Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Je n’ai jamais connu Amsterdam au printemps

Comme vous, sans doute, j’ai fait une promesse d’amour à la personne que j’aimais. Comme vous, peut-être, j’ai perdu pour toujours cet être cher. La maladie l’a emporté un bien triste jour de mai 1994.
C’est en pensant à Hubert que j’ai aimé follement et avec qui nous nous étions jurés de passer tout un printemps à Amsterdam que, dix ans après, j’ai souhaité, un peu à travers son regard, un peu également grâce à la force de son amour qui brûle toujours en moi, évoquer dans ce livre cette vie politique française que je connais si bien et dont pourtant tant de choses me séparent.
A travers des sujets sensibles comme l’euthanasie, la reconnaissance de l’homoparentalité, l’union homosexuelle, la dépénalisation du cannabis, le droit de vote à 16 ans, l’instauration d’une VIème République et bien d’autres encore, j’ai souhaité vous conduire, à travers les salles d’attente de nos palais républicains, à travers les bureaux de nos ministres mais aussi à travers les escaliers dérobés et les couloirs sombres, vers une réflexion personnelle sur tous ces sujets qui, demain, soyez en assurés, constitueront les enjeux majeurs de notre vie démocratique.
Je vous souhaite un bon voyage. A Amsterdam.
Mais c’est déjà la fin de l’été.

medium_couverture_small_amsterdam.jpg

medium_Hub_jl_25_ans.2.jpgParoles de journalistes sur…
« Je n’ai jamais connu Amsterdam au printemps »
(Editions Ramsay – septembre 2004) de Jean-Luc ROMEROmedium_France_3_-_jlr_livre_amsterdam-_sept_2004.2.JPG

