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  • Les Français sont las d’attendre, et les mourants, eux, n’ont plus le temps.

    Alors que le Sénat reprend aujourd’hui son travail en commission sur les deux textes sur la fin de vie, il n’y a hélas pas grand-chose à espérer du vote en deuxième lecture de la Haute Assemblée.Malgré la mobilisation de sénatrices et de sénateurs progressistes, la majorité de droite semble n’avoir qu’une seule obsession : empêcher le vote définitif d’une loi d’ultime liberté avant la fin du quinquennat !
    Face à l'enlisement du calendrier parlementaire — alors que 9 Français sur 10 attendent cette loi —, il devient urgent qu’Emmanuel Macron reprenne la parole. Il s’était engagé à un référendum si les débats piétinaient : qu’il précise enfin ses intentions si le Parlement n'adopte pas l'aide active à mourir avant l’été !
    Les Français sont las d’attendre, et les mourants, eux, n’ont plus le temps.
    Le vote est une urgence démocratique. Ce droit humain doit enfin devenir accessible à celles et ceux qui le demandent ! 

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  • Dans Le Parisien, Nathalie Baye a défendu le droit de mourir a une époque ou ce n'était pas simple....

    A lire dans Le Parisien : “Au début des années 2000, c’était un sujet moins populaire qu’aujourd’hui (dans différents sondages depuis 2024, plus de neuf Français sur dix se déclarent désormais favorables à l’euthanasie). Ce n’était pas si évident pour une artiste populaire de s’engager sur un sujet comme celui-là. Ce n’était pas nécessairement très bon pour son image, elle n’avait rien à y gagner.”, avait expliqué l’ancien président de l’ADMD et homme politique Jean-Luc Romero. Mais Nathalie Baye a toujours assumé cette prise de position.

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