’ai un respect immense pour cette profession, mais cette décision ne doit pas appartenir à ces derniers. Les dérives que j’évoquais précédemment existent par manque de cadre légal. Le problème c’est qu’aujourd’hui on fantasme sur les pays qui pratiquent légalement l’euthanasie. On dit de ces pays qu’ils tuent à tout va, qu’il y a des dérives et des abus dans tous les sens. Tout ceci est faux, des études le prouvent. Il y a peu, on entendait que toutes les personnes âgées hollandaises et belges fuyaient leur pays de peur qu’on les euthanasies. Il a fallu l’intervention des pays en question pour dire d’arrêter d’inventer de telles choses. Une loi pour l’euthanasie, ça évite les dérives, et ça protège pour ceux qui veulent vivre jusqu’au bout, parce que ça pose des principes. Cette loi, elle protège les patients. C’est le but ultime d’une loi.

    On parle beaucoup de dignité et d’ultime liberté pour appuyer la légalisation de l’euthanasie. Certains cas, de personnes physiquement atteintes, restent très durs à déterminer. L’ultime liberté d’un individu, ne serait-ce pas aussi de pouvoir continuer d’espérer alors que tout s’y oppose? Beaucoup de médecins s’accordent souvent à dire que, dans bien des cas, le dernier à espérer reste le patient lui-même.

    Bien-sûr qu’il existe des personnes qui peuvent changer d’avis. S’ils n’ont rien écrit, et qu’ils sont dans l’incapacité de le faire, il y a autre chose à imaginer, évidemment. Ceux qui font des raccourcis hâtifs pensent, qu’en tant que personne favorable au droit de mourir dans la dignité, je suis prêt à condamner toutes celles et ceux qui sont dans un état léthargique, où même communiquer avec le monde extérieur est impossible. C’est évidemment faux.

    Qui plus est, il y en a qui ont des vraies convictions dans ce domaine également. Nicole Boucheton, la vice-présidente de l’ADMD (Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité), atteinte d’un cancer, est partie en Suisse et, malgré ses convictions initiales. Elle a changé d’avis. Elle ne voulait pas avoir une vie qui n’en n’était pas vraiment une. Souvenons-nous aussi d’une chose: nous sommes le pays qui compte le plus de suicides chez les personnes âgées parmi nos voisins européens. C’est une donnée à prendre en compte. Encore une fois, l’avis du patient lui-même, doit être au cœur de ce projet de loi.

    Les médecins qui sont opposés à l’euthanasie, n’ont pas décidé un jour de se lancer dans la médecine pour tuer les gens mais pour les sauver…

    On peut comprendre leurs positions, mais il faut aussi avoir la modestie de savoir que la vie d’un être humain a une fin. Si la personne souhaite être sauver coûte que coûte, cela va sans dire qu’il faut lui apporter toute l’aide possible. Mais si cette personne ne veut pas? Le médecin, aussi charitable soit-il, ne doit pas sortir de son rôle. Il ne faut pas dire «tuer», ici, il s’agit d’accompagner une personne en fin de vie.

    Si la loi venait à passer, seriez-vous favorable à une clause de conscience pour les médecins?

    Tous les pays qui ont légalisé l’euthanasie, ont cette clause de conscience. J’y suis bien-sûr favorable également. Avec les nombreuses études qui existent sur le sujet, on se rend compte que la majorité des médecins le font et très peu utilisent une clause de conscience. Le cas de la Belgique en est le meilleur exemple.
    A lire (ici).

  • Réunion de délégués ADMD à Pau

    Samedi matin, à Pau, je réunirai les délégués des Landes, Hautes Pyrénées et Pyrénées Atlantiques pour travailler sur la stratégie de l’ADMD dans ces départements où le nombre de nos adhérents ne cesse de grossir. Cette réunion sera suivie d'un meeting avec les adhérents de Pau.

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  • Invité d’Isabelle Young sur France Bleu Béarn à 18h00

    A l’occasion de ma réunion publique ADMD à Pau de demain et de la dédicace de « Ma mort m’appartient – 100% des Français vont mourir les politiques le savent-ils ? », je serai l’invité de Isabelle Young sur France Bleu Béarn vers 18h00.

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