Élus locaux de Guyane, mobilisez-nous ! Le compte à rebours est lancé.
À la mairie de Cayenne, j’ai lancé un appel aux élus locaux de Guyane pour renforcer leur mobilisation afin d’atteindre un objectif essentiel : mettre fin à la transmission du VIH d’ici 2030.Comme le rappelle France-Antilles, ce combat doit être une priorité collective.
Oui, nous pouvons y arriver ! Mais cela suppose une mobilisation de toutes et tous, sur le terrain, au plus près des populations : renforcer la prévention, faciliter l’accès au dépistage, développer l’accès aux traitements et à la PrEP, lutter sans relâche contre la sérophobie et accompagner celles et ceux qui vivent avec le VIH.
En Guyane, où les enjeux de santé sexuelle et de lutte contre le sida sont particulièrement importants, les élus locaux ont un rôle essentiel à jouer. Par leur engagement, leurs décisions et leur proximité avec les habitants, ils peuvent faire bouger les lignes et contribuer concrètement à sauver des vies.
Le 1er décembre, Journée mondiale de lutte contre le sida, est une occasion de rappeler cet engagement. J’appelle les maires et les élus de Guyane à se saisir de cette date pour organiser des actions de sensibilisation, afficher leur solidarité avec les personnes vivant avec le VIH et poser des gestes symboliques forts contre la sérophobie.
Mais au-delà des symboles, il faut des actes, des moyens et une volonté politique durable.
Après tant d’années de combat, nous savons que les progrès sont possibles. Nous avons les connaissances, les outils et l’expérience pour avancer. Il nous faut maintenant la mobilisation de toutes et tous.
En 2030, nous devons pouvoir dire que nous avons tenu notre promesse : plus de transmissions évitables, moins de discriminations et une société où vivre avec le VIH ne signifie plus vivre avec la peur ou le rejet.
La fin de la transmission du VIH n’est pas un rêve inaccessible. C’est un objectif que nous pouvons atteindre, à condition de ne laisser personne de côté.
Élus locaux, mobilisons-nous ! Le compte à rebours est lancé.

