Conseil d'arrondissement de Paris 12
Ce soir, à 19h, se déroule le dernier conseil d'arrondissement de Paris 12 sous la présidence de la maire de Catherine Baratti-Elbaz. Ce conseil est bien sûr ouvert au public.
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Ce soir, à 19h, se déroule le dernier conseil d'arrondissement de Paris 12 sous la présidence de la maire de Catherine Baratti-Elbaz. Ce conseil est bien sûr ouvert au public.
Le Collectif Cicero, qui réunit des artistes de street art, se mobilise pour la Journée mondiale contre le sida.
Avec le soutien de la mairie de Paris 12, le mur de la rue du Sahel sera recouvert d'une oeuvre touchant à la lutte contre le sida. J'irai à 15H pour encourager et remercier l'artiste et le collectif.
Le conseil d'arrondissement du 12ème se réunit ce lundi soir à 19h sous la présidence de la maire Catherine Baratti-Elbaz. Ce conseil est public.
N'hésitez pas à venir pour mieux connaître les dossiers de notre arrondissement.
Monsieur le Président du Comité Laïcité République, cher Patrick, inlassable militant de la liberté et de la laïcité,
Monsieur le Député Jean-Louis Touraine, fidèle soutien du droit de mourir dans la dignité,
Chers amis,
Vous voudrez bien pardonner mon absence parmi vous aujourd’hui ; je suis à Cahors, aux côtés de notre déléguée pour le Lot, afin d’animer une réunion en faveur du droit de mourir dans la dignité.
La vie associative révèle la plupart du temps de très belles choses, au premier rang desquelles la lutte pour un idéal, le sens de l’intérêt général, la satisfaction de servir et d’être utile aux autres.
C’est avec cette conviction chevillée au corps que j’ai la satisfaction d’avoir été reconduit au poste de président de l’ADMD le 14 octobre dernier, par la confiance de nos près de 70.000 adhérents à l’occasion de notre 37ème générale. Je partagerai cette responsabilité avec une équipe renouvelée, comportant des bénévoles expérimentés et des nouveaux combattants pour notre ultime liberté, des jeunes et des moins jeunes, des professionnels et des militants. Des femmes et des hommes qui, de manière bénévole comme cela fut toujours le cas, seront en charge de l’administration de notre association.
Je sais, j’entends les impatiences des défenseurs du droit de mourir dans la dignité. Elles sont les miennes aussi… Cette loi que nous revendiquons depuis 1980, que les Néerlandais ont depuis 2001, que les Belges ont depuis 2002, que les Luxembourgeois ont depuis 2009, tarde à venir chez nous… Pendant une décennie, notre vie et notre mort ont été confiées à Jean Leonetti, médecin éloigné depuis fort longtemps de la médecine, militant anti-choix… Il n’est aujourd’hui plus député. C’est une bonne nouvelle pour tous ceux – plus de 90% de nos compatriotes – qui aspirent à une loi qui leur permettra de choisir pour eux-mêmes les conditions de leur propre fin de vie.
La loi du 2 février 2016, que certains, y compris à l’ADMD même s’il s’agit de militants très minoritaires, veulent nous présenter comme une avancée, est une véritable régression. Une régression pour tous et un trompe-l’œil pour les non-connaisseurs. Car en vérité, les directives anticipées ne sont toujours pas contraignantes et la terrible sédation terminale ne peut être envisagée que dans les tout derniers instants de la vie. Le flou qui entourait auparavant la sédation prévue par un décret du 29 janvier 2010 permettait à des médecins bienveillants et attentifs à la qualité de vie de leurs patients de poser des gestes de compassion et d’apaisement… Aujourd’hui, c’est un peu de notre liberté qui disparaît avec les imprécisions de 2010. Qui disparaît encore…
Il nous faudra convaincre. Convaincre encore et toujours.
C’est évidemment vers les politiques que nous nous tournons de manière privilégiée. Car qui d’autres que les politiques, les parlementaires, ont le pouvoir de modifier la loi ? Ne comptons pas, dans notre combat, sur la rue… En effet, toutes les fois où nous avons organisé des manifestations, nous ne réunissons au mieux que quelques milliers de personnes. Quelques milliers pour près de 70.000 adhérents. Comment faire la révolution quand – et je le comprends parfaitement compte tenu de l’âge moyen de nos adhérents – la pluie, la chaleur, la station debout, la marche… dissuadent les nôtres de venir nous soutenir ? Et pourtant, jamais dans l’histoire de notre association, autant de manifestations n’auront été organisées à mon initiative. Je vous rappelle que nos adversaires, que l’on a vu défiler en 2013 contre le mariage pour tous, que nous verrons défiler contre la PMA, dont les parents ont défilé contre l’IVG au début des années soixante-dix et défilent encore, rassemblent parfois plusieurs centaines de milliers de personnes. Et pourtant, le droit de mourir dans la dignité est très largement accueilli favorablement par les Françaises et les Français.