« Son journal ne fait pas dans la demi mesure : il reproche à ses amis politiques de se replier dans un conservatisme frileux. De drôles d’amis qui n’ont pour lui qu’un mépris condescendant. Romero trace là un édifiant tableau des mœurs politiques avec leurs mondanités et leurs petites lâchetés. » France Soir – 28 juillet 2004 - Paul Wermus
« Après plusieurs livres, il évoque son parcours personnel et propose ses réflexions amusées ou désenchantées sur une classe politique qu’il connaît bien. » Le Bulletin Quotidien – 6 septembre 2004 – Pierre Wittmann
« Les combats de Jean-Luc Romero. » Nice Matin – 7 septembre 2004 – Isabelle Brette
« Une sorte de bilan avant de nouvelles aventures ? » RLO – septembre/octobre 2004 – Jonathan Denis
« Voilà au moins un homme politique sans complexe qui dit, dans son nouveau livre, tout haut ce que tout le monde pense tout bas. » France Soir – 2 septembre 2004 – Paul Wermus
« Celui qui exerce la profession de directeur des solidarités à la ville de Vigneux-sur-Seine explique ses choix dans Je n’ai jamais connu Amsterdam au printemps et défend ses idées pour le droit à l’adoption des couples homosexuels ou l’euthanasie. » Le Républicain, l’hebdo de l’Essonne – 2 septembre 2004
« Un journal entre émotion et confidence » Homotextuel.com – 3 septembre 2004 – Loïc Frossard
« Ce livre est la touchante synthèse d’un combat politique qui a tout de personnel. » IBNews – septembre/octobre 2004 – Patrick Rogel
« Un livre fort… On a eu un coup de cœur. » City Radio – 7 septembre 2004 – Olivier Daudet « Dans [son] livre Je n’ai jamais connu Amsterdam au printemps qui démarre sur l’histoire du voyage qu’[il devait] faire avec [son]ami qui est décédé du sida. [I l n’a pu] aller à Amsterdam il y a dix ans, il parle beaucoup d’euthanasie. » France 2, JT de 13 heures – 8 septembre 2004 – Christophe Hondelatte
« Dans son livre Je n’ai jamais connu Amsterdam au printemps, Jean-Luc Romero évoque sa complicité avec Sheila. La chanteuse, dont il est un inconditionnel, le suit depuis la création de son association Elus Locaux Contre le Sida. » Le Figaro – 13 septembre 2004 – Jacques Pessis « Jean-Luc Romero publie le récit de son combat contre le sida dont il est atteint depuis 19 ans, et de sa lutte pour faire entendre sa différence à droite sur de nombreuses questions de société. » Métro – 14 septembre 2004 - Jérôme Vermelin
« C’est un peu [ses] réflexions sur la vie, sur la classe politique. Il y a une scène très forte, je trouve, quand [il est] à Matignon, chez Raffarin, et qu’[il étale] sur la table devant lui les 30 cachets de [son] traitement quotidien… Il y a une scène extraordinaire dans [son] bouquin, c’est l’épilogue… » France 2, Tout le monde en parle – 18 septembre 2004 – Thierry Ardisson
« Je n’ai jamais connu Amstersam au printemps, à la fois carnet intime et ouvrage de réflexions de Jean-Luc Romero. Dans ce texte sensible, l’auteur dévoile avec pudeur sa lutte contre cette maladie qui le dévore depuis dix-neuf ans ( !) et explique les raisons de ses engagements. » Le panorama magazine – 23 septembre 2004 – Stéphane Piraud
« Un édifiant tableau des mœurs politiques. » La dépêche du midi – 24 septembre 2004
« Je n’ai jamais connu Amsterdam au printemps, un titre étrange autant que curieux, qui donne envie de voir ce qu’il y a à l’intérieur. » Un café.com – 26 septembre 2004 – Suntorii
« Dans son dernier livre, le militant des droits homosexuels et conseiller régional Jean-Luc Romero déclare sa flamme à Bertrand Delanoë. » Zurban – 29 septembre 2004
« Ne nous y trompons pas, Romero n’ignore rien des adresses chics distillées dans son dernier opus : le Bristol pour l’anniversaire de Sheila, Chez Françoise avec Paul Wermus, chroniqueur mondain, ou au Sud avec Thomas du Loft… » Paris Obs – 30 septembre 2004 – Eve Roger
« Un journal politique intime… » Radio FG – 30 septembre 2004 – Antoine Baduel
« … Pour tous, le bon choix, c’est de lire son dernier ouvrage Je n’ai jamais connu Amsterdam au printemps. » THS, la revue des addictions – septembre 2004 – Jean-Marie Guffens
« Le dernier livre de Jean-Luc Romero agace autant qu’il déroute. » Illico – 1er octobre 2004 « Certainement un des livres les plus hot de la rentrée. » La voix du Village (Montréal, Québec) – octobre 2004 – Pierre Salducci
« Ouvrage confession, où il est notamment question d’amour et de politique." Dans mon bureau, ITV – octobre 2004 – Stéphane Bassel
« Dans ce dernier récit, il dévoile avec pudeur sa lutte contre le sida. » L’Est Républicain – 13 octobre 2004
« Notre coup de cœur. Un livre à lire absolument et sans préjugés… Plus qu’un récit, l’histoire d’une vie… Un livre poignanat en émotion par ses confidences sur son premier amour, mais aussi engagé pour la communauté LGBT et surtout contre le sida. » Homofesty.com – 14 octobre 2004 – Cyril Deschamps
« Conseiller régional UMP-Radical et président du parti Aujourd’hui, Autrement, Jean-Luc Romero présente Je n’ai jamais connu Amsterdam au printemps, un récit dans lequel il évoque avec pudeur sa lutte contre le sida. » Newsletter du Parti radical – octobre 2004
« Très beau livre. Emouvant et didactique. » France 3 – Piques et polémiques – 24 octobre 2004 – Paul Wermus
