Sur la fin de vie, dans la presse ...
A lire aussi : Paris Match (ici), Paris Normandie (ici), Le Figaro (ici), Family Protect (ici), MetroNews (ici).
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En cette vingtième année d’existence, Elus Locaux Contre le Sida (ELCS) sort sa 37ème lettre d’information.
Vous pouvez demander à recevoir cette lettre en écrivant (ici) pu la lire en pdf (ici).
Et n’hésitez pas à nous rejoindre et à adhérer à ELCS (ici) !
On a besoin de vous !
A l’invitation de Claude Singer, président de la Libre Pensée du Val d’Oise, je viendrai débattre de la fin de vie ce lundi 9 mars, à 19h00, à l’Espace Maradas-Larris, rue de l’Est à Pontoise.
Ce débat aura lieu la veille de la discussion de la proposition de loi sur la fin de vie à l’Assemblée nationale.
Après la réunion des délégués de la Bretagne, j’animerai, aux côtés de Jane Chaussy, une réunion publique de l’ADMD à la Maison de la Famille à Saint-Malo.
Cette réunion est ouverte à toutes et tous.
Venez nombreux !
Avec Christine Feltin, déléguée pour les Hauts-de-Seine Sud, j’animerai une réunion publique de l’ADMD à l’Espace Giner, 110, avenue Victor Hugo à Vanves.
Nous vous attendons nombreux !
Une diminution de 86% du risque d’infection au VIH : voilà ce que montre l’essai Ipergay. En somme, pour des hommes ayant des relations sexuelles avec les hommes (HSH), très exposés par leurs pratiques sexuelles au risque d'infection par le VIH, la prise d'un traitement antirétroviral (Truvada) au moment des rapports sexuels diminue de 86% le risque d'infection. L’efficacité préventive du traitement est démontrée et affirmée !
Cette nouvelle est assurément enthousiasmante et porteuse de bien d’espoirs. Mais si l’enthousiasme est une bonne chose, l’euphorie est, a contrario, une bien mauvaise conseillère, surtout dans un combat aussi délicat que peut l’être la lutte contre le sida, une lutte tout autant sociale que sociétale.
C’est pour cela que je pense important de rappeler divers éléments : il faut réaffirmer que cette étude, aussi essentielle soit-elle, concerne les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH) particulièrement exposés au VIH ; elle n’est donc pas « transférable » d’emblée à la population générale. Nous ne pouvons non plus ignorer que le tiers des participants a été atteint par une IST comme la gonorrhée, la syphilis, l’hépatite C … Enfin, et c’est la question des représentations qui m’inquiète : en aucun cas, il ne faut laisser penser que le Truvada serait la pilule miracle qui va solutionner le VIH/sida. Nous connaissons tous l’emballement médiatique et ses raccourcis mais cet emballement doit être accompagné pour faire comprendre tout l’intérêt du Truvada sans hypertrophier son utilité et surtout sa portée.
Ceci étant dit, il n’en reste pas moins que ces annonces peuvent et vont sûrement faire évoluer de manière extrêmement forte et positive la politique de prévention en France. Désormais, le scientifique a fait son travail, il appartient désormais au politique de le faire !
Concrètement, il va s’engager un travail d’information et de pédagogie mais surtout un travail d’influence, de vulgarisation, de traduction pour que ces annonces soient suivies d’effets et de faits. Si la plupart des outils composant la prévention combinée sont disponibles ou en phase de l’être très bientôt, aujourd'hui, le Truvada n’est à ce jour pas autorisé en France comme traitement préventif…
Plus globalement, nul doute qu’un important travail de communication devra être fait pour expliquer au mieux les enjeux du traitement comme outil de prévention et la politique de prévention combinée, une prévention qui permet de s’adapter à tous, en fonction de ses envies, ses besoins, son vécu, ses possibilités.
Espérons simplement que le politique fasse preuve de pragmatisme et d’efficacité et ne soit pas freiné par la frilosité et le moralisme ambiants !
A lire aussi sur The Huffington Post (ici).
Alors que le débat sur la fin de vie débutera le 10 mars à l’Assemblée nationale, l’ADMD se mobilisera dans toute la France du 2 au 8 mars.
Nos 132 délégations feront des marchés dans tous les départements de notre pays. Il s’agit d’obtenir un large soutien des Français et d’interpeller les élus qui, en cette période électorale, sont très présents sur les marchés.