J’observe ce qui se passe en Suisse ou en Belgique, avec le départ de Français. Ceux qui ont les moyens financiers et la force physique, psychologique et morale de se déplacer peuvent partir en Suisse. Ceux qui peuvent se payer les trajets pour la Belgique – qui ne souhaite pas accueillir notre misère en fin de vie – peuvent bénéficier d’une euthanasie légale. Et les autres ? Rien. La souffrance. Au mieux, la sédation accompagnée de la dénutrition et de la déshydratation… Est-ce cela l’avenir de notre société ? Car qui s’occupera de nos proches, de nos enfants. Auront-ils les mêmes moyens et les mêmes connaissances que nous pour s’exiler ? Ne serions-nous pas égoïstes de ne penser ainsi qu’à nous-mêmes et de laisser les autres, les nôtres, à leur triste sort régi par la loi Leonetti ?
C’est parce que je veux une loi pour tous, ici, en France, sans condition ni financière ni autre, que je me bats. Il faut que dans quelques années, chacune et chacun d’entre nous, sans barrière d’aucune sorte, puisse bénéficier d’une aide médicalisée pour mourir selon ses convictions, dès lors que c’est un choix exprimé, conscient et réitérée. Il n’y a qu’à cette seule condition que nous aurons la certitude qu’après notre propre mort, ceux que nous chérissons bénéficieront du même droit de mourir dans la dignité.
Alors oui. Le temps est long. Et pour certains, le temps presse… Nous n’abandonnerons jamais ces derniers. Nous ne l’avons jamais fait. Je ne l’ai jamais fait…
Nous avons en face de nous un président de la République qui semble ne pas maîtriser ce sujet. Pourtant, il a récemment déclaré vouloir choisir sa propre fin de vie. Nous avons en face de nous un premier ministre qui a connu, avec son père, les tourments de la mauvaise mort. Il a décrit cette expérience – comme nous tous, du reste – comme une véritable tragédie. Nous avons en face de nous une ministre de la santé qui parle d’une évaluation de la loi. Pourtant, nul besoin d’une évaluation. Je lui donne ici deux noms qui suffiront à comprendre ce qu’il en est réellement de la loi Leonetti : Vincent Lambert et notre chère Anne Bert.
Mais nous avons aussi à côté de nous des parlementaires, au premier rang desquels l’admirable Jean-Louis Touraine, ou encore Olivier Falorni, qui portent notre combat dans l’hémicycle. Il faut leur parler. Beaucoup sont novices en politique et n’ont donc pas de réactions d’appareil. Nous irons les voir. Un par un. Nous leur dirons qu’une nouvelle liberté enrichit la société. Qu’un droit n’est jamais une obligation. Que dès lors que l’on place la parole du citoyen – et non celle de son médecin ou de sa famille – au centre de la décision de fin de vie, il n’y a aucun risque de dérive. Que la vie peut être belle, mais que la survie, en France, est souvent un cauchemar… Nous leur demanderons de réfléchir. Nous leur demanderons de réfléchir à leur propre fin de vie ; à la fin de vie de ceux qu’ils aiment le plus. Souhaiteraient-ils les voir diminués, infantilisés, avec un corps vide de ses forces et de son esprit ? Je vous assure que non.
Si la loi ne change pas, quelques uns poursuivront leurs petits arrangements, et beaucoup mourront dans des conditions indignes et en contradiction avec leur volonté.
Chateaubriand écrivait : « Tout nous ramène à quelque idée de la mort, parce que cette idée est au fond de la vie. »
Nous pouvons gagner ce combat pour la vie, pour la fin de vie. C’est à notre portée. Mais il faut nous mobiliser et nous regrouper.
Vive la liberté ! Vive la laïcité !
Je vous remercie.
A l’invitation de l’association nationale David et Jonathan, je serai le grand témoin de la soirée sur le thème « Parcours d’un SurVivant. » Cette conférence se déroulera ce samedi dès 19h à la Fondation Eugène Napoléon qui se situe 107, boulevard Diderot à Paris 12.
Ce samedi, à partir de 12h00, Eric Lacan, dit Monsieur Qui, fera un live painting sur le M.U.R 12, rue du Sahel à Paris 12. Cette 3ème performance a été financée par notre commission culture de proximité et nous sommes heureux d’accueillir cet artiste reconnu grâce au collectif de street art Cicero. N’hesitez pas à passer entre 12 et 21h. J’y serai vers 14h...
