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  • Mon discours à la réunion publique ADMD de Paris

    Madame la Ministre,

    Messieurs les Sénateurs,

    Très chers amis de l’ADMD,

     

     

    C’est toujours une très grande satisfaction pour le président de l’ADMD que je suis de constater combien, sur cette question, les Français se mobilisent très nombreux.

     

    Et c’est toujours une très grande frustration pour le président de l’ADMD que je suis de constater combien certains médias ignorent notre nombre, notre force et notre détermination. Et surtout combien nos gouvernants nous ignorent également, eux qui ne gèrent les affaires publiques qu’en fonction des remous de l’opinion – et non pas de l’état de l’opinion qui nous est très largement acquise. Et depuis de très nombreuses années.

     

    C’est, de manière très inhabituelle, par un reproche amical que je nous adresse, que je commencerai mon intervention. Vous étiez près de 1 500 personnes à vous être déplacés en janvier dernier, à l’hôtel de ville de Paris. Vous êtes, cette après-midi, près de 500 personnes. C’est très confortable pour chacun d’entre nous de nous retrouver assis, abrités des intempéries, loin de nos opposants. Entre nous. Mais imaginez que pour la prochaine Journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité, nous soyons, sur le parvis des Droits de l’Homme du Trocadéro, seulement la moitié des adhérents d’Île-de-France. Nous serions alors plus de 6 000. Et si nous étions la moitié des adhérents de Paris intra-muros, nous serions encore 2 500. Croyez-vous alors que les médias et le gouvernement pourraient encore nous ignorer ? Bien sûr, je sais que certains d’entre vous ont de grandes difficultés à rester longtemps debout. Je les comprends parfaitement. Mais les autres ?

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  • Mon rapport moral 2009 pour l’ADMD

    Durant cet exercice, notre association a poursuivi sa croissance, sa visibilité et sa notoriété.

    Plus que jamais, nous sommes les interlocuteurs incontournables des pouvoirs publics et des médias sur la question de la fin de vie et l’ADMD rythme la vie publique de ses interventions sur un sujet qui mobilise toujours autant les Françaises et les Français.

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  • 163 grandes sociétés ne favorisent pas l’emploi des seniors !

    Les entreprises d’au moins 50 salariés doivent conclure un accord ou définir un plan d’action pour favoriser l’emploi des seniors. Si elles ne le font pas, elles sont soumises à une pénalité de 1% de leur masse salariale, pénalité versée à la Caisse nationale d’assurance-vieillesse.

    Malheureusement, au 1er janvier dernier, 163 sociétés de plus de 300 salariés ont préféré acquitter cette taxe plutôt que de respecter la loi. Avec les seniors, on semble assister à la même stratégie qu’avec les personnes handicapées : les entreprises, comme les collectivités locales d’ailleurs, préfèrent payer plutôt que d’embaucher ou même, en ce qui concerne les seniors, pérenniser des postes pourtant utiles. Et on nous parle de repousser la retraite, alors que les seniors de 55 à 60 ans perdent leur emploi et n’arrivent plus à retrouver un boulot. C’est sûrement l’une des urgences à résoudre aujourd’hui…