En ce qui me concerne, je serai particulièrement mobilisé cette semaine-là : à Sèvres dans les Hauts-de-Seine le 3 mars ; à Saint Malo le 6 mars et au marché de la Porte Dorée à Paris 12 le 8 mars.
Ce soir, se déroulera le bureau national d’ELCS.
Alors que notre association fête ses 20 ans d’existence - un anniversaire dont on se serait bien passé ! – il s’agit de faire un point sur la mobilisation contre le sida des nouveaux élus issus des élections locales de 2014 et sur les villes qui pourraient avoir le label « ville engagée contre le sida. »
Nous préparerons aussi la soirée des 20 ans qui se déroulera le 11 juin à la mairie du 10ème arrondissement de Paris.
Je serai l'invité du JT de France 3 Rhône-Alpes ce samedi à 19h00 à l'occasion de mon déplacment à Lyon pour animer une réunion publique sur la fin de vie.
Pourquoi…
Pourquoi vouloir par tous les moyens empêcher les Français, majeurs et capables, de maîtriser leur propre parcours de fin de vie ?
A contrario de ce qui se fait aux Pays-Bas, en Belgique et au Luxembourg, grâce à l’administration sous contrôle d’un produit létal, et à ce que demandent très majoritairement les Français (96% selon un récent sondage), le rapport Claeys-Leonetti propose la pire des solutions lorsque la mort frappe à notre porte : la sédation.
Car si la sédation terminale qu’ils proposent permet effectivement de hâter la survenue de la mort lorsque la mort est là, elle le fait de manière détournée et honteuse. Elle le fait de la manière la pire qui puisse exister puisqu’elle le fait sous la forme d’une anesthésie profonde, irréversible, qui s’accompagne d’un retrait total de la médecine, de sorte que le corps s’étiole lentement, privé d’alimentation et d’hydratation. Il faut parfois attendre plusieurs semaines avant que le corps ne se rende, épuisé.
La France se grandirait pourtant en ouvrant le champ des possibles à ses citoyens majeurs et capables, en fin de vie, et en permettant à ceux qui le souhaitent et qui sont arrivés au bout de leur vie car la médecine est impuissante à les guérir de choisir une aide active à mourir, par l’administration d’un produit létal,
Certains réagissent à cette question comme si la mort était évitable. Pourtant, il s’agit de la seule certitude de notre vie et il ne sert à rien de vouloir s’en cacher.
Les plateaux techniques de nos hôpitaux sont devenus terriblement perfectionnés. La contrepartie à ces spectaculaires progrès de la médecine devrait être la possibilité donnée à chacun, lorsque la vie n’est plus que de la survie, d’éteindre soit même sa lumière, et pas d’une manière biaisée et détournée.
Une loi qui consiste à faire mourir nos compatriotes de faim et de soif ne sera jamais une loi humaine et digne de notre République.
Ce samedi, après le conseil d’administration s’ouvrent les 34èmes journées des délégués de l’ADMD, à Pantin, en Seine-Saint-Denis.
Ce moment de formation et d’échanges annuel revêt une importance particulière alors que nous sommes en plein débat national sur la fin de vie.
Les 132 délégués de notre association, qui réunit désormais plus de 60 000 adhérents, font un travail remarquable sur le terrain pour mobiliser les Français et les élus autour de notre cause.
Samedi 31 janvier, à 14h15, l’ADMD organise une grande réunion publique pour réclamer notre Ultime Liberté et le respect de la proposition 21 du président François Hollande.
Ce meeting aura lieu à l’Espace Charenton dans le 12ème arrondissement de Paris.
Il sera précédé d’un rassemblement à la Porte de Charenton qui précède la station LIBERTE… Beau symbole !
On vous attend nombreuses et nombreux !
Yves Michalon m’a envoyé le dernier livre qu’il vient de publier « Le droit à l’indifférence, coming out chez les flics. »
Ce récit de Michel Lapierre, ancien flic, raconte la difficile bataille qu’il a mené au sein de la police nationale pour faire accepter sa différence, son homosexualité.
Ecrit avec une grande pudeur, ce texte démontre le chemin qu’il reste encore à parcourir dans notre société et notamment dans la police et l’armée pour que les homosexuels soient considérés comme des citoyens à part entière.
Ce livre démontre à quel point le travail de l’association FLAG qui réunit policiers et militaires est important. Indispensable même en … 2015 !
N’hésitez pas à lire ce livre pour comprendre…