Ce midi, avec la maire Catherine Baratti-Elbaz, les élus Florence Chopin-Genet, Emmanuelle Pierre-Marie et Laurent Touzet, nous avons rencontré les acteurs culturels pour rendre compte des actions menées dans le 12ème depuis 3 ans.
Le bilan est important : lancement du nouveau Pass Culture avec 7000 détenteurs, festival 12x12 avec le 100 Charenton, 400 élèves supplémentaires au Conservatoire Paul Dukas, 160 projets financés par la commission culture de proximité, 100 artistes exposés à la mairie, un spectacle de fin d'année pour les 42 écoles, ouverture dominicale de la médiathèque Hélène Berr, 7 projets de Street Art, signature du 1er contrat culture d'arrondissement avec 11 fiches action. Et bien d'autres choses ...
Quand on pense au street art à Paris, on évoque forcément le 13eme arrondissement qui a été un précurseur audacieux.
Si le 13eme est et reste un vrai modèle pour l’art urbain, le 12eme ardt de Paris compte aujourd’hui de nombreuses réalisations et des collectifs prestigieux d’artistes de street Art comme Cicero ou encore 9eme concept qui y ont déposé leurs valises. Les Francs-colleurs ont aussi expérimenté notre arrondissement...
La commission culture de proximité de Paris 12 a décidé, lors de sa dernière réunion de septembre, de faire du mur du Sahel un emplacement réservé au street art avec des œuvres qui y seront réalisées désormais tous les deux mois.
Déjà, deux artistes s’y sont collés Theo Lopez et Mazout et, en octobre, vous découvrirez un autre grand artiste de street art. Je ne dévoile pas son nom... ce sera une belle surprise.
Sur la coulée verte, une jeune artiste issue du 12eme, Caroline Laguerre a déjà peint plusieurs murs et s’apprête à faire entre l’opéra Bastille et le Viaduc des arts, une œuvre gigantesque.
Samedi dernier, c’est l’artiste Stoul qui réalisait sur le CISP de l’avenue Ravel une œuvre monumentale sur une façade de 34 mètres de haut visible des maréchaux !
Bientôt, la coulée verte et la rue du Sahel seront donc un axe important du street art à Paris. Et cela sera fait avec la nécessaire participation des riverains et des jeunes.
Une vraie fierté pour notre équipe municipale !
Ce jeudi soir se déroulera l'inauguration du théâtre Traversière à l'occasion de sa réouverture.
Ce théâtre, qui se situe dans le 12ème arrondissement de Paris, appartient à la SNCF. Dès ce soir, deux artistes de talent, François Martinez et Samuel M.
Avec la maire du 12ème, nous serons bien sûr à cette soirée de réouverture...
Demain matin, à la fabrique de culture, le 100 Charenton, à Paris 12, vous pourrez voter pour le budget participatif de Paris et de Paris 12. Je serai à votre disposition pour en parler de 12h30 à 13h30.
Venez nombreux pour voter pour notre budget !
Cet après-midi, je présiderai la commission culture de proximité de Paris 12 qui statuera sur 23 projets qui ont été soumis par des acteurs culturels de l'arrondissement.
Ce sera la dernière commission de l'année. La prochaine aura lieue en février 2018.
Le Pass culture de Paris 12 est un vrai succès avec plus de 7000 titulaires et près de 80 partenaires culturels sur tout Paris.
Avec la maire Catherine Baratti-Elbaz, nous envisageons de créer un Pass culturel à destination des visiteurs de notre arrondissement dès le 1er janvier 2018.
A cet effet, nous organisons en fin de journée une réunion avec les hôteliers de notre arrondissement.
Le Pass culture visiteur, c'est donc pour bientôt à Paris 12...
En présence de la ministre de la culture, du 1er adjoint Bruno Julliard et de la maire du 12ème sera inauguré le nouveau studio de danse de l'Atelier de paris à la Cartoucherie. Un des très grands et célèbres lieu de la danse initié par Carolyn Carlson. Et c'est donc à ... Paris 12 !
Je serai présent au Forum des associations de Paris 12 à double titre. En tant qu'adjoint à la maire chargé de la culture d'abord. Et ensuite, en ma qualité de délégué ADMD de cet arrondissement. Je vous attends donc nombreuses et nombreux dans notre stand à partir de 10h...
Ce mercredi soir, en ma qualité de maire-adjoint à la culture, j'irai visiter 3 librairies du 12ème arrondissement de Paris.
Je passerai notamment par les librairies Terrasse de Gutenberg, Charybde et Le Cabanon.
Le maintien d'un réseau de librairies indépendantes est essentiel pour un arrondissement populaire. Au moment où nous signons un contrat culture de proximité avec l'Hôtel de ville, il est important de soutenir le réseau des librairies indépendantes. C'est une priorité de notre action culturelle d'arrondissement...