« Un livre à lire absolument. » La lettre de Jeunes, Autrement – novembre 2004 – Frédéric Latour
« Un livre à lire qui apprend et parfois surprend. » Le journal du Parti radical du 19ème – novembre 2004 – Jean Perfetto
« Les problèmes de société évoqués par Jean-Luc Romero, le président d’Aujourd’hui, Autrement. » Le Journal toulousain – novembre 2004 – Thierry Bouchard
« Ce livre traduit tout le paradoxe d’un homme politique qui essaie de défendre à droite des idées qui, dans son pays, effraient même la gauche… Ce livre est un document pour aider à comprendre la gangre conservatrice dans laquelle se fige actuellement le pays des lumières. » La Lucarne.com (Belgique) – 1er novembre 2004 – Françis Lamberg
« C’est un titre qui peut intriguer… C’est [sa] vie… C’est une sorte de journal personnel. Dans le livre, il parle des difficultés de vivre avec le sida… Ce qui est assez dur dans [son] livre, c’est quand [il] parle du regard qu’il porte sur [lui] même. » Match TV – Ca reste entre nous - 23 novembre 2004 – Jean-Marc Morandini
« Avec générosité et pudeur, l’auteur va jusqu’à livrer ses blessures et ses doutes intimes, notamment dans sa lutte contre le sida qui le dévore depuis dix-neuf ans. » Lette Ouverte – novembre-décembre 2004 – Jean Bruno
« A un rythme désormais régulier, les différents opus de Jean-Luc Romero paraissent et mettent en scène celui qui se présente comme l’un des trublions les plus atypiques de la droite. Si Je n’ai jamais connu Amsterdam au printemps se situe dans la veine des précédents, il se combine avec une galerie de portraits joliment tournés, où se côtoient tout à la fois le Premier ministre, Sarkozy, Delanoë et beaucoup d’autres. » Le journal du Parlement – décembre 2004 – Olivier de Tilière
« Avec Je n’ai jamais connu Amsterdam au printemps, Jean-Luc Romero nous ouvre son journal intime. Nous passons de l’autre côté du miroir, dans les coulisses souvent méconnues des hommes politiques…. Agaçant, touchant, mais profondément humain, Jean-Luc Romero fait déjà de la politique différemment et c’est ce que les politiciens traditionnels ne lui pardonnent pas. Il ne joue pas le jeu. Et pourtant, en étant lui-même, dans ses grandeurs comme dans ses faiblesses, Jean-Luc Romero nous change de cette fameuse langue de bois de la majorité des élus, de gauche comme de droite, qui ont contribué à la désaffection des citoyens face à la chose publique. Des hommes comme lui ou comme Bertrand Delanoë en France nous en redonnent intensément le goût. » Fugues (Montréal, Québec) – décembre 2004 – Denis-Daniel Boullé « Un texte courageusement écrit sur de délicats problèmes de société… » RFI – Le livre France – 12 décembre 2004 – Clarisse Vernhes
« L’ensemble frappe plutôt par sa sincérité… La confession est aussi intime… Elle vaut aussi par la galerie de portraits que nous offre l’auteur… Jean-Luc Romero continue d’utiliser l’édition pour faire de la politique autrement, mêlant combats d’idées et combats personnels. » Profession politique – 15 décembre 2004
« Livre ou rapport d’activités… » Le petit Vigneusien – janvier 2005
« Un très beau récit. Un très joli livre. » Vivre FM – Vivre pour vivre – 14 janvier 2005 – Jacques Dejeandile
« Dans son dernier essai, Je n’ai jamais connu Amsterdam au printemps, Jean-Luc Romero retrace le combat qu’il a mené ces trois dernières années au sein de l’UMP pour convaincre le gouvernement des mesures d’urgence à prendre dans la lutte contre le sida et la pénalisation des propos homophobes. Un combat exténuant, parfois décourageant, mais qui prouve aujourd’hui que la persévérance en politique peut porter ses fruits. » Tribu Move – février 2005 – Alain Bugnard
« Un texte courageusement engagé sur de délicats problèmes de société que beaucoup trop d’élus, dits pourtant responsables, préfèrent rejeter ou, pire encore, occulter. » Revue indépendante – mars-avril-mai 2005 – Christian Grégoire
« Cet ouvrage est aussi un livre d’amour : un hommage rendu à Hubert, le compagnon mort du sida, auquel il avait promis d’aller avec lui à Amsterdam au printemps… » Bulletin n°95 de l’ADMD – mai 2005 – Janine Girnt
« L’avenir dure toujours… C’est un vrai message d’espoir. » Direct 8 – Direct Matin – 3 juin 2005 – Thomas Sotto
« Son livre, écrit sous la forme d’un journal, m’a ouvert les yeux sur des thèmes qui m’étaient alors peu familiers et vu à travers les clichés des medias… Ce livre écrit avec une très grande sensibilité m’a touché. » Blog et politique, Revue de blog – 27 juin 2005 – Philippe Pinault
                                                                     

Commentaires

  • Tu sais Hubert sera tjrs à tes cotés et là où il est, il serait fier de toi. Pour tout ce que tu fais,tes déplacements. On a 1 pensée à lui et à sa famille. Ton livre je n'ai jamais connu amsterdam au printemps est très bien écrit. Continue de faire de beaux rèves.
    Amitiés sincéres Frédéric

  • J'espère que tu as pu profiter de tes vacances. A bientot autour d'un verre. Arnaud

  • J'espère que tu as pu profiter de tes vacances. A bientot autour d'un verre. Arnaud

  • C'est un trés beau livre dont j'aime particulièrement le mélange essai/roman. A quand un roman de Jean-Luc Romero?

Les commentaires sont fermés.