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  • Fin de vie #Quebec : Satisfaction après le vote au Quebec

    C'est avec une grande satisfaction que le président de l'ADMD, Jean-Luc Romero, a appris le vote favorable au Québec le jeudi 5 juin d'une loi relative à la fin de vie, comme en Belgique, accès universel aux soins palliatifs, recours à la sédation terminale (sédation et arrêt des traitement - ou le « laisser mourir ») et aide active à mourir (administration d'un produit létal - le « faire mourir »).

    En Europe - avec bientôt une loi sur le suicide assisté en Grande-Bretagne (vote en juillet) - aux Etats-Unis, au Canada, le traitement de la fin de vie - période inévitable, même pour les plus religieux - progresse vers plus de liberté et moins de dogmatisme.

    Ce vote est l'occasion pour l'ADMD et ses 55.500 adhérents, alors que se jouent le procès Bonnemaison, celui de Jean Mercier et le sort de Vincent Lambert, de rappeler aux Français, aux pouvoirs publics et aux médias, combien on meurt mal en France par le fait d'une loi mal adaptée et incomplète et de la surdité d'une partie du corps médical, comme cela a été dénoncé par le professeur Sicard dans on rapport remis au président de la République en décembre 2012.

    Plus que jamais l'ADMD demande la formalisation de la proposition 21 du candidat Hollande en faveur d'une légalisation d'une aide active à mourir à laquelle sont favorables plus de 80% de nos concitoyens. On peut plus se contenter de promesses. L'ADMD me peut plus se contenter de promesses et de vaines paroles...

     

     

  • L’insoutenable légèreté de l’être de Kundera, à lire ou relire…

    Je viens de terminer la lecture du best seller de Milan Kundera « l’insoutenable légèreté de l’être. »
    Je n’avais jamais lu ce « classique ».
    Si j’ai eu du mal à entrer dans l’univers de Kundera et ces allers-retours incessants entre narrateur et acteurs du roman, j’ai fini par me laisser emporter par ce roman iconoclaste et complexe.
    L’intrigue qui se déroule à Prague durant le fameux printemps 1968 fascine rapidement. Entre idées et légèreté, ce roman ne manque pas de rythme. Si je me suis un peu perdu dans la définition du kitsch, j’ai trouvé bien des passages fulgurants.
    Celui de la mort du chien Karénine est aussi un beau plaidoyer en faveur de l’euthanasie libératrice des douleurs. Ce passage, vous l’imaginez, m’a bouleversé.
    Que dire d'autre sur le livre à part le conseiller à ceux qui, comme moi, ne l’ont jamais lu et à relire pour ceux qui en ont oublié la fulgurance…

    milan kundera,jean-luc romero