Avec les feux d'artifice, les bals des pompier sont un incontournable de notre fête nationale du 14 juillet ! Y aller, c'est la certitude de s'y amuser, mais aussi de dire sa reconnaissance à celles et ceux qui nous protègent au quotidien.
En ce qui me concerne, avec les élus de Paris 12, nous irons au bal des pompiers de la caserne de Reuilly. De beaux moments en perspective.
Madame la maire,
Mes chers collègues,
Le 12e participe pleinement à faire de Paris la capitale de la Culture.
Paris est un phare dans le monde sur ces questions comme elle l’est pour les droits humains, la mode et pour le tourisme. Ou encore, vu de l’étranger, la ville de l’amour. De tous les amours.
En s’appuyant sur une diversité et un nombre très important d’acteurs culturels, la Mairie du 12e développe une politique culturelle ambitieuse, animée par une double ambition, d’une part, la démocratisation culturelle pour tous les habitants et sur tout le territoire de notre arrondissement, et d’autre part, le soutien aux acteurs culturels dans l’ensemble de leurs projets.
A l’occasion de cette délibération relative au premier Contrat culture d’arrondissement qui vous est soumise, nous en profitons, si vous le voulez bien, pour faire un bilan des trois années passées et vous soumettre nos priorités pour les trois années à venir dans le cadre de ce contrat culture d’arrondissement.
C’est une reconnaissance pour notre politique culturelle que notre 12e arrondissement fasse partie des quatre premiers arrondissements choisis pour expérimenter, dès 2017, la démarche inédite d’un contrat territorialisé.
Au cours des derniers mois, un long travail a été mené avec l’Hôtel de Ville et, au niveau du 12ème, nous avons associé l’ensemble des acteurs culturels de notre arrondissement pour élaborer un diagnostic des enjeux culturels dans le 12e arrondissement ainsi qu’un plan d’actions pour la période 2017-2020.
11 fiches actions présentent les principaux projets et objectifs.
Mes chers collègues, vous avez sûrement lu la longue communication qui vous a été adressée et je vous épargnerai une lecture exhaustive. Permettez-moi cependant de faire un court bilan des trois années passées et de dresser les perspectives grâce à ce nouveau contrat culture.
Depuis trois ans, les principales réalisations sont les suivantes, excusez-moi pour cette énumération à la Prévert :
Après vous avoir dressé le bilan non exhaustif des trois ans écoulés, quels seront les grands projets et objectifs pour la période 2017-2020 notamment dans le cadre de ce contrat culture ?
La culture est une priorité dans notre arrondissement et nous avons la chance de bénéficier d’une enveloppe pour cela. Elle est modeste mais permet de mettre en œuvre nos priorités et cela en toute transparence grâce à la commission culture de proximité.
Par ailleurs, le contrat culture d’arrondissement nous permettra de mieux travailler avec la mairie centrale et de choisir ensemble nos priorités. Il nous faudra aller encore plus loin pour trouver des mécènes car nous savons que l’argent public n’est pas extensible. Et l’argent reste le nerf de la guerre pour développer nos actions.
Faire accéder la culture à toutes et à tous a été notre priorité durant ces trois années écoulées et l’élargissement des offres du Pass culture permet de faire découvrir des horizons cultuels à des publics nouveaux et très divers.
Notre 12ème n’est vraiment pas, dans le domaine culturel, une belle endormie. Au contraire, notre arrondissement foisonne de lieux prestigieux, mais aussi de petites compagnies audacieuses ou d’associations qui font rayonner culturellement notre arrondissement. C’est un honneur pour moi de travailler avec tous ces acteurs. Cela enrichit incontestablement.
Bien sûr, notre défi n’est pas achevé. Avec ce contrat culture, nous nous donnons les moyens d’aller toujours plus loin. Bien plus loin !
Romain Gary affirmait : « Vous ne pouvez pas attendre de la vie d’avoir un sens, vous devez lui en donner un. » Incontestablement, la culture est un moyen privilégié pour nous permettre de trouver du sens.
Et, avec la culture comme l’écrivait la merveilleuse Marguerite Yourcenar « Quoi qu’il advienne, je gagne à tout coup, j’apprends. »
Je vous remercie.
Ce soir, à 19h00, se déroulera le conseil d'arrondissement de Paris 12. La première partie du conseil sera consacrée à un bilan de notre action culturelle ainsi que les perspectives pour les trois ans à venir.
Ce lundi soir, se déroule un nouveau conseil d'arrondissement de Paris 12 qui sera présidé par la maire Catherine Baratti-Elbaz.
En ce qui me concerne, j'aurai deux dossiers culturels à y défendre.