Le sida concerne aussi les élus locaux !
A lire les programmes des candidats et à suivre la campagne des élections municipales, on sent bien que le sida n’est guère un sujet de campagne. Hormis un Bertrand Delanoë à Paris, un Serge Poinsot à Vigneux et quelques autres, peu de candidats évoquent la lutte contre le sida.
C’est particulièrement choquant en Ile-de-France qui a la moitié des cas de sida et à Paris où ¼ des personnes vivant avec le sida vivent dans notre capitale.
Pour tenter de remobiliser les élus autour de ce combat contre la vie, j’ai adressé, au nom d’ELCS, un questionnaire que je vous reproduis aux candidats des communes de plus de 30.000 habitants. Espérons que l’on connaîtra ainsi les mesures que comptent prendre nos futurs édiles dans ce combat pour la vie !
Hier, au colloque de l’ANRS « les femmes et le sida en France », à l’Assemblée nationale, j’ai prononcé un discours sur le thème de l’accès aux soins et des conditions de vie des femmes séropositives du point de vue d’un politique en conclusion de la deuxième table ronde. Je vous reproduis ci-dessous l’intégralité de mon discours et retrouvez la dépêche AFP concernant ce colloque 








Nouvelle semaine… nouveau complément de traitement tôt lundi matin. Il faut le rappeler : pour une personne séropositive, de nouveaux traitements c’est forcément de nouvelles inquiétudes car de nouveaux effets secondaires….
Le post que j’ai consacré à la grève des soins de Bruno Pascal Chevalier a été repris intégralement dans le journal communiste 
Rendez-vous à l’hôpital Saint-Louis hier matin avec le professeur Rozenbaum. Comme toujours un moment pénible surtout après toutes ces semaines où j’ai attrapé tous les virus qui passent, ce qui a forcément dégradé mon état général.
Mon 13ème tour de France pour mobiliser les élus contre le sida reprend à Marseille ce vendredi 11 janvier 2008. Ce n’est pas un hasard de commencer cette nouvelle année de mobilisation par Marseille.
La grève des soins qu’a entreprise
Bruno-Pascal Chevalier, atteint du sida, a décidé de stopper ses traitements et de faire une grève des soins contre les franchises médicales. Le président du Patchwork des Noms ne veut se résigner face à des mesures qui apparaissent trop souvent dirigés contre les malades. Alors qu’il faudrait se battre contre la maladie !
« Parce que je vis avec le sida, tout comme 33 millions de personnes dans le monde , la moitié des pays membres des Nations Unies ne me donnent pas le droit de m’installer ou de travailler sur leur territoire…