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riyad

  • Le désert ne se raconte pas. Il se traverse, il se contemple et, surtout, il se ressent. 

    L’été est, pour beaucoup d’entre nous, une invitation à découvrir, à s’émerveiller et parfois à sortir de nos habitudes.
    J’ai toujours été fasciné par le désert. Par son immensité, son silence, cette impression étrange que le temps y ralentit. Mais je n’avais encore jamais eu l’occasion de m’y attarder vraiment.
    C’est désormais chose faite.
    Près de Riyad, j’ai découvert le désert dans toute sa puissance : les secousses des 4x4 dévalant les dunes à perte de vue, le soleil de plomb, le sable brûlant sous les pieds, les chameaux — animaux qui m’ont toujours fasciné — et, surtout, cette lumière incomparable lorsque le soleil commence à disparaître derrière les dunes.
    Puis vient le soir. Un dîner traditionnel au cœur du désert, loin de tout. Et enfin, le ciel. Des étoiles par milliers, débarrassées de toute lumière artificielle, comme si l’univers s’était soudain rapproché.
    Une expérience merveilleuse, faite de sensations, de silence et d’émerveillement.
    Le désert ne se raconte pas. Il se traverse, il se contemple et, surtout, il se ressent. 
    Et peut-être est-ce cela, finalement, la magie du désert : nous rappeler que face à l’immensité, il suffit parfois simplement de regarder. 

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