Le soleil est au zénith sur la belle plage de sable blanc de l’hôtel Sofitel de Djerba. J’ai lu, ce lundi 1er août, d’un seul trait, le livre de mon amie Tristane Banon : J'ai oublié de la tuer
J’ai tellement été captivé par la lecture de cet ouvrage que ma peau, pourtant déjà bien hâlée, a viré au rouge vif.
Bon, certes, ce roman ne fait que 133 pages, remerciements compris. Mais sincèrement, il mérite que l’on brûle pour lui.
J’ai pourtant mis du temps à l’ouvrir.
Tristane me l’a offert au réveillon de la nouvelle année 2005 qu’elle a passé chez moi, Porte-Dorée. La dédicace du livre aurait dû attirer mon attention bien plus tôt : « C’est drôle la vie quand ce n’est pas triste ! »
Bien sur, je ne vais pas vous raconter l’histoire : juste vous dire que ce roman autobiographique est bouleversant et qu’il mérite que vous l’emmeniez dans vos bagages.
C’est tout. Je ne dirai rien de plus …
Juste que je suis d’accord avec toi, ma chère Tristane : « C’est beau, Aurélien, comme prénom